{"id":105138,"date":"2020-11-19T00:34:39","date_gmt":"2020-11-19T05:34:39","guid":{"rendered":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/export-sur-lafrique-de-louest-le-maroc-repond-a-la-demande-en-produits-de-base\/"},"modified":"2020-11-19T00:34:39","modified_gmt":"2020-11-19T05:34:39","slug":"export-sur-lafrique-de-louest-le-maroc-repond-a-la-demande-en-produits-de-base","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/export-sur-lafrique-de-louest-le-maroc-repond-a-la-demande-en-produits-de-base\/","title":{"rendered":"Export sur l\u2019Afrique de l\u2019Ouest: Le Maroc r\u00e9pond \u00e0 la demande en produits de base"},"content":{"rendered":"<p class=\"rtejustify\">Grand soulagement parmi les n\u00e9gociants mauritaniens en fruits et l\u00e9gumes, suite au retour \u00e0 la normale de la circulation des biens et des personnes. Dans ce pays, une flamb\u00e9e sans pr\u00e9c\u00e9dent s\u2019\u00e9tait empar\u00e9e du march\u00e9 avec le blocage du passage de Guergarate, t\u00e9moignent de nombreux op\u00e9rateurs mauritaniens sur la toile. En effet, le Maroc occupe le premier rang en tant que fournisseur de denr\u00e9es de base pour la Mauritanie et \u00e0 des prix jug\u00e9s tr\u00e8s comp\u00e9titifs.<\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper\">\n<div class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/export-afrique-086.jpg\" width=\"800\" height=\"372\" alt=\"export-afrique-086.jpg\" title=\"export-afrique-086.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">Autrefois, les exp\u00e9ditions vers l\u2019Afrique se limitaient, pour l\u2019essentiel, aux produits transform\u00e9s. Mais la dynamique a gagn\u00e9 depuis deux d\u00e9cennies les produits frais. Avec \u00e0 la cl\u00e9 une croissance annuelle moyenne de 15% sur la p\u00e9riode 2007-2015. Cette tendance s\u2019est acc\u00e9l\u00e9r\u00e9e par la suite et a concern\u00e9 une gamme\u00a0 de plus en plus diversifi\u00e9e de produits.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\">Au d\u00e9but concentr\u00e9e sur les agrumes, l\u2019offre marocaine porte d\u00e9sormais sur divers produits tels que la pomme de terre, l\u2019oignon, la tomate, les carottes, les navets, l\u2019haricot vert et le poivron\u2026\u00a0 Alors que les produits agroalimentaires se concentrent toujours sur les denr\u00e9es de base (farines, gruaux, semoules et agglom\u00e9r\u00e9s de c\u00e9r\u00e9ales, extraits et essences de caf\u00e9 ou de th\u00e9 et fromage). Le tout selon une tendance orient\u00e9e \u00e0 la hausse.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\">Et pour cause! Le Maroc joue la carte de solidarit\u00e9 via l\u2019exp\u00e9dition de produits \u00e0 des prix jug\u00e9s comp\u00e9titifs compte tenu du pouvoir d\u2019achat des pays destinataires. En premi\u00e8re ligne, figurent la Mauritanie, le S\u00e9n\u00e9gal et la Guin\u00e9e. Le Mali, le Ghana et la Gambie \u00e9tant servis \u00e0 partir des premiers (voir carte ci-contre).<\/p>\n<p class=\"rtejustify\">D\u2019o\u00f9 l\u2019absence ou une pr\u00e9sence r\u00e9duite de nos produits sur d\u2019autres pays du continent. Pris globalement, le march\u00e9 africain repr\u00e9senterait \u00e0 peine 5% pour les agrumes qui sont introuvables au Soudan, au Kenya et dans les Iles Maurice. Des pays approvisionn\u00e9s en ces fruits par l\u2019Espagne, l\u2019Egypte et l\u2019Afrique du Sud. Idem pour les jus de fruits et l\u00e9gumes dont le Maroc d\u00e9tient une part de moins de 1% en moyenne du march\u00e9 africain.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\">Au demeurant, les principaux d\u00e9bouch\u00e9s des exportations marocaines sont la Libye, le Mali, la Mauritanie, le Burkina Faso et la Tunisie. Le Maroc reste quasi-absent de l\u2019Afrique du Sud et de l\u2019Angola, qui s\u2019approvisionnent de pays lointains comme la Chine, l\u2019Argentine et le Portugal.<br \/>Les ventes du Maroc ne repr\u00e9sentent que 0,3% des importations en huile d\u2019olive de l\u2019Afrique, et sont absentes des principaux march\u00e9s importateurs africains, \u00e0 savoir l\u2019Afrique du Sud et l\u2019Angola.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\">L\u2019Egypte, le Maroc et la Pologne restent les principaux fournisseurs de l\u2019Afrique pour le fromage, avec des parts respectives de 25%, 13% et 12% en moyenne. S\u2019agissant de la farine de froment et de m\u00e9teil, premier produit agroalimentaire import\u00e9 par l\u2019Afrique, le Maroc d\u00e9tient 4% du march\u00e9, en am\u00e9lioration soutenue depuis quelques ann\u00e9es. Et certains pays d\u00e9tiennent des records. A titre d\u2019exemple, la Guin\u00e9e accapare 49% des ventes marocaines de la farine de froment suite \u00e0 une croissance moyenne de 53% sur 5 ans.<br \/>Selon des professionnels, l\u2019absence de produits marocains sur certains march\u00e9s d\u2019Afrique s\u2019explique par \u00abla multiplicit\u00e9 des fronti\u00e8res nationales, les co\u00fbts de transaction et la faiblesse des infrastructures et de la logistique\u00bb.<br \/>Pour parer \u00e0 cette situation, des mesures peuvent \u00eatre mises en \u0153uvre pour tirer profit du potentiel des \u00e9changes commerciaux entre le Maroc et l\u2019Afrique, en particulier en ce qui concerne le march\u00e9 agroalimentaire.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\">Il s\u2019agit, notamment, de cibler des partenaires commerciaux prioritaires en fonction des potentialit\u00e9s de leurs march\u00e9s, d\u2019am\u00e9liorer le cadre juridique et r\u00e9glementaire des accords de commerce et d\u2019investissement conclus avec les pays de cette r\u00e9gion, d\u2019adapter l\u2019offre agroalimentaire marocaine aux sp\u00e9cificit\u00e9s de ces pays, de renforcer la logistique commerciale liant le Royaume \u00e0 ses partenaires africains et de coordonner les strat\u00e9gies d\u2019action des pouvoirs publics avec les op\u00e9rateurs priv\u00e9s.<br \/>Une strat\u00e9gie commerciale nationale int\u00e9gr\u00e9e et coh\u00e9rente, touchant tous les secteurs potentiels \u00e0 l\u2019export, serait aussi un grand atout.<br \/>Des infrastructures intra-africaines de transports routier, maritime et a\u00e9rien devraient \u00eatre renforc\u00e9es, ce qui permettrait d\u2019atteindre d\u2019autres espaces de la sous-r\u00e9gion ouest-africaine et celle d\u2019Afrique centrale.<\/p>\n<p class=\"rtecenter\"><strong><u>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <\/u><\/strong><\/p>\n<p class=\"rtecenter\"><strong>Export: Mauritanie et S\u00e9n\u00e9gal, premiers clients<\/strong><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper\">\n<div class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/export-afrique-2-086.jpg\" width=\"800\" height=\"519\" alt=\"export-afrique-2-086.jpg\" title=\"export-afrique-2-086.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">Les exportations marocaines de produits agricoles frais sur l\u2019Afrique de l\u2019Ouest enregistrent une croissance soutenue sur la derni\u00e8re d\u00e9cennie. L\u2019essentiel est destin\u00e9 \u00e0 la Mauritanie (avec une part de 50%), au S\u00e9n\u00e9gal (28%), au Nig\u00e9ria (8%) et au Mali. Ces pays assurent \u00e0 leur tour les autres pays enclav\u00e9s de l\u2019Afrique de l\u2019Ouest.<br \/>Auparavant limit\u00e9es aux agrumes et aux produits transform\u00e9s, les exportations agro-industrielles se sont beaucoup diversifi\u00e9es. Elles portent actuellement sur la quasi-totalit\u00e9 des primeurs (tomates, poivrons, oignons, pomme de terre, courgette, haricot vert\u2026). Et c\u2019est le tout venant qui pr\u00e9domine.\u00a0<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><em>A.G.<\/em><\/p>\n<p class=\"rtejustify\">\u00a0<\/p>\n<p>Auteur: hlafriqi<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/article\/1069737-export-sur-l-afrique-de-l-ouest-le-maroc-repond-la-demande-en-produits-de-base\">Cliquez ici pour lire l&rsquo;article depuis sa source.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Grand soulagement parmi les n\u00e9gociants mauritaniens en fruits et l\u00e9gumes, suite au retour \u00e0 la normale de la circulation des biens et des personnes. Dans ce pays, une flamb\u00e9e sans pr\u00e9c\u00e9dent s\u2019\u00e9tait empar\u00e9e du march\u00e9 avec le blocage du passage de Guergarate, t\u00e9moignent de nombreux op\u00e9rateurs mauritaniens sur la toile. 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