La loi algérienne prévoit des sanctions rigoureuses allant de 5 à 15 ans de réclusion criminelle plus une amende de 500.000 à 1 million de dinars pour commercialisation d’un produit psychotrope sans ordonnance, d’où l’importance de redoubler de vigilance, a indiqué, dans une déclaration à l’APS ce responsable, en marge de la 2ème édition du salon « GenericMed ».M.Mettioui, également responsable du CNOP dans la région de Tlemcen, a rappelé, à ce propos, que les « pharmaciens encourent énormément de risques et d’agressions de la part de délinquants pour la dispensation des psychotropes », les appelant à beaucoup plus de prudence pour mieux gérer ce dossier sensible. M.Noureddine Mettioui a, d’autre part, appelé les pouvoirs publics à prendre des mesures préventives qui mettent le pharmacien à l’abri lors de la gestion du dossier des psychotropes, à travers la délivrance d’ordonnances empêchant toute fraude et la consultation en permanence du fichier des malades qui ont besoin de ces médicaments afin d’éviter tout dérapage. « Certains confrères pharmaciens sont malheureusement en prison à cause de la gestion de ces produits psychotropes. Le pharmacien n’est pas protégé et il est donc important pour nous actuellement de faire preuve de vigilance quant à ces produits, d’où la nécessité d’un poste de pharmacien assistant », a-t-il déclaré.
Auteur: Ismain
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