De l’histoire, elle est proposée à la légende. Wassila Ben Ammar, la seconde épouse de Bourguiba, mais aussi le grand amour de sa vie, ne cesse d’inspirer les historiens et désormais les romanciers. Vingt-trois ans après son décès le 22 juin 1999, elle est au cœur d’un « récit historique romancé » que lui consacre Maher Kamoun sou le titre de La Méjda et Le Zaïm, Amour du pouvoir et pouvoir de l’amour. Un troisième livre qui s’ajoute en quelques années à divers portraits approfondis et de genres différents retraçant la saga de celle qui a marqué de son empreinte, souvent discrète, les premières décennies de l’indépendance.En historien rigoureux, …
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