Par Samia HARRAR

En lien avec le coronavirus ? Pas seulement. Les deux conjugués sans doute. Car, le souci sécuritaire, aujourd’hui, doit aller à deux vitesses, avec les impératifs de l’heure. A savoir, les moyens d’endiguer au plus vite, tous risques inhérents à la propagation à grande échelle, du Covid-19  dans nos murs, en colmatant toutes les brèches, par où ce mal pernicieux pourrait entrer par effraction, mais également, la meilleure façon de faire, pour ne pas se retrouver, pour avoir baissé sa garde, parce que sollicité sur un autre front, avec un autre danger, toujours présent, surtout sur nos frontières limitrophes avec la Libye : celui du terrorisme.

Partant du fait qu’il vaut mieux résoudre les problèmes un à un, pour ne pas être débordés, le ministère de la Défense vient de relever, d’un cran, son niveau de vigilance sur les frontières, afin d’éviter toute intrusion, par essence, hostile, intramuros, histoire de ne pas être acculé à batailler à plusieurs niveaux, lorsqu’il incombe, pour l’heure, de ne pas disperser ses troupes.

Toute stratégie de défense, implique d’avoir dans son collimateur, tous les axes visibles ou invisibles, d’une menace, qui peut prendre plusieurs visages, mais qu’il ne faut pas perdre de vue, en brassant large, afin de ne pas être pris de court, et pouvoir, la prévenir d’abord, et s’en prémunir ensuite, en ayant, au préalable, établi tous les garde-fous, suffisamment rodés pour ne laisser aucune chance au hasard, qui pourrait bien vouloir y apporter son « grain de sel », afin de compliquer la tâche, au moment de l’offensive. Et il est clair que la situation actuelle du pays, à l’instar de tous les pays affectés de par le monde, pour ce qui concerne le coronavirus, exige, au niveau matériel et humain, des efforts incommensurables, pour pourvoir mener une bataille, qui n’est pas simple à mener. Et c’est bien parce qu’elle n’est pas simple à mener, sachant que l’armée, et toutes les forces sécuritaires du pays, sont sur les dents pour faire respecter le confinement général, mais également toujours présents sur les frontières, afin de les sécuriser, qu’il faut redoubler d’attention, pour ne pas permettre à l’ennemi, qui n’a peut-être pas peur du coronavirus (ou pas ?), de profiter d’un moment d’inattention, où tous les regards convergent vers un seul objectif – le Covid-19 en question- pour avancer ses pions.

Auteur: letemps1
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