
BLIDA – Des démarches sont en cours en vue de la réactualisation du Plan permanent de sauvegarde de la vieille ville de Blida, ayant fait l’objet d’un gel précédemment, et visant la préservation du cachet architectural originel des vieux quartiers de cette cité, a-t-on appris, mardi, auprès du directeur de la culture de la wilaya.
Ce plan stipule la réhabilitation et restauration de nombreux vieux quartiers de la ville de Blida, à leur tète la cité ou « Hai Douirette », remontant à l’époque de la Régence d’Alger par les Ottomans, et dite également la Casbah de Blida, au vue des grandes similitudes architecturales existants avec la Casbah d’Alger, a indiqué à l’Aps Lhadj Meshoub.
Ce programme de réhabilitation englobera également, les quartiers « El Djoune » et « Sidi Yakoub », a-t-il ajouté.
Selon le responsable, la mise en œuvre de ce plan « pourrait mettre un terme aux différentes infraction urbanistiques portant atteinte au cachet originel de ces vieux quartiers, à cause des travaux de réaménagement initiés par leurs habitants ».
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Au titre des mesures prises pour faire face à ces atteintes, à l’origine de la dégradation extrême des bâtisses de ces vieux quartiers, qui font l’objet de travaux de réaménagement non étudiés ou de l’usage de matériaux non appropriés, M. Meshoub a fait part de l’obligation faite désormais à leurs habitants (de ces quartiers) d’obtenir une « autorisation des autorités concernées, avant l’engagement de tout travaux de réparation à leur niveau ». « La direction de la culture se chargera de l’encadrement des travaux en question, à l’avenir », a-t-il précisé.
Un programme spécial est, également, prévu au titre du même plan, pour la réhabilitation des accès (entrées et sorties) de ces quartiers, au même titre que leurs ruelles exigües, dont la largeur ne dépasse pas le 1,5 m, comme c’est le cas pour Hai Douirette du centre ville de Blida.
Outre ces vieux quartiers, la wilaya de Blida compte de nombreux autres monuments et sites archéologiques laissés à l’abandon, à l’instar du château ou Ksar Aziza de Beni Tamou , actuellement squattés par une quinzaine de familles , à l’origine d’une importante dégradation de son cachet originel.
Différents wali qui se sont succédés à la tète de la wilaya de Blida se sont engagés à prendre les mesures nécessaires pour réhabiliter ce monument historique, mais sans résultats probants sur le terrain.
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