L’’auditorium du parc national de Tlemcen, situé sur les hauteurs de la ville (800 m d’altitude), a abrité, jeudi dernier, le déroulement des travaux d’un séminaire régional sur les récifs marins naturels et artificiels, organisé en présence du directeur général de la pêche et de l’aquaculture, Tahar Hammouche, de chercheurs et étudiants du département écologie et environnement de l’université Aboubakr-Belkaïd, de représentants des directions de la pêche de plusieurs wilayas de l’Ouest ainsi que des professionnels du secteur.
Le wali, le recteur de l’université et le DG de la pêche qui sont intervenus à la tribune ont souligné, dans leurs propos, le rôle structurant et fédérateur des aires marines protégées contribuant à mieux encadrer les projets d’aménagement en récifs artificiels pour assurer de bien meilleurs gestion et suivi. L’accent a été mis sur le fait que l’Algérie, comme le reste des pays méditerranéens, est confrontée à une stagnation des apports de la pêche malgré les moyens mis en œuvre, y compris dans les petits fonds de moins 50 m, interdits de chalutage. C’est dans ce contexte, a-t-on rappelé, qu’il a été mis en place une réglementation favorisant l’immersion de récifs à une échelle importante. Sur le plan technique, les experts ont expliqué que l’immersion de ces récifs artificiels sur des fonds appauvris favorise la fixation de la faune et de la flore, ce qui permet une recolonisation des fonds marins et peut conduire à une valorisation des ressources halieutiques. C’est d’ailleurs dans cette optique que la direction de la pêche et des ressources halieutiques de Tlemcen a organisé cette journée en collaboration avec l’université afin d’intégrer l’intérêt scientifique derrière ces installations et sensibiliser l’ensemble des partenaires concernés au rôle des récifs dans la préservation des ressources biologiques et l’écosystème marin d’une manière générale. Les thèmes abordés lors de cette journée d’étude ont porté notamment sur la définition des récifs, les avantages et inconvénients de l’installation de ces structures, la sensibilisation pour accompagner ces aménagements, les aspects environnementaux et économiques de l’installation d’un récif et la présentation d’expériences dans ce domaine. À noter qu’avant l’entame des travaux, il a été procédé à la signature d’une convention entre l’université et la direction de la pêche d’une part et le Centre national de recherche et de développement de la pêche d’autre part, pour associer le plus grand nombre d’étudiants versés dans la recherche halieutique.

B. A.

L’’auditorium du parc national de Tlemcen, situé sur les hauteurs de la ville (800 m d’altitude), a abrité, jeudi dernier, le déroulement des travaux d’un séminaire régional sur les récifs marins naturels et artificiels, organisé en présence du directeur général de la pêche et de l’aquaculture, Tahar Hammouche, de chercheurs et étudiants du département écologie et environnement de l’université Aboubakr-Belkaïd, de représentants des directions de la pêche de plusieurs wilayas de l’Ouest ainsi que des professionnels du secteur.
Le wali, le recteur de l’université et le DG de la pêche qui sont intervenus à la tribune ont souligné, dans leurs propos, le rôle structurant et fédérateur des aires marines protégées contribuant à mieux encadrer les projets d’aménagement en récifs artificiels pour assurer de bien meilleurs gestion et suivi. L’accent a été mis sur le fait que l’Algérie, comme le reste des pays méditerranéens, est confrontée à une stagnation des apports de la pêche malgré les moyens mis en œuvre, y compris dans les petits fonds de moins 50 m, interdits de chalutage. C’est dans ce contexte, a-t-on rappelé, qu’il a été mis en place une réglementation favorisant l’immersion de récifs à une échelle importante. Sur le plan technique, les experts ont expliqué que l’immersion de ces récifs artificiels sur des fonds appauvris favorise la fixation de la faune et de la flore, ce qui permet une recolonisation des fonds marins et peut conduire à une valorisation des ressources halieutiques. C’est d’ailleurs dans cette optique que la direction de la pêche et des ressources halieutiques de Tlemcen a organisé cette journée en collaboration avec l’université afin d’intégrer l’intérêt scientifique derrière ces installations et sensibiliser l’ensemble des partenaires concernés au rôle des récifs dans la préservation des ressources biologiques et l’écosystème marin d’une manière générale. Les thèmes abordés lors de cette journée d’étude ont porté notamment sur la définition des récifs, les avantages et inconvénients de l’installation de ces structures, la sensibilisation pour accompagner ces aménagements, les aspects environnementaux et économiques de l’installation d’un récif et la présentation d’expériences dans ce domaine. À noter qu’avant l’entame des travaux, il a été procédé à la signature d’une convention entre l’université et la direction de la pêche d’une part et le Centre national de recherche et de développement de la pêche d’autre part, pour associer le plus grand nombre d’étudiants versés dans la recherche halieutique.

B. A.