{"id":108604,"date":"2021-01-03T14:54:16","date_gmt":"2021-01-03T19:54:16","guid":{"rendered":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/artistes-sportifs-politiciens-ils-nous-ont-quittes-en-2020\/"},"modified":"2021-01-03T14:54:16","modified_gmt":"2021-01-03T19:54:16","slug":"artistes-sportifs-politiciens-ils-nous-ont-quittes-en-2020","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/artistes-sportifs-politiciens-ils-nous-ont-quittes-en-2020\/","title":{"rendered":"Artistes, sportifs, politiciens\u2026 Ils nous ont quitt\u00e9s en 2020"},"content":{"rendered":"<p class=\"rtejustify\">Particuli\u00e8rement \u00e9prouvante avec la pand\u00e9mie du Coronavirus, l\u2019ann\u00e9e 2020 a \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9e par la perte de grandes personnalit\u00e9s aussi bien nationales qu\u2019internationales. De la politique \u00e0 la culture, en passant par le sport et les m\u00e9dias, chaque secteur a perdu plusieurs de ses figures de proue les plus marquantes. Arr\u00eat sur image<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 26 janvier:<\/strong><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation atom-align-right\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper\">\n<div class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/26-janvier.jpg\" width=\"283\" height=\"189\" alt=\"26-janvier.jpg\" title=\"26-janvier.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">Le c\u00e9l\u00e8bre basketteur Kobe Bryant \u2013 quintuple champion de la NBA \u2013 meurt \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 41 ans dans un accident d\u2019h\u00e9licopt\u00e8re. Le sportif professionnel est connu pour avoir \u00e9volu\u00e9 dans la franchise NBA des Lakers de Los Angeles pendant pr\u00e8s de vingt ann\u00e9es, entre 1996 et 2016. Il est l\u2019un des sept joueurs \u00e0 avoir inscrit plus de 30.000 points en carri\u00e8re. Le regrettable incident qui a caus\u00e9 sa mort a aussi emport\u00e9 sa fille de treize ans \u2013 Gianna \u2013 ainsi que sept autres passagers.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 5 f\u00e9vrier:<\/strong><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation atom-align-right\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper\">\n<div class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/5-fevrier.jpg\" width=\"283\" height=\"187\" alt=\"5-fevrier.jpg\" title=\"5-fevrier.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">L\u2019acteur am\u00e9ricain Kirk Douglas \u2013 v\u00e9ritable l\u00e9gende du cin\u00e9ma \u2013 perd la vie \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 103 ans. V\u00e9ritable monstre sacr\u00e9 du septi\u00e8me art, il est connu pour sa carri\u00e8re imposante \u00e0 Hollywood. Le cin\u00e9aste a endoss\u00e9 plus d\u2019une centaine de r\u00f4les, dont les meilleurs sont devenus des classiques. Parmi ses ind\u00e9modables notamment, 20.000 lieues sous les mers en 1954 ou encore Spartacus en 1960. Un p\u00e9plum qui a fait de lui une vedette mondiale. Malgr\u00e9 la gloire, l\u2019acteur n\u2019a jamais obtenu d\u2019Oscar durant sa carri\u00e8re. Il a \u00e9chapp\u00e9 plusieurs fois \u00e0 la mort, notamment en 2001 apr\u00e8s une attaque cardiaque qui ne l\u2019a pourtant pas d\u00e9courag\u00e9 \u00e0 reprendre du service.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 17 avril:<\/strong><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation atom-align-right\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper\">\n<div class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/17-avril.jpg\" width=\"227\" height=\"243\" alt=\"17-avril.jpg\" title=\"17-avril.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">Ses \u00abmots bleus\u00bb resteront dans les m\u00e9moires. Le chanteur Christophe d\u00e9c\u00e8de des suites d\u2019une maladie pulmonaire. De son vrai nom Daniel Bevilacqua, il devient c\u00e9l\u00e8bre en 1965 avec sa ballade \u00abAline\u00bb. Show incontournable de l\u2019\u00e9t\u00e9, le titre se vend \u00e0 plus d\u2019un million d\u2019exemplaires et se classe num\u00e9ro 1 des ventes en France, en Espagne ou encore en Belgique.\u00a0 Quelques ann\u00e9es et plusieurs titres plus tard, Christophe sort l\u2019album \u00abLes Mots bleus\u00bb qui constitua un nouveau succ\u00e8s populaire. Un artiste \u00e0 succ\u00e8s mais particuli\u00e8rement atypique qui avait la r\u00e9putation de travailleur nocturne.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 28 mai:<\/strong><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation atom-align-right\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper\">\n<div class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/28-mai.jpg\" width=\"283\" height=\"217\" alt=\"28-mai.jpg\" title=\"28-mai.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">L\u2019humoriste et com\u00e9dien Guy Bedos d\u00e9c\u00e8de \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 85 ans. Connu au cin\u00e9ma dans les ann\u00e9es 1970, notamment pour son r\u00f4le de Simon \u2013 m\u00e9decin \u00e9touff\u00e9 par sa m\u00e8re juive pied-noir tr\u00e8s possessive dans Un \u00e9l\u00e9phant \u00e7a trompe \u00e9norm\u00e9ment \u2013 il a \u00e9galement r\u00e9alis\u00e9 et interpr\u00e9t\u00e9 bon nombre de sketchs f\u00e9roces dont un en duo avec Muriel Robin en 1992.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 4 septembre:<\/strong><br \/>La chanteuse belge Annie Cordy s\u2019\u00e9teint chez elle suite \u00e0 un arr\u00eat cardiaque \u00e0 92 ans. L\u2019interpr\u00e8te de Tata Yoyo, tube \u00e0 succ\u00e8s sorti en 1980, a \u00e9t\u00e9 durant sa carri\u00e8re en France une artiste compl\u00e8te. Encha\u00eenant op\u00e9rettes et com\u00e9dies musicales dont notamment La Route fleurie avec Bourvil ou encore Visa pour l\u2019amour avec Luis Mariano, elle a \u00e9galement brill\u00e9 au cin\u00e9ma en endossant des r\u00f4les dramatiques dans Le Passager de la pluie de Ren\u00e9 Cl\u00e9ment ou encore La Rupture de Claude Chabrol.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 4 octobre:<\/strong><br \/>Le monde de la mode parisienne perd l\u2019un de ses plus grands ambassadeurs. Le cr\u00e9ateur japonais Kenzo Takada , fondateur de la marque de v\u00eatements, d\u2019accessoires et de parfums Kenzo, d\u00e9c\u00e8de \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 81 ans. Le cr\u00e9ateur avait seulement 26 ans lorsqu\u2019il tenta sa chance \u00e0 Paris o\u00f9 il arrive en 1965. Apr\u00e8s des d\u00e9buts difficiles, il pr\u00e9senta son premier d\u00e9fil\u00e9 en 1970 dans une boutique de la galerie Vivienne avant de lancer sa propre marque de pr\u00eat-\u00e0-porter. \u00a0<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 13 octobre:<\/strong><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation atom-align-right\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper\">\n<div class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/13-octobre.jpg\" width=\"255\" height=\"187\" alt=\"13-octobre.jpg\" title=\"13-octobre.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">L\u2019acteur et r\u00e9alisateur Aziz Saad-allah d\u00e9c\u00e8de \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 70 ans. Connu pour avoir jou\u00e9 de grands r\u00f4les dans bon nombre de productions t\u00e9l\u00e9visuelles, th\u00e9\u00e2trales et cin\u00e9matographiques dont notamment \u00abNumber One\u00bb ou encore \u00abLalla Fatima\u00bb, il avait form\u00e9 un duo c\u00e9l\u00e8bre avec son \u00e9pouse Khadija Assad, remportant notamment le prix du meilleur acteur au festival de Montr\u00e9al au Canada. Le d\u00e9funt s\u2019est \u00e9galement fait conna\u00eetre dans les ann\u00e9es 1980 avec la troupe \u00abTh\u00e9\u00e2tre 80\u00bb. Il a par ailleurs \u00e9t\u00e9 l\u2019un des premiers professionnels du m\u00e9tier \u00e0 s\u2019int\u00e9resser \u00e0 l\u2019action syndicale, comptant ainsi parmi les fondateurs du Syndicat national des professionnels du th\u00e9\u00e2tre.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 28 octobre:<\/strong><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation atom-align-right\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper\">\n<div class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/28-octobre.jpg\" width=\"227\" height=\"212\" alt=\"28-octobre.jpg\" title=\"28-octobre.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">Le Maroc a perdu l\u2019un des pionniers de son art moderne: Mohamed Melehi. D\u00e9c\u00e9d\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 84 ans, cet artiste cosmopolite comptait parmi les derniers repr\u00e9sentants encore vivants de l\u2019art contemporain marocain. N\u00e9 en 1936 \u00e0 Asilah, il a contribu\u00e9 \u00e0 travers ses exp\u00e9rimentations g\u00e9om\u00e9triques \u00e0 fa\u00e7onner l\u2019esth\u00e9tique des r\u00e9seaux artistiques postcoloniaux. Ses cr\u00e9ations ont fait l\u2019objet de nombreuses expositions dans le monde entier et plusieurs r\u00e9trospectives lui ont \u00e9t\u00e9 consacr\u00e9es.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 31 octobre:<\/strong><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation atom-align-right\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper\">\n<div class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/31-octobre.jpg\" width=\"227\" height=\"227\" alt=\"31-octobre.jpg\" title=\"31-octobre.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">Le tout premier James Bond de la filmographie officielle \u2013 le c\u00e9l\u00e9brissime Sean Connery \u2013 rend ses armes. L\u2019acteur \u00e9cossais, qui s\u2019est \u00e9teint \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 90 ans, endosse pour la premi\u00e8re fois le r\u00f4le de l\u2019agent au service de sa majest\u00e9 dans \u00abJames Bond contre Dr No\u00bb en 1962. Un personnage d\u2019espion brun charismatique et s\u00e9ducteur qu\u2019il incarnera \u00e0 six reprises. Les d\u00e9cennies suivantes, le com\u00e9dien interpr\u00e8te des r\u00f4les de plus en plus spirituels, notamment dans \u00abLe nom de la rose\u00bb en 1986 ou encore \u00abIndiana Jones et la derni\u00e8re croisade\u00bb en 1989. Apr\u00e8s sa retraite \u2013 prise en 2003 \u2013 Sean Connery demeure toujours aussi populaire. N\u00e9 le 25 ao\u00fbt 1930 dans la banlieue pauvre d\u2019Edimbourg en Ecosse, il s\u2019est engag\u00e9 tr\u00e8s t\u00f4t dans la Marine et s\u2019\u00e9tait m\u00eame lanc\u00e9 dans une carri\u00e8re de culturisme. Le d\u00e9funt multipliait les qualit\u00e9s britanniques, parmi lesquelles l\u2019humour, le flegme ou encore l\u2019amour de l\u2019art.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 2 d\u00e9cembre:<\/strong><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation atom-align-right\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper\">\n<div class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/2-decembre.jpg\" width=\"283\" height=\"191\" alt=\"2-decembre.jpg\" title=\"2-decembre.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">Val\u00e9ry Giscard d\u2019Estaing tire sa r\u00e9v\u00e9rence \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 94 ans. Plus jeune pr\u00e9sident de la Ve R\u00e9publique, il fut \u00e9lu chef d\u2019Etat fran\u00e7ais de 1974 \u00e0 1981. Apr\u00e8s son mandat pr\u00e9sidentiel, il avait \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 au Conseil constitutionnel jusqu\u2019\u00e0 sa mort. Le politicien \u00e9tait apparu en public pour la derni\u00e8re fois le 30 septembre 2019 lors des obs\u00e8ques de Jacques Chirac.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 22 d\u00e9cembre:<\/strong><br \/>La France perd l\u2019un de ses monuments du septi\u00e8me art: Claude Brasseur. L\u2019acteur, qui s\u2019est \u00e9teint \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 84 ans, \u00e9tait connu pour son humour fou. Il avait notamment remport\u00e9 le C\u00e9sar du meilleur second r\u00f4le dans la production \u00abUn El\u00e9phant \u00e7a trompe \u00e9norm\u00e9ment\u00bb aux c\u00f4t\u00e9s de Jean Rochefort ou encore Guy Bedos. Il a \u00e9galement jou\u00e9 dans \u00abLa Guerre des polices\u00bb, \u00abLa Boum\u00bb et plus r\u00e9cemment \u00abCamping\u00bb.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 29 d\u00e9cembre:<\/strong><br \/>Le grand couturier fran\u00e7ais Pierre Cardin perd la vie \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 98 ans, d\u00e9c\u00e9d\u00e9 mardi \u00e0 l\u2019h\u00f4pital am\u00e9ricain de Neuilly \u00e0 Paris. Originaire d\u2019Italie, il n\u2019avait que 14 ans lorsqu\u2019il d\u00e9couvre le m\u00e9tier de tailleur en France. Form\u00e9 par la c\u00e9l\u00e8bre couturi\u00e8re Jeanne Paquin qui lui a permis de faire la rencontre de Jean Cocteau, il devient en 1946 le premier tailleur chez Christian Dior avant de lancer sa carri\u00e8re en solo pour devenir le cr\u00e9ateur que l\u2019on conna\u00eet.<\/p>\n<blockquote readability=\"33\">\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 29 mai:<\/strong><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation atom-align-right\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper\">\n<div class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/29-mai.jpg\" width=\"283\" height=\"247\" alt=\"29-mai.jpg\" title=\"29-mai.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">Le Maroc perd l\u2019un de ses plus grands politiciens: Abderrahmane El Youssoufi. N\u00e9 le 8 mars 1924 et natif de Tanger, le d\u00e9funt int\u00e8gre les rangs du mouvement national alors qu\u2019il \u00e9tait encore \u00e9l\u00e8ve au Lyc\u00e9e Moulay Youssef de Rabat. Il fut par la suite membre actif du secr\u00e9tariat g\u00e9n\u00e9ral de l\u2019Union nationale des forces populaires, devenu en 1975 l\u2019Union socialiste des forces populaires (USFP). Le 4 f\u00e9vrier 1998, l\u2019ancien monarque marocain Hassan II le nomma au poste de premier ministre charg\u00e9 de former le nouveau gouvernement d\u2019alternance. Un poste auquel il fut reconduit sous le r\u00e8gne Mohammed VI de 2000 \u00e0 2002. D\u00e9c\u00e9d\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 96 ans, Abderrahmane El Youssoufi avait \u00e9t\u00e9 admis en r\u00e9animation dans la clinique Cheikh Khalifa de Casablanca suite \u00e0 un probl\u00e8me de sant\u00e9.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 24 ao\u00fbt:<\/strong><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation atom-align-right\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper\">\n<div class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/24-aout.jpg\" width=\"283\" height=\"185\" alt=\"24-aout.jpg\" title=\"24-aout.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">L\u2019ancienne ministre de la culture Touria Jabrane tire sa r\u00e9v\u00e9rence. N\u00e9e le 16 octobre 1952 \u00e0 Casablanca et dipl\u00f4m\u00e9e du conservatoire national du minist\u00e8re d\u2019Etat charg\u00e9 des affaires culturelles et de l\u2019enseignement originel, cette grande figure de la sc\u00e8ne culturelle marocaine \u00e9tait membre active de plusieurs troupes nationales mais aussi \u00e0 l\u2019origine de bon nombre d\u2019organisations humanitaires et de droit de l\u2019Homme. Remportant plusieurs prix et distinctions dans plusieurs festivals nationaux et arabes, elle avait notamment \u00e9t\u00e9 d\u00e9cor\u00e9e du Wissam du m\u00e9rite national par l\u2019ancien souverain du Royaume Hassan II.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 15 novembre:<\/strong><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation atom-align-right\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper\">\n<div class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/15-novembre-017.jpg\" width=\"283\" height=\"203\" alt=\"15-novembre-017.jpg\" title=\"15-novembre-017.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">Le leader politique Mahjoubi Aherdan perd la vie des suites d\u2019une longue maladie. Connu pour avoir \u00e9t\u00e9 l\u2019un des principaux fondateurs du Mouvement populaire en 1957, il a \u00e9galement occup\u00e9 plusieurs postes minist\u00e9riels importants jusqu\u2019au d\u00e9but des ann\u00e9es 1980 dont celui de ministre d\u2019Etat charg\u00e9 des Postes et des t\u00e9l\u00e9communications en 1977 mais \u00e9galement de ministre d\u2019Etat charg\u00e9 de la Coop\u00e9ration. D\u00e9mis de sa fonction de secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral de son parti en octobre 1986, il fonde alors un nouveau parti cinq ans plus tard \u2013 le \u00abMouvement national populaire\u00bb \u2013 au sein duquel il occupa le poste de secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 27 d\u00e9cembre:<\/strong><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation atom-align-right\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper\">\n<div class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/27-decembre.jpg\" width=\"283\" height=\"196\" alt=\"27-decembre.jpg\" title=\"27-decembre.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">L\u2019ancien ministre Mohamed El Ouafa s\u2019\u00e9teint \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 72 ans. D\u00e9c\u00e9d\u00e9 des suites du coronavirus, ce politicien national de renom avait \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9 ministre de l\u2019Education nationale en 2012, puis ministre d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 du chef du gouvernement charg\u00e9 des Affaires g\u00e9n\u00e9rales et de la Gouvernance en 2013.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><strong>\u25a0 25 novembre:<\/strong><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation atom-align-right\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper\">\n<div class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/25-novembre.jpg\" width=\"283\" height=\"246\" alt=\"25-novembre.jpg\" title=\"25-novembre.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">Le monde du football mondial est en deuil. La star argentine du ballon rond Diego Maradona tire sa r\u00e9v\u00e9rence \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 60 ans, d\u00e9c\u00e9d\u00e9 des suites d\u2019un arr\u00eat cardiorespiratoire. Comptant parmi l\u2019un des plus grands joueurs de tous les temps dans sa discipline, le joueur et manager \u00e9tait capitaine lorsque l\u2019Argentine remporta la Coupe du monde en 1986. Il a \u00e9galement jou\u00e9 pour Barcelone et Naples lors de sa carri\u00e8re en club, remportant deux titres de S\u00e9rie A avec l\u2019\u00e9quipe italienne. C\u00f4t\u00e9 chiffres, le footballeur a marqu\u00e9 pas moins de 34 buts en 91 apparitions pour son pays, le repr\u00e9sentant durant pr\u00e8s de quatre Coupes du monde.\u00a0 Durant la seconde partie de sa vie, Maradona a tent\u00e9 de lutter contre la coca\u00efnomanie, ayant m\u00eame \u00e9t\u00e9 interdit de jouer pendant 15 mois apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 positif \u00e0 cette drogue en 1991.<\/p>\n<p><strong>\u25a0 10 d\u00e9cembre:<\/strong><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation atom-align-right\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper\">\n<div class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/10-decembre.jpg\" width=\"220\" height=\"255\" alt=\"10-decembre.jpg\" title=\"10-decembre.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">Le Maroc entier pleure la perte du journaliste marocain Salaheddine El Ghomari, d\u00e9c\u00e9d\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e2ge pr\u00e9coce de 52 ans. Connu du public pour avoir pr\u00e9sent\u00e9 le journal t\u00e9l\u00e9vis\u00e9 en langue arabe de la cha\u00eene 2M durant pr\u00e8s de deux d\u00e9cennies, il a \u00e9galement marqu\u00e9 les esprits durant la p\u00e9riode de crise du coronavirus en pr\u00e9sentant l\u2019\u00e9mission quotidienne \u00abQuestions sur le coronavirus\u00bb durant plusieurs mois. Un programme qui avait conquis l\u2019audimat marocain en raison de la sinc\u00e9rit\u00e9 et du d\u00e9vouement hors pair du journaliste.<\/p>\n<p><strong>\u25a0 15 d\u00e9cembre:<\/strong><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation atom-align-right\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper\">\n<div class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/15-decembre.jpg\" width=\"204\" height=\"227\" alt=\"15-decembre.jpg\" title=\"15-decembre.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">L\u2019ancien directeur de la cha\u00eene t\u00e9l\u00e9vis\u00e9e 2M mais aussi du Centre cin\u00e9matographique marocain (CCM) Noureddine Sail est emport\u00e9 par le Covid. Le c\u00e9l\u00e8bre producteur et romancier, qui repr\u00e9sentait l\u2019une des valeurs s\u00fbres de la sc\u00e8ne culturelle marocaine, s\u2019est \u00e9teint \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 73 ans. A l\u2019origine de la F\u00e9d\u00e9ration nationale des cin\u00e9-clubs du Maroc, qui a jou\u00e9 d\u00e8s 1973 un r\u00f4le pionnier dans la transmission de la culture cin\u00e9matographique au Maroc, le sc\u00e9nariste a profond\u00e9ment marqu\u00e9 le monde du cin\u00e9ma africain en cr\u00e9ant le Festival du cin\u00e9ma africain de Khouribga.<\/p>\n<p>Auteur: hlafriqi<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/article\/1071495-artistes-sportifs-politiciens-ils-nous-ont-quittes-en-2020\">Cliquez ici pour lire l&rsquo;article depuis sa source.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Particuli\u00e8rement \u00e9prouvante avec la pand\u00e9mie du Coronavirus, l\u2019ann\u00e9e 2020 a \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9e par la perte de grandes personnalit\u00e9s aussi bien nationales qu\u2019internationales. De la politique \u00e0 la culture, en passant par le sport et les m\u00e9dias, chaque secteur a perdu plusieurs de ses figures de proue les plus marquantes. 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