Essaouira -Un accord de coopération internationale portant sur un projet de recherches autour des mutations des normativités dans l’espace méditerranéen a été signé, vendredi à Essaouira, entre l’Université de Bordeaux, d’une part, et l’Université Mohammed V de Rabat, « Bayt Dakira », le Centre d’Etudes et de Recherches sur le Droit hébraïque au Maroc et l’Université Internationale de Rabat (UIR), d’autre part. »

Déjà paraphé par M. Manuel Tunon De Lara, président de l’Université de Bordeaux, cet accord a été ainsi signé, en marge de la 6ème Rencontre scientifique organisée à « Bayt Dakira » sous le thème « Quand la diversité marocaine s’invite au cœur des Humanités », par MM. André Azoulay, Conseiller de SM le Roi, Mohammed Rhachi, président de l’Université Mohammed V de Rabat, Abdellah Ouzitane, président du Centre d’Etudes et de Recherches sur le Droit Hébraïque au Maroc, en attendant sa signature par M. Noureddine Mouaddib, président de l’UIR.

Fortes de leurs atouts respectifs, les Parties signataires ont donc défini ensemble un projet de recherches autour des mutations des normativités sociopolitiques, économiques, culturelles, juridiques et socio-éducatives dans l’espace méditerranéen.

En vue de sa réalisation, des chercheurs bordelais seront reçus en résidence dans la ville d’Essaouira, où des espaces d’hébergement et de travail seront mis à leur disposition.

Dans ce cadre privilégié, ils mèneront ainsi leurs recherches autour de problématiques innovantes et pluridisciplinaires, aux côtés de leurs collègues marocains, sachant que le rayonnement de ces travaux sera assuré au cours d’événements scientifiques organisés par lesdites Parties.

Destiné à faciliter la coopération universitaire en matière de recherche dans les domaines communs de compétences, le présent accord vise notamment à ouvrir la possibilité de la mobilité et de l’accueil des enseignants-chercheurs et chercheurs des Parties à « Bayt Dakira » et ce, pour promouvoir l’échange scientifique dans les domaines de compétences des personnels concernés.

En vertu de cet accord, qui entrera en vigueur pour cinq ans à compter de la signature de la dernière des Parties, les signataires s’efforceront également à élaborer des projets conjoints de recherche, à renforcer la participation des enseignants et enseignants-chercheurs à des colloques, séminaires ou congrès, à favoriser la mobilité des doctorants et à organiser ensemble des colloques, réunions et rencontres scientifiques.

Ils s’engagent également à s’informer relativement aux congrès, colloques, réunions scientifiques et séminaires qu’ils organisent, à échanger les publications et documents relatifs à ces activités ainsi que sur leurs expériences pédagogiques (cours et séminaires).

La coopération pourra éventuellement être élargie à des tiers par la conclusion d’un avenant, en accord avec les modalités conjointement définies et acceptées par les Parties signataires, précise-t-on dans le document signé.

Auteur: Meriem IGASS
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