{"id":109043,"date":"2021-01-10T14:32:50","date_gmt":"2021-01-10T19:32:50","guid":{"rendered":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/penurie-deau-dans-la-ville-de-ouahigouya-le-calvaire-des-populations\/"},"modified":"2021-01-10T14:32:50","modified_gmt":"2021-01-10T19:32:50","slug":"penurie-deau-dans-la-ville-de-ouahigouya-le-calvaire-des-populations","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/penurie-deau-dans-la-ville-de-ouahigouya-le-calvaire-des-populations\/","title":{"rendered":"P\u00e9nurie d\u2019eau dans la ville de Ouahigouya: le calvaire des populations"},"content":{"rendered":"<div class=\"td-post-featured-image\"><a href=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/penurioya011.jpg\" data-caption=\"\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"693\" height=\"520\" class=\"entry-thumb td-modal-image\" src=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/penurioya011.jpg\" srcset=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/penurioya011.jpg 693w, https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/penurioya011-300x225.jpg 300w, https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/penurioya011-150x113.jpg 150w, https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/penurioya011-560x420.jpg 560w, https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/penurioya011-80x60.jpg 80w, https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/penurioya011-265x198.jpg 265w\" sizes=\"auto, (max-width: 693px) 100vw, 693px\" alt=\"\" title=\"penurioya011\"\/><\/a><\/div>\n<p><strong>Depuis le d\u00e9but de l\u2019ann\u00e9e 2020, l\u2019eau potable est devenue une denr\u00e9e rare \u00e0 Ouahigouya. Les m\u00e9nages et les services ne sont pas \u00e9pargn\u00e9s par cette p\u00e9nurie. Face \u00e0 cette situation et \u00e0 l\u2019impuissance de l\u2019Office national de l\u2019eau et de l\u2019assainissement (ONEA), les populations risquent leur sant\u00e9 en recourant, de plus en plus, \u00e0 l\u2019eau impropre \u00e0 la consommation. Constat !<\/strong><\/p>\n<p>A Ouahigouya, les populations des 15 secteurs de la ville peuvent passer plusieurs jours, voire des semaines sans avoir de l\u2019eau courante. Affect\u00e9e dans la cit\u00e9 de Naaba Kango, C.B. (qui d\u00e9sire garder l\u2019anonymat), un agent de la Fonction publique, loge au secteur 1 de Ouahigouya. Arriv\u00e9e le 9 octobre 2020, la jeune femme est loin de s\u2019imaginer que l\u2019or bleu est une denr\u00e9e rare dans sa nouvelle ville d\u2019accueil. Elle ne verra les premi\u00e8res gouttes d\u2019eau que le 17 octobre 2020, soit plus d\u2019une semaine apr\u00e8s. Sa voisine E. K., une \u201chabitu\u00e9e\u201d de ces r\u00e9currentes coupures, r\u00e9serve de l\u2019eau dans des f\u00fbts et des bidons. Mme B. n\u2019a pas d\u2019autre choix que de lui<br \/>\u00ab emprunter \u00bb de l\u2019eau en attendant de s\u2019en procurer. Mais elle n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 embo\u00eeter le pas de sa nouvelle voisine car elle s\u2019est achet\u00e9 une barrique en vue de stocker, r\u00e9guli\u00e8rement, le<br \/>\u00ab liquide pr\u00e9cieux \u00bb. C\u2019est ainsi, \u00e0 chaque venue de l\u2019eau au robinet. \u00ab Il n\u2019y a pas d\u2019heure pour voir l\u2019eau couler du robinet. Elle peut arriver \u00e0 n\u2019importe quel moment, tard ou t\u00f4t le matin. Nous veillons \u00e0 cela chaque jour \u00bb, explique dame B. El\u00e8ve en 2e ann\u00e9e de Certificat de qualification professionnelle (CQP), Issouf Ramd\u00e9 vit dans une famille de quinze personnes. Face \u00e0 l\u2019importante consommation en eau de la maisonn\u00e9e, il devient donc difficile de garder l\u2019eau en quantit\u00e9 suffisante. Chaque jour, Issouf doit donc allier \u00e9tudes et \u201ccorv\u00e9e\u201d d\u2019eau. En compagnie des femmes et des jeunes de son secteur, il se rend r\u00e9guli\u00e8rement au puits, situ\u00e9 \u00e0 moins d\u2019un kilom\u00e8tre de la concession familiale, muni d\u2019une charrette o\u00f9 sont dispos\u00e9s 10 bidons de 20 litres. A l\u2019aide d\u2019une puisette, il remplit, l\u2019un apr\u00e8s l\u2019autre, les diff\u00e9rents r\u00e9cipients. Avant de se rendre \u00e0 l\u2019\u00e9cole, c\u2019est le quotidien du jeune homme sauf lorsque l\u2019eau fait son apparition au robinet. \u00ab Il nous arrive de manquer de l\u2019eau pendant 4 jours. N\u2019ayant pas de pompe \u00e0 motricit\u00e9 humaine ou de fontaine au secteur 2, nous sommes oblig\u00e9s d\u2019aller puiser l\u2019eau. Certes, elle n\u2019est pas potable, mais elle nous permet de faire la cuisine, de se laver et de faire la lessive \u00bb, souligne-t-il, tout essouffl\u00e9 au bord du puits. Une fois revenu de l\u2019\u00e9cole, Issouf doit, \u00e0 nouveau, reprendre le m\u00eame itin\u00e9raire pour aller puiser l\u2019eau. C\u2019est la seule solution, confie-t-il, l\u2019air r\u00e9sign\u00e9, face aux coupures intempestives d\u2019eau dans la cit\u00e9 de Naaba Kango. \u00ab L\u2019essentiel est d\u2019avoir de l\u2019eau car sans elle, on ne peut rien faire \u00bb, soutient-il. C\u2019est pour cela que Jos\u00e9phine Zoungrana, secr\u00e9taire \u00e0 la direction r\u00e9gionale de la Communication du Nord, a d\u00e9m\u00e9nag\u00e9 et loge d\u00e9sormais dans une cour au secteur 13 o\u00f9 il existe un puits. \u00ab Au moins ici, j\u2019ai l\u2019eau en permanence pour faire ma cuisine et ma lessive. Pour la boisson m\u00eame si elle n\u2019est pas potable, l\u2019essentiel est de l\u2019avoir \u00e0 sa port\u00e9e. Pour ma boisson, j\u2019ach\u00e8te le pack d\u2019eau en sachet \u00bb, rel\u00e8ve-t-elle. Au secteur 11, le manque d\u2019eau est encore criant. \u00ab Nous pouvons passer plus de deux semaines sans voir une goutte d\u2019eau sortir de notre robinet. Et quand l\u2019eau est disponible, c\u2019est g\u00e9n\u00e9ralement aux environs de 2, voire 3 heures du matin\u00bb, confirme Patricia Kayand\u00e9, m\u00e8re d\u2019un b\u00e9b\u00e9 de 6 mois. Install\u00e9e dans ce secteur depuis 2017, elle affirme que les coupures d\u2019eau se sont accentu\u00e9es en 2020. \u00ab Nous devons veiller pour l\u2019avoir. M\u00eame en saison hivernale, nous avons eu des coupures de 4 \u00e0 5 jours \u00bb, explique-t-elle. Mais, gr\u00e2ce au forage implant\u00e9 au sein de l\u2019h\u00f4tel administratif de la r\u00e9gion du Nord, elle voit ses souffrances att\u00e9nu\u00e9es un tant soit peu. \u00ab Mon mari y travaille. C\u2019est parfois lui qui m\u2019am\u00e8ne de l\u2019eau dans des bidons. Avec un nourrisson dans les bras, j\u2019ai fr\u00e9quemment besoin de l\u2019eau pour prendre soin de lui et de la famille\u00bb, justifie Mme Kayand\u00e9, visiblement lasse de ce calvaire. C\u2019est pourquoi, l\u2019admission de son \u00e9poux \u00e0 un concours professionnel est per\u00e7ue comme un signe de la providence divine. \u00ab Ce calvaire sera bient\u00f4t derri\u00e8re nous \u00bb, confie-t-elle, \u00e0 pr\u00e9sent toute souriante.<\/p>\n<p>Une maternit\u00e9 sans eau<\/p>\n<p>Quant \u00e0 ses voisines, elles se ravitaillent en eau aupr\u00e8s des vendeurs. La barrique d\u2019eau (200 litres) est vendue \u00e0 500 F CFA. Halidou Ou\u00e9draogo est l\u2019un de ces marchands d\u2019eau. \u00ab Il m\u2019arrive de livrer plus de 10 barriques par jour. Mes deux jeunes fr\u00e8res et moi, nous nous chargeons d\u2019honorer les nombreuses commandes. Ils remplissent le f\u00fbt de 1000l avec l\u2019eau du puits et je livre aux clients en raison de 10 bidons pour une barrique gr\u00e2ce \u00e0 mon taxi-moto \u00bb, informe-t-il, son front d\u00e9goulinant de sueur. C\u2019est un travail certes, p\u00e9nible, admet-il, mais qui permet de prendre soin de sa famille. Pour Patricia Kayand\u00e9, l\u2019eau de ce forage (puits) est impropre \u00e0 la consommation. \u00ab Ils ne sont pas prot\u00e9g\u00e9s. Car, ils ne disposent pas de margelles. Malheureusement, l\u2019eau n\u2019est pas trait\u00e9e. Je risque, en consommant cette eau, de cr\u00e9er des probl\u00e8mes de sant\u00e9 \u00e0 mon b\u00e9b\u00e9\u00bb, se convainc-t-elle. La situation est encore plus complexe dans les centres de sant\u00e9, selon le responsable de la maternit\u00e9 du Centre de sant\u00e9 et de promotion sociale (CSPS) du secteur 2, Abdoulaye Ou\u00e9draogo. A son avis, la disponibilit\u00e9 de l\u2019eau constitue une \u00e9pineuse question dans la cit\u00e9 de Naaba Kango. \u00ab Ce 23 d\u00e9cembre 2020 (date \u00e0 laquelle Sidwaya l\u2019a rencontr\u00e9, ndlr), je viens de faire un accouchement. Malheureusement, il n\u2019y avait pas d\u2019eau au robinet. J\u2019\u00e9tais oblig\u00e9 de recourir au polytank situ\u00e9 hors de la maternit\u00e9 pour me nettoyer les mains et d\u00e9sinfecter le mat\u00e9riel. Cette situation est simplement inacceptable \u00bb, s\u2019\u00e9nerve M. Ou\u00e9draogo, par ailleurs ma\u00efeuticien d\u2019Etat. Malgr\u00e9 son r\u00f4le crucial dans ce centre de sant\u00e9, l\u2019eau peut manquer, regrette-t-il, am\u00e8rement, durant plus d\u2019une semaine. Le responsable et son \u00e9quipe sont contraints de faire appel \u00e0 un vendeur d\u2019eau. \u00ab Deux voyages de son f\u00fbt de<br \/>1 000 litres sont n\u00e9cessaires pour remplir notre polytank. Un voyage fait 2 500F. Cela gr\u00e8ve le budget de notre structure. Il arrive parfois que notre gestionnaire refuse de s\u2019ex\u00e9cuter. Et, nous sommes oblig\u00e9s d\u2019acheter un pack d\u2019eau en sachet de 500F pour travailler\u00bb, se d\u00e9sole-t-il. Les accompagnants, eux, se rendent au chevet de leurs malades munis de bidons d\u2019eau afin de parer \u00e0 toute \u00e9ventualit\u00e9. Face \u00e0 cette situation, des femmes ont battu le pav\u00e9 dans la ville de Ouahigouya le 3 novembre 2020 pour exprimer leur ras-le-bol \u00e0 l\u2019Office national de l\u2019eau et de l\u2019assainissement (ONEA). La d\u00e9mission pure et simple de la Directrice r\u00e9gionale de la nationale de l\u2019eau a m\u00eame \u00e9t\u00e9 r\u00e9clam\u00e9e. Pour le maire de la commune de Ouahigouya, Basile Ou\u00e9draogo, la p\u00e9nurie de l\u2019or bleu est une r\u00e9alit\u00e9. Mais les manifestations, reconna\u00eet-il impuissant, ne peuvent rien changer \u00e0 cette situation. La construction du barrage de Guitti, per\u00e7ue comme \u00ab la solution id\u00e9ale \u00bb s\u2019apparente, de plus en plus, malheureusement \u00e0 un mirage. Sa mise en eau a \u00e9t\u00e9 effective en 2017, mais jusque-l\u00e0 les travaux n\u2019ont pas encore commenc\u00e9. \u00ab Le consommateur est fatigu\u00e9 des d\u00e9lais. Il veut du concret \u00bb, rench\u00e9rit Abdoulaye Ou\u00e9draogo, membre de la soci\u00e9t\u00e9 civile.<\/p>\n<p>Des \u00e9quipements inadapt\u00e9s<\/p>\n<p>Le maire de la commune de Ouahigouya soutient que le probl\u00e8me d\u2019eau dans sa cit\u00e9 perdure depuis belle lurette. Cela s\u2019explique, croit-il savoir, en raison de sa situation g\u00e9ographique avec en toile de fond une pluviom\u00e9trie insuffisante. Avec un climat sah\u00e9lien, la quantit\u00e9 d\u2019eau qui tombe par an est comprise entre 200mm et 600mm.<br \/>\u00ab Nous sommes situ\u00e9s dans la partie Nord de la zone sah\u00e9lienne du Burkina Faso. La ressource est difficile d\u2019acc\u00e8s. Les pluies sont, en plus, insuffisantes.<br \/>A partir du mois de f\u00e9vrier, le barrage de Goinr\u00e9 et celui de Kanozo\u00e9 sont d\u00e9j\u00e0 secs. Or, ce sont eux qui ravitaillent la ville en eau alimentaire. Certains mara\u00eechers utilisent cette eau pour leur activit\u00e9 et s\u2019en servent \u00e9galement pour abreuver le b\u00e9tail \u00bb, explique le maire. Pour la directrice r\u00e9gionale de l\u2019ONEA, Kiswendsida Ou\u00e9draogo, la raison de cette p\u00e9nurie est \u00e9galement li\u00e9e \u00e0 la croissance de la population et l\u2019arriv\u00e9e des d\u00e9plac\u00e9s internes. Les chiffres officiels d\u00e9nombrent environ 12 900 personnes \u00e0 la date du 2 d\u00e9cembre 2020. Or, selon les donn\u00e9es de l\u2019ONEA, pour une estimation de 7 000 m3 par jour, la nationale de l\u2019eau ne peut que fournir 4 300 m3 par jour, soit un d\u00e9ficit de 2700 m3. \u00ab A cette situation vient s\u2019ajouter la v\u00e9tust\u00e9 de la station. Car, sa construction remonte \u00e0 1963 \u00bb, pr\u00e9cise-t-elle, g\u00ean\u00e9e. En outre, la station se ravitaille en eau dans le barrage de Goinr\u00e9 et les eaux souterraines \u00e0 travers 41 puits et forages. \u00abCes eaux sont, pour la plupart du temps, troubles \u00e0 telle enseigne que la station n\u2019arrive plus \u00e0 les traiter. Pire, elle arr\u00eate de fonctionner \u00e0 cause des \u00e9quipements inadapt\u00e9s\u00bb, explique la directrice. Au regard de cette situation, sa structure a opt\u00e9 pour la distribution altern\u00e9e afin de ravitailler toute la ville \u00e0 des p\u00e9riodes bien pr\u00e9cises. \u201cElle consiste \u00e0 fermer les vannes de certains quartiers tout en les ouvrant \u00e0 d\u2019autres chaque 2 jours pour permettre \u00e0 tous les secteurs d\u2019\u00eatre approvisionn\u00e9s \u00bb, d\u00e9taille la premi\u00e8re responsable r\u00e9gionale de l\u2019ONEA. Mais en attendant de r\u00e9soudre d\u00e9finitivement cette \u00e9quation \u00e0 travers la mise en eau du barrage de Guitti, la nationale de l\u2019eau de Ouahigouya s\u2019est dot\u00e9e d\u2019un nouvel \u00e9quipement sur le site de traitement de Goinr\u00e9. \u00ab Il sert \u00e0 filtrer l\u2019eau du barrage afin qu\u2019elle soit moins trouble pour \u00eatre mieux trait\u00e9e. Il sera op\u00e9rationnel d\u2019ici la fin de l\u2019ann\u00e9e 2020 \u00bb, informe Mme Ou\u00e9draogo, ajoutant que cet \u00e9quipement a un d\u00e9bit de 50m3\/h, et am\u00e9liorera l\u2019acc\u00e8s \u00e0 l\u2019eau potable. Pour l\u2019heure, le bourgmestre de la ville conseille aux populations d\u2019utiliser l\u2019eau de puits. \u00ab Elle n\u2019est, certes, pas \u00e0 100% potable, mais elle n\u2019est pas mauvaise. Les familles proches de ces forages n\u2019ont pas d\u2019autre choix que les utiliser pour le moment en attendant la solution d\u00e9finitive \u00bb, insiste Basile Ou\u00e9draogo. A long terme, l\u2019ONEA envisage la mise en \u0153uvre du projet d\u2019alimentation de Ouahigouya \u00e0 partir du barrage de Guitti. \u00abNous appelons la population de Ouahigouya \u00e0 la patience. Certes, la situation a tant dur\u00e9 mais pour un march\u00e9 d\u2019environ 30 milliards FCFA, c\u2019est un long processus. Les Avant- projets d\u00e9taill\u00e9s (APD) sont d\u00e9j\u00e0 valid\u00e9s. Nous sommes \u00e0 la phase de recrutement des entreprises. Et n\u2019eut \u00e9t\u00e9 la COVID-19 qui a boulevers\u00e9 le programme, les travaux auraient d\u00fb commencer en novembre 2020 \u00bb, jure, la main sur le c\u0153ur, Mme Ou\u00e9draogo. Le lancement des travaux, annonce-t-elle, est pr\u00e9vu pour juin 2021.<\/p>\n<p>Fleur BIRBA<br \/>fleurbirba@gmail.com<\/p>\n<div class=\"td-a-rec td-a-rec-id-content_bottom tdi_33_4f8 td_block_template_1\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-27454\" src=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2020\/10\/PUB-Bandeau-paiement-mobile-siteweb.jpg\" alt=\"\" width=\"728\" height=\"90\"\/><\/div>\n<p>Auteur: BM. Sidwaya<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/blog\/2021\/01\/10\/penurie-deau-dans-la-ville-de-ouahigouya-le-calvaire-des-populations\/\">Cliquez ici pour lire l&rsquo;article depuis sa source.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Depuis le d\u00e9but de l\u2019ann\u00e9e 2020, l\u2019eau potable est devenue une denr\u00e9e rare \u00e0 Ouahigouya. Les m\u00e9nages et les services ne sont pas \u00e9pargn\u00e9s par cette p\u00e9nurie. 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