D’un seul coup, la Tunisie est revenue dans les radars des grandes puissances. La modulation des discours est passée de «suivre avec attention l’évolution de la situation», à des «exhortations» de plus en plus pressantes, voire des mises en garde à peine voilées. Aux déclarations publiques, feutrées, se joignent des messages forts en coulisses.Washington a été le premier à s’exprimer sur les mesures prises : «La Tunisie doit capitaliser sur ses acquis démocratiques. Les États-Unis continueront à soutenir la démocratie tunisienne.» Les appels téléphoniques entre le chef de la diplomatie américaine Antony J. Blinken, puis le conseiller à la sécurité nationale …
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