{"id":111933,"date":"2021-02-24T04:30:00","date_gmt":"2021-02-24T09:30:00","guid":{"rendered":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/le-manga-algerien-au-coeur-du-debat\/"},"modified":"2021-02-24T04:30:00","modified_gmt":"2021-02-24T09:30:00","slug":"le-manga-algerien-au-coeur-du-debat","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/le-manga-algerien-au-coeur-du-debat\/","title":{"rendered":"Le manga alg\u00e9rien au c\u0153ur du d\u00e9bat"},"content":{"rendered":"<div id=\"originalText\" readability=\"72\">\n<p>Le manga alg\u00e9rien a fait l\u2019objet d\u2019une conf\u00e9rence virtuelle organis\u00e9e par l\u2019universit\u00e9 de Tsukuba, au Japon. \u00c0 cet effet, c\u2019est l\u2019\u00e9diteur et auteur Salim Brahimi, alias Sayan, qui a anim\u00e9 cette rencontre, aux c\u00f4t\u00e9s du Dr Aoyagi Etsuko, responsable du d\u00e9partement litt\u00e9rature d\u2019art \u00e0 l\u2019universit\u00e9 organisatrice de l\u2019\u00e9v\u00e9nement.\u00a0<\/p>\n<p>Durant une quarantaine de minutes, le sp\u00e9cialiste de bande dessin\u00e9e et cr\u00e9ateur du premier magazine de Dz-mangas s\u2019est pr\u00eat\u00e9 au jeu des questions-r\u00e9ponses avec plusieurs \u00e9tudiants passionn\u00e9s de 9e art. Parmi les points \u00e9voqu\u00e9s, on peut citer : la pr\u00e9sentation de l\u2019Alg\u00e9rie et de sa composante culturelle multiple, notamment \u00e0 travers le manga Samy Kun, qui revient sur la culture targuie.\u00a0<\/p>\n<p>\u00c0 ce propos, Sayan a inform\u00e9 que les Touaregs et les Japonais partagent des traditions similaires, \u00e0 savoir celle des c\u00e9r\u00e9monies musicales o\u00f9 l\u2019on retrouve \u201cdeux instruments qui se ressemblent \u00e9norm\u00e9ment : l\u2019imzad et le shamisen\u201d. Le conf\u00e9rencier est, entre autres, revenu sur le Dz-manga et ses liens avec le manga japonais, les langues pratiqu\u00e9es dans les BD alg\u00e9riennes, l\u2019apport du manga et son r\u00f4le dans la promotion de la culture.<\/p>\n<p>Sur l\u2019adaptation de ce genre \u00e0 la sauce alg\u00e9rienne, Sayan a expliqu\u00e9 que sa g\u00e9n\u00e9ration a grandi avec les animes japonais. \u201cNous \u00e9tions en admiration de cette approche. Dans nos \u0153uvres, nous nous inspirons de cela, avec une valeur ajout\u00e9e, qui est de raconter notre pays, nos histoires avec notre humour\u201d. Pour rappel, Salim Brahimi est aussi journaliste culturel \u00e0 la radio. Il est le cr\u00e9ateur de la fanzine Labstore et responsable des \u00e9ditions \u201cZ-Link\u201d et a lanc\u00e9 de nombreux artistes de talent.<\/p>\n<p class=\"c6\"><strong>R. C.\u00a0<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<div id=\"text_core\" readability=\"72\">\n<p>Le manga alg\u00e9rien a fait l\u2019objet d\u2019une conf\u00e9rence virtuelle organis\u00e9e par l\u2019universit\u00e9 de Tsukuba, au Japon. \u00c0 cet effet, c\u2019est l\u2019\u00e9diteur et auteur Salim Brahimi, alias Sayan, qui a anim\u00e9 cette rencontre, aux c\u00f4t\u00e9s du Dr Aoyagi Etsuko, responsable du d\u00e9partement litt\u00e9rature d\u2019art \u00e0 l\u2019universit\u00e9 organisatrice de l\u2019\u00e9v\u00e9nement.\u00a0<\/p>\n<p>Durant une quarantaine de minutes, le sp\u00e9cialiste de bande dessin\u00e9e et cr\u00e9ateur du premier magazine de Dz-mangas s\u2019est pr\u00eat\u00e9 au jeu des questions-r\u00e9ponses avec plusieurs \u00e9tudiants passionn\u00e9s de 9e art. Parmi les points \u00e9voqu\u00e9s, on peut citer : la pr\u00e9sentation de l\u2019Alg\u00e9rie et de sa composante culturelle multiple, notamment \u00e0 travers le manga Samy Kun, qui revient sur la culture targuie.\u00a0<\/p>\n<p>\u00c0 ce propos, Sayan a inform\u00e9 que les Touaregs et les Japonais partagent des traditions similaires, \u00e0 savoir celle des c\u00e9r\u00e9monies musicales o\u00f9 l\u2019on retrouve \u201cdeux instruments qui se ressemblent \u00e9norm\u00e9ment : l\u2019imzad et le shamisen\u201d. Le conf\u00e9rencier est, entre autres, revenu sur le Dz-manga et ses liens avec le manga japonais, les langues pratiqu\u00e9es dans les BD alg\u00e9riennes, l\u2019apport du manga et son r\u00f4le dans la promotion de la culture.<\/p>\n<p>Sur l\u2019adaptation de ce genre \u00e0 la sauce alg\u00e9rienne, Sayan a expliqu\u00e9 que sa g\u00e9n\u00e9ration a grandi avec les animes japonais. \u201cNous \u00e9tions en admiration de cette approche. Dans nos \u0153uvres, nous nous inspirons de cela, avec une valeur ajout\u00e9e, qui est de raconter notre pays, nos histoires avec notre humour\u201d. Pour rappel, Salim Brahimi est aussi journaliste culturel \u00e0 la radio. Il est le cr\u00e9ateur de la fanzine Labstore et responsable des \u00e9ditions \u201cZ-Link\u201d et a lanc\u00e9 de nombreux artistes de talent.<\/p>\n<p class=\"c6\"><strong>R. C.\u00a0<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<p>Auteur:<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.liberte-algerie.com\/culture\/le-manga-algerien-au-coeur-du-debat-354562\">Cliquez ici pour lire l&rsquo;article depuis sa source.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le manga alg\u00e9rien a fait l\u2019objet d\u2019une conf\u00e9rence virtuelle organis\u00e9e par l\u2019universit\u00e9 de Tsukuba, au Japon. \u00c0 cet effet, c\u2019est l\u2019\u00e9diteur et auteur Salim Brahimi, alias Sayan, qui a anim\u00e9 cette rencontre, aux c\u00f4t\u00e9s du Dr Aoyagi Etsuko, responsable du d\u00e9partement litt\u00e9rature d\u2019art \u00e0 l\u2019universit\u00e9 organisatrice de l\u2019\u00e9v\u00e9nement.\u00a0 Durant une quarantaine de minutes, le sp\u00e9cialiste [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1742,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"fifu_image_url":"","fifu_image_alt":"","footnotes":""},"categories":[73,53],"tags":[],"class_list":["post-111933","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-actualite","category-algerie"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/111933","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1742"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=111933"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/111933\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=111933"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=111933"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=111933"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}