Des centaines d’étudiants appuyés par de nombreux citoyens ont marché, ce mardi, à la Alger, pour réclamer un changement radical du système.
Pour leur 108e marche hebdomadaire, les étudiants ont appelé à l’instauration d’un véritable « Etat civil », à une « presse libre » et à « une justice indépendante ».
Un important dispositif sécuritaire a été mobilisé pour la circonstance, et les points d’accès à la capitale ont connu des bouchons infernaux.
Selon le comité national pour la libération des détenus (CNLD), un étudiant a été arrêté, ce matin, avant le début de la marche, au niveau de la gare routière de Tafourah.
Rédaction Web
Des centaines d’étudiants appuyés par de nombreux citoyens ont marché, ce mardi, à la Alger, pour réclamer un changement radical du système.
Pour leur 108e marche hebdomadaire, les étudiants ont appelé à l’instauration d’un véritable « Etat civil », à une « presse libre » et à « une justice indépendante ».
Un important dispositif sécuritaire a été mobilisé pour la circonstance, et les points d’accès à la capitale ont connu des bouchons infernaux.
Selon le comité national pour la libération des détenus (CNLD), un étudiant a été arrêté, ce matin, avant le début de la marche, au niveau de la gare routière de Tafourah.
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