{"id":109953,"date":"2021-01-25T14:54:56","date_gmt":"2021-01-25T19:54:56","guid":{"rendered":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/article-1072377\/"},"modified":"2021-01-25T14:54:56","modified_gmt":"2021-01-25T19:54:56","slug":"article-1072377","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/article-1072377\/","title":{"rendered":"Article 1072377"},"content":{"rendered":"<p class=\"rtejustify\">C\u2019est l\u2019une des crises les plus graves au sein du PJD. Les probl\u00e8mes latents depuis quelques ann\u00e9es se sont transform\u00e9s en v\u00e9ritables clivages au sein de cette formation. Les divergences se sont creus\u00e9es notamment depuis le r\u00e9tablissement des liens avec Isra\u00ebl.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\">Au point que certains observateurs estiment que le parti est menac\u00e9 d\u2019implosion. Dans ce contexte, Sa\u00e2deddine El Othmani, fragilis\u00e9 par les attaques de l\u2019opposition, mais \u00e9galement critiqu\u00e9 en interne, a tent\u00e9 de sauver les meubles.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\">Intervenant lors de la session ordinaire du Conseil national du PJD, tenu le week-end dernier, il a essay\u00e9 de calmer les membres de sa formation et de mobiliser les troupes. D\u2019autant que seulement quelques mois nous s\u00e9parent des prochaines \u00e9lections.<\/p>\n<p>Lors de la pr\u00e9sentation du rapport politique, El Othmani a mis l\u2019accent sur \u00able contexte particulier de cette session ordinaire du Conseil national\u00bb. Celle-ci se tient \u00ablors de la derni\u00e8re ann\u00e9e du mandat gouvernemental\u00bb. Au moment o\u00f9 nous mettions sous presse, les travaux du Conseil national se poursuivaient encore.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0\u00a0 Enjeux strat\u00e9giques<\/strong><br \/>Au-del\u00e0 des derni\u00e8res \u00e9volutions ayant suscit\u00e9 une lev\u00e9e de boucliers face \u00e0 El Othmani, la crise interne du PJD date de quelques ann\u00e9es. Les clivages se sont cristallis\u00e9s notamment apr\u00e8s la tentative d\u2019accorder un 3e mandat \u00e0 la t\u00eate du parti \u00e0 Abdelilah Benkirane, puis l\u2019\u00e9chec de ce dernier \u00e0 former un gouvernement et son remplacement par Sa\u00e2deddine El Othmani. Aujourd\u2019hui, celui-ci a expliqu\u00e9 les enjeux du \u00abchoix de la participation\u00bb. Diriger le gouvernement offre une s\u00e9rie d\u2019opportunit\u00e9s de r\u00e9forme, mais pose \u00e9galement des contraintes et des d\u00e9fis \u00e0 relever, a-t-il not\u00e9. \u00abNous sommes conscients de cette situation, dont l\u2019une des manifestations est li\u00e9e aux r\u00e9actions suite \u00e0 l\u2019annonce des Etats-Unis de son soutien \u00e0 la marocanit\u00e9 du Sahara et \u00e0 la relance des liens avec Isra\u00ebl\u00bb. Il s\u2019agit du dossier qui suscite le plus de tensions au sein du PJD. Face aux membres du Conseil national, El Othmani a \u00e9t\u00e9 on ne peut plus clair: \u00abnous ne pouvons pas nous positionner en contradiction avec les choix du Roi, en tant que chef de l\u2019Etat, dot\u00e9 constitutionnellement des pouvoirs de gestion de la politique \u00e9trang\u00e8re\u00bb. Il n\u2019a pas h\u00e9sit\u00e9 \u00e0 tacler les partis de l\u2019opposition, avan\u00e7ant que \u00abcertains esp\u00e9raient que nous nous mettions dans cette situation\u00bb. Pour lui, les adversaires de son parti ont \u00e9galement \u00abmis\u00e9 sur le creusement des divergences internes, au point de mener \u00e0 une implosion du PJD\u00bb. Face aux critiques des membres du Conseil national, El Othmani a insist\u00e9 sur \u00ables enjeux strat\u00e9giques du parti\u00bb. Il s\u2019agit notamment de \u00abla coh\u00e9rence avec les choix strat\u00e9giques de l\u2019Etat, avec le Roi et les constantes du pays\u00bb. Idem pour \u00abla participation aux r\u00e9formes politiques et sociales, au sein du gouvernement, prenant en compte les difficult\u00e9s li\u00e9es au contexte politique complexe\u00bb. Ainsi que \u00abl\u2019enjeu de la pr\u00e9servation de l\u2019union organisationnelle du parti\u00bb.<\/p>\n<p><strong>\u25a0 Divergences internes<\/strong><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation atom-align-right\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper\">\n<div class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/pjd-032.jpg\" width=\"340\" height=\"257\" alt=\"pjd-032.jpg\" title=\"pjd-032.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p>La pr\u00e9sence de Sa\u00e2deddine El Othmani \u00e0 la signature de l\u2019accord tripartite entre le Maroc, les Etats-Unis et Isra\u00ebl a cr\u00e9\u00e9 une onde de choc au sein du PJD. Une situation qui s\u2019est traduite par un renforcement des divergences internes, au point de pousser certains de ses cadres \u00e0 jeter l\u2019\u00e9ponge et quitter cette formation. Le patron du PJD a tent\u00e9 de minimiser l\u2019impact de ces d\u00e9parts. Il a estim\u00e9 que les probl\u00e8mes internes sont \u00absurdimensionn\u00e9s\u00bb par les adversaires de son parti, qui \u00abn\u2019h\u00e9sitent pas \u00e0 diffuser des mensonges concernant la situation interne, qualifiant les divergences de divisions et amplifiant les cas de d\u00e9missions, qui restent tr\u00e8s limit\u00e9es\u00bb. Face aux membres du Conseil national, El Othmani a \u00e9t\u00e9 interpell\u00e9 sur une \u00abquestion existentielle pour une grande partie des militants\u00bb: Le PJD a-t-il trahi ses principes politiques et doctrinaux? Son SG a tent\u00e9 de se justifier en invoquant \u00abson r\u00f4le \u00e0 la t\u00eate du gouvernement en mati\u00e8re de soutien des efforts men\u00e9s par le Roi pour la cons\u00e9cration de la marocanit\u00e9 du Sahara, qui constitue l\u2019un des choix strat\u00e9giques du parti, en conformit\u00e9 avec son programme g\u00e9n\u00e9ral\u00bb. En face, \u00abla position vis-\u00e0-vis de la question palestinienne n\u2019a pas chang\u00e9 non plus\u00bb, a-t-il soulign\u00e9. Au moment o\u00f9 certains Pjdistes se mobilisent pour le remplacement d\u2019El Othmani \u00e0 la t\u00eate de cette formation, celui-ci a estim\u00e9 que le contexte actuel suppose d\u2019\u00e9viter la logique de d\u00e9faitisme ou de victimisation. Or, pour plusieurs membres du PJD, \u00ables contradictions entre l\u2019id\u00e9ologie du parti et ses nouvelles positions n\u00e9cessitent une r\u00e9ponse politique claire\u00bb. Si certains d\u2019entre eux veulent aller vers la confrontation en appelant \u00e0 la tenue d\u2019un Congr\u00e8s extraordinaire, d\u2019autres plaident plut\u00f4t pour la n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019aboutir \u00e0 une position unifi\u00e9e via les institutions du parti.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 Congr\u00e8s extraordinaire<\/strong><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation atom-align-right\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper\">\n<div class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/pjd-congres-032.jpg\" width=\"340\" height=\"203\" alt=\"pjd-congres-032.jpg\" title=\"pjd-congres-032.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">Depuis l\u2019\u00e9clatement de la crise actuelle du PJD, suite \u00e0 la reprise des relations avec Isra\u00ebl, certains membres de cette formation ont propos\u00e9 de \u00abprendre une distance vis-\u00e0-vis du gouvernement, et accorder la gestion du parti \u00e0 l\u2019adjoint du secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral. Cela devra s\u2019accompagner de la tenue d\u2019un Congr\u00e8s en vue du changement du secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral, qui ne soit pas impliqu\u00e9 dans la gestion gouvernementale\u00bb. Mais pour une grande partie des membres du PJD, cela risque d\u2019affaiblir cette formation en perspective des prochaines \u00e9lections. Au moment o\u00f9 nous mettions sous presse, les membres du Conseil national poursuivaient les discussions. L\u2019un des points \u00e0 l\u2019ordre du jour: la possibilit\u00e9 de tenir un Congr\u00e8s extraordinaire pour le choix d\u2019un nouveau SG. C\u2019est l\u2019une des revendications port\u00e9es par les jeunes du parti, qui ont lanc\u00e9 depuis quelques mois \u00abl\u2019Initiative critique et \u00e9valuation\u00bb. Ceux-ci ont mis en garde contre \u00able creusement du gap entre les militants du parti et sa direction\u00bb. Face \u00e0 l\u2019enthousiasme des jeunes, les apparatchiks du parti minimisent la possibilit\u00e9 de tenue d\u2019un Congr\u00e8s extraordinaire pour diff\u00e9rentes raisons. D\u2019abord, l\u2019organisation de cette \u00e9ch\u00e9ance \u00abexige la mise en place d\u2019une offre politique alternative, actuellement inexistante, mis \u00e0 part quelques appels au d\u00e9part d\u2019El Othmani de la t\u00eate du parti\u00bb, selon certains dirigeants du PJD. Parall\u00e8lement, le chef du gouvernement dispose encore du soutien de membres influents au sein de cette formation, pouvant compter sur l\u2019appui du Conseil national. C\u2019est le cas notamment de Mostafa Ramid, le 2e homme fort du parti, qui a appuy\u00e9 les choix du chef du gouvernement. De son c\u00f4t\u00e9, Abdelilah Benkirane garde \u00e9galement une grande influence au sein du PJD, en d\u00e9pit de son retrait depuis son d\u00e9part du gouvernement. C\u2019est lui qui a pu calmer les ardeurs des militants du PJD qui avait appel\u00e9 \u00e0 la tenue d\u2019une session extraordinaire du Conseil national, quelques jours seulement apr\u00e8s la signature de l\u2019accord tripartite avec les Etats-Unis et Isra\u00ebl. Son intervention en vue du report de cette session, pour \u00e9viter une confrontation interne dans une ambiance \u00e9lectrique, a favoris\u00e9 un retour au calme. Benkirane serait \u00e9galement contre la tenue d\u2019un Congr\u00e8s extraordinaire pour le remplacement d\u2019El Othmani, estimant que \u00abce n\u2019est pas le bon moment\u00bb. La difficult\u00e9 de la tenue de cette \u00e9ch\u00e9ance est \u00e9galement li\u00e9e \u00e0 des consid\u00e9rations logistiques. Cela concerne particuli\u00e8rement l\u2019impossibilit\u00e9 d\u2019organiser un rassemblement de 3.000 congressistes dans un contexte marqu\u00e9 par la pand\u00e9mie de la Covid-19. Le choix de l\u2019organiser par visioconf\u00e9rence, comme cela a \u00e9t\u00e9 le cas pour cette session du Conseil national, est \u00e9galement techniquement difficile.<\/p>\n<p class=\"rtecenter\"><strong><u>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <\/u><\/strong><\/p>\n<p class=\"rtecenter\"><strong>Elections: Seul contre tous <\/strong><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation atom-align-right\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper\">\n<div class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/elections-032_0.jpg\" width=\"283\" height=\"268\" alt=\"elections-032.jpg\" title=\"elections-032.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">A quelques mois des prochaines \u00e9lections, S\u00e2adeddine El Othmani a mis l\u2019accent sur \u00abla n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019assurer un climat propice au r\u00e9tablissement de la confiance des \u00e9lecteurs\u00bb. Le chef du gouvernement n\u2019a pas h\u00e9sit\u00e9 \u00e0 s\u2019attaquer aux autres partis, pointant le \u00ablancement de ballons d\u2019essais, qui laissent planer des menaces sur les choix d\u00e9mocratiques du pays\u00bb. Il a cit\u00e9 notamment \u00ables appels \u00e0 la formation d\u2019un gouvernement d\u2019union nationale, ou d\u2019un gouvernement de technocrates, ou m\u00eame au report des \u00e9lections\u00bb. A l\u2019instar des scrutins pr\u00e9c\u00e9dents, le patron du PJD a eu recours \u00e0 la strat\u00e9gie de victimisation, avan\u00e7ant que son parti \u00abfait l\u2019objet d\u2019attaques politiques, ciblant ses dirigeants et ses \u00e9lus au niveau local\u00bb. Au niveau de la pr\u00e9paration des lois \u00e9lectorales, le PJD semble seul contre tous. Son SG pointe \u00abdes appels \u00e0 renoncer \u00e0 une s\u00e9rie d\u2019acquis au niveau des lois \u00e9lectorales\u00bb. Pour lui, \u00able syst\u00e8me de scrutin par liste doit \u00eatre renforc\u00e9 et non pas limit\u00e9, comme cela est revendiqu\u00e9 par certains partis\u00bb. Idem pour le coefficient \u00e9lectoral. \u00abSon calcul sur la base du nombre des inscrits est anticonstitutionnel et en contradiction avec la logique \u00e9lectorale\u00bb, a-t-il affirm\u00e9. Il a \u00e9galement insist\u00e9 sur le refus de son parti de la suppression du seuil \u00e9lectoral. Depuis quelques semaines, diff\u00e9rents partis ont critiqu\u00e9 la suspension des consultations autour des lois devant r\u00e9gir les prochains scrutins. Les questions du coefficient et du seuil sont les principaux points de discorde.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><em>M.A.M.<\/em><\/p>\n<p class=\"rtejustify\">\u00a0<\/p>\n<p>Auteur: hlafriqi<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/article\/1072377-pjd-el-othmani-joue-au-pompier\">Cliquez ici pour lire l&rsquo;article depuis sa source.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>C\u2019est l\u2019une des crises les plus graves au sein du PJD. Les probl\u00e8mes latents depuis quelques ann\u00e9es se sont transform\u00e9s en v\u00e9ritables clivages au sein de cette formation. Les divergences se sont creus\u00e9es notamment depuis le r\u00e9tablissement des liens avec Isra\u00ebl. Au point que certains observateurs estiment que le parti est menac\u00e9 d\u2019implosion. 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