{"id":114112,"date":"2021-04-01T05:30:00","date_gmt":"2021-04-01T09:30:00","guid":{"rendered":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/allalou-raconte-par-sa-fille-fatiha-sellali\/"},"modified":"2021-04-01T05:30:00","modified_gmt":"2021-04-01T09:30:00","slug":"allalou-raconte-par-sa-fille-fatiha-sellali","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/allalou-raconte-par-sa-fille-fatiha-sellali\/","title":{"rendered":"Allalou racont\u00e9 par sa fille Fatiha Sellali"},"content":{"rendered":"<div id=\"originalText\" readability=\"146\">\n<p><strong>Auteur\u00a0 de\u00a0 la\u00a0 pi\u00e8ce\u00a0 th\u00e9\u00e2trale\u00a0 \u201cDjeha\u201d\u00a0 en\u00a0 arabe\u00a0 alg\u00e9rien\u00a0 en 1926,\u00a0 Allalou a r\u00e9volutionn\u00e9\u00a0 le 4e art\u00a0 en\u00a0 le\u00a0 rendant\u00a0 plus\u00a0 accessible\u00a0 et populaire.<\/strong><\/p>\n<p>Le 30 mars marquait le 119e anniversaire\u00a0 de\u00a0 la\u00a0 naissance de Ali Sellali alias Allalou, p\u00e8re fondateur du\u00a0 th\u00e9\u00e2tre alg\u00e9rien.\u00a0 Si\u00a0 pour\u00a0 beaucoup ce nom est m\u00e9connu, Allalou est le premier \u00e0 avoir lanc\u00e9 une troupe th\u00e9\u00e2trale du nom de Zahia.\u00a0 En 1926, le 4e\u00a0 art\u00a0 \u00e9tait jou\u00e9\u00a0 en\u00a0 arabe\u00a0 classique\u00a0 par\u00a0 des\u00a0 troupes \u00e9gyptiennes et syriennes qui faisaient le bonheur d\u2019un public averti.\u00a0<\/p>\n<p>Et la magie de Sellali s\u2019op\u00e8re un certain 12 avril de la m\u00eame ann\u00e9e, quand il pr\u00e9sente la pi\u00e8ce Djeha en arabe alg\u00e9rien. Il s\u00e9duit alors une autre frange de la soci\u00e9t\u00e9 : les couches populaires, car il parle leur langage, \u201cune langue accessible \u00e0 tous, et une reconnaissance de soi, le conduisant chaque fois \u00e0 une sorte d\u2019ext\u00e9riorisation bienfaisante\u201d, lit-on dans la quatri\u00e8me de couverture de L\u2019Aurore du th\u00e9\u00e2tre alg\u00e9rien (1926-1932) (m\u00e9moires de Ali Sellali, \u00e9ditions Apic, 2011).\u00a0<\/p>\n<p>\u00c0 propos de cet homme de culture qui a su s\u2019imposer et r\u00e9volutionner le th\u00e9\u00e2tre, sa fille Fatiha Sellali nous a confi\u00e9 qu\u2019il \u00e9tait autodidacte et a touch\u00e9 \u00e0 de nombreuses disciplines : auteur, compositeur, costumier et com\u00e9dien : \u201cJoueur de luth, papa s\u2019est initi\u00e9 \u00e0 la musique andalouse sous la direction d\u2019Edmond Yafil. Il s\u2019est produit dans des concerts organis\u00e9s par la formation musicale El-Moutribia.\u201d<\/p>\n<p>\u00c0 cet effet, il commence \u00e0 conna\u00eetre le succ\u00e8s gr\u00e2ce aux compositions jou\u00e9es sur les planches, une \u00e9tape de sa vie qui le conduit au th\u00e9\u00e2tre. \u201cQuand mon p\u00e8re a pr\u00e9sent\u00e9 la pi\u00e8ce Djeha, les spectateurs de toutes classes confondues \u00e9taient pr\u00e9sents. Alors, il a continu\u00e9 dans ce registre et a \u00e9crit un total de sept pi\u00e8ces, notamment<\/p>\n<p>Le P\u00eacheur et le G\u00e9nie, qui ont connu un succ\u00e8s monumental\u201d, a inform\u00e9 Fatiha Sellali. Et de poursuivre : \u201cSa troupe a r\u00e9alis\u00e9 une tourn\u00e9e nationale et s\u2019est produite dans plusieurs villes du pays. D\u2019ailleurs, c\u2019est Allalou qui a lanc\u00e9 Rachid Ksentini et Mahieddine Bachtarzi \u2013 rencontr\u00e9 \u00e0 travers Edmond Yafil \u2013 ; ils ont commenc\u00e9 en jouant avec lui dans ses pi\u00e8ces.\u201d<\/p>\n<p>\u00c0 ce sujet, Mme Sellali a insist\u00e9 sur le fait que son p\u00e8re soit le pionnier dans ce secteur : \u201cLe th\u00e9\u00e2tre alg\u00e9rien a connu un essor gr\u00e2ce \u00e0 Bachtarzi, mais c\u2019est Allalou le p\u00e8re fondateur. Mahieddine l\u2019avait m\u00eame affirm\u00e9 \u00e0 la t\u00e9l\u00e9 et dans ses m\u00e9moires.\u201d Malgr\u00e9 le succ\u00e8s fulgurant, Ali Sellali a quitt\u00e9 la sc\u00e8ne artistique en 1936 (et non en 1932), car il devait s\u2019occuper de sa famille. \u201cPapa voyageait \u00e9norm\u00e9ment et nous \u00e9tions une famille nombreuse ; entre sa passion et ses enfants, le choix \u00e9tait clair\u201d, a-t-elle signal\u00e9.<\/p>\n<p>Suite \u00e0 cette \u201cretraite anticip\u00e9e\u201d, il travaille dans les tramways alg\u00e9riens : \u201cApr\u00e8s avoir quitt\u00e9 le th\u00e9\u00e2tre, il \u00e9tait, certes, frustr\u00e9, mais il est rest\u00e9 proche de cet art. Il \u00e9tait en contact avec, notamment, Mohamed Ouniche, Ali Abdoun, Sa\u00efd Hilmi\u2026 Aussi, il rencontrait ses amis au kiosque de Boualem Titiche, situ\u00e9 \u00e0 la rue Ben-M\u2019hidi\u201d, a-t-elle racont\u00e9.\u00a0<\/p>\n<p>Concernant l\u2019homme et le p\u00e8re qu\u2019il \u00e9tait, Fatiha Sellali s\u2019est rem\u00e9mor\u00e9e avec tendresse ce papa attentionn\u00e9 et affectueux avec ses enfants. \u201cNous sommes onze fr\u00e8res et s\u0153urs, et il \u00e9tait tr\u00e8s strict dans notre \u00e9ducation. Il nous a tous pouss\u00e9s dans nos \u00e9tudes ; il choisissait nos lectures, mais il refusait cat\u00e9goriquement qu\u2019on fasse du th\u00e9\u00e2tre, de la musique ou autre activit\u00e9 culturelle\u201d, confie Fatiha. Et d\u2019ajouter : \u201cIl ne voulait pas entendre parler des activit\u00e9s artistiques. Il disait souvent : \u2018Le th\u00e9\u00e2tre ne nourrit pas son homme\u2019.\u201d<\/p>\n<p>D\u00e9crit comme un homme pieux et d\u2019une grande culture g\u00e9n\u00e9rale, il passait ses journ\u00e9es \u00e0 lire des livres de litt\u00e9rature et le Coran, et il a laiss\u00e9 un tr\u00e9sor incommensurable \u00e0 sa famille : une biblioth\u00e8que qui comporte plus de 2 000 ouvrages. Sur la question des archives, sa fille nous a confi\u00e9 qu\u2019en 1945 il avait \u00e9crit une pi\u00e8ce pour Bachtarzi intitul\u00e9e Achour et ses Fr\u00e8res, qui devait \u00eatre jou\u00e9e par Kelthoum.\u00a0<\/p>\n<p>Trente ans plus tard, \u201cBachtarzi le relance en 1975 pour qu\u2019elle soit produite par une troupe de Constantine, et mon p\u00e8re est surpris de d\u00e9couvrir des changements dans le texte et le titre qui devient La Dot. Il d\u00e9cide alors de se retirer et de ne pas y participer\u201d. Cette m\u00e9saventure a boulevers\u00e9 Allalou, qui d\u00e9cide de \u201cbr\u00fbler\u201d tous ses textes.\u00a0<\/p>\n<p>D\u00e9c\u00e9d\u00e9 en 1992, les institutions culturelles semblent l\u2019avoir compl\u00e8tement oubli\u00e9 ! \u201cCe qui est paradoxal, le gouvernement fran\u00e7ais lui rendra hommage en attribuant son nom \u00e0 une rue. Tandis qu\u2019en Alg\u00e9rie, j\u2019ai \u00e9crit de nombreux courriers aux ministres pour des hommages et rien n\u2019a \u00e9t\u00e9 fait \u00e0 ce jour\u201d, conclut Fatiha Sellali.\u00a0\u00a0<br \/>\u00a0<\/p>\n<p class=\"c6\"><strong>Hana M.<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<div id=\"text_core\" readability=\"146\">\n<p><strong>Auteur\u00a0 de\u00a0 la\u00a0 pi\u00e8ce\u00a0 th\u00e9\u00e2trale\u00a0 \u201cDjeha\u201d\u00a0 en\u00a0 arabe\u00a0 alg\u00e9rien\u00a0 en 1926,\u00a0 Allalou a r\u00e9volutionn\u00e9\u00a0 le 4e art\u00a0 en\u00a0 le\u00a0 rendant\u00a0 plus\u00a0 accessible\u00a0 et populaire.<\/strong><\/p>\n<p>Le 30 mars marquait le 119e anniversaire\u00a0 de\u00a0 la\u00a0 naissance de Ali Sellali alias Allalou, p\u00e8re fondateur du\u00a0 th\u00e9\u00e2tre alg\u00e9rien.\u00a0 Si\u00a0 pour\u00a0 beaucoup ce nom est m\u00e9connu, Allalou est le premier \u00e0 avoir lanc\u00e9 une troupe th\u00e9\u00e2trale du nom de Zahia.\u00a0 En 1926, le 4e\u00a0 art\u00a0 \u00e9tait jou\u00e9\u00a0 en\u00a0 arabe\u00a0 classique\u00a0 par\u00a0 des\u00a0 troupes \u00e9gyptiennes et syriennes qui faisaient le bonheur d\u2019un public averti.\u00a0<\/p>\n<p>Et la magie de Sellali s\u2019op\u00e8re un certain 12 avril de la m\u00eame ann\u00e9e, quand il pr\u00e9sente la pi\u00e8ce Djeha en arabe alg\u00e9rien. Il s\u00e9duit alors une autre frange de la soci\u00e9t\u00e9 : les couches populaires, car il parle leur langage, \u201cune langue accessible \u00e0 tous, et une reconnaissance de soi, le conduisant chaque fois \u00e0 une sorte d\u2019ext\u00e9riorisation bienfaisante\u201d, lit-on dans la quatri\u00e8me de couverture de L\u2019Aurore du th\u00e9\u00e2tre alg\u00e9rien (1926-1932) (m\u00e9moires de Ali Sellali, \u00e9ditions Apic, 2011).\u00a0<\/p>\n<p>\u00c0 propos de cet homme de culture qui a su s\u2019imposer et r\u00e9volutionner le th\u00e9\u00e2tre, sa fille Fatiha Sellali nous a confi\u00e9 qu\u2019il \u00e9tait autodidacte et a touch\u00e9 \u00e0 de nombreuses disciplines : auteur, compositeur, costumier et com\u00e9dien : \u201cJoueur de luth, papa s\u2019est initi\u00e9 \u00e0 la musique andalouse sous la direction d\u2019Edmond Yafil. Il s\u2019est produit dans des concerts organis\u00e9s par la formation musicale El-Moutribia.\u201d<\/p>\n<p>\u00c0 cet effet, il commence \u00e0 conna\u00eetre le succ\u00e8s gr\u00e2ce aux compositions jou\u00e9es sur les planches, une \u00e9tape de sa vie qui le conduit au th\u00e9\u00e2tre. \u201cQuand mon p\u00e8re a pr\u00e9sent\u00e9 la pi\u00e8ce Djeha, les spectateurs de toutes classes confondues \u00e9taient pr\u00e9sents. Alors, il a continu\u00e9 dans ce registre et a \u00e9crit un total de sept pi\u00e8ces, notamment<\/p>\n<p>Le P\u00eacheur et le G\u00e9nie, qui ont connu un succ\u00e8s monumental\u201d, a inform\u00e9 Fatiha Sellali. Et de poursuivre : \u201cSa troupe a r\u00e9alis\u00e9 une tourn\u00e9e nationale et s\u2019est produite dans plusieurs villes du pays. D\u2019ailleurs, c\u2019est Allalou qui a lanc\u00e9 Rachid Ksentini et Mahieddine Bachtarzi \u2013 rencontr\u00e9 \u00e0 travers Edmond Yafil \u2013 ; ils ont commenc\u00e9 en jouant avec lui dans ses pi\u00e8ces.\u201d<\/p>\n<p>\u00c0 ce sujet, Mme Sellali a insist\u00e9 sur le fait que son p\u00e8re soit le pionnier dans ce secteur : \u201cLe th\u00e9\u00e2tre alg\u00e9rien a connu un essor gr\u00e2ce \u00e0 Bachtarzi, mais c\u2019est Allalou le p\u00e8re fondateur. Mahieddine l\u2019avait m\u00eame affirm\u00e9 \u00e0 la t\u00e9l\u00e9 et dans ses m\u00e9moires.\u201d Malgr\u00e9 le succ\u00e8s fulgurant, Ali Sellali a quitt\u00e9 la sc\u00e8ne artistique en 1936 (et non en 1932), car il devait s\u2019occuper de sa famille. \u201cPapa voyageait \u00e9norm\u00e9ment et nous \u00e9tions une famille nombreuse ; entre sa passion et ses enfants, le choix \u00e9tait clair\u201d, a-t-elle signal\u00e9.<\/p>\n<p>Suite \u00e0 cette \u201cretraite anticip\u00e9e\u201d, il travaille dans les tramways alg\u00e9riens : \u201cApr\u00e8s avoir quitt\u00e9 le th\u00e9\u00e2tre, il \u00e9tait, certes, frustr\u00e9, mais il est rest\u00e9 proche de cet art. Il \u00e9tait en contact avec, notamment, Mohamed Ouniche, Ali Abdoun, Sa\u00efd Hilmi\u2026 Aussi, il rencontrait ses amis au kiosque de Boualem Titiche, situ\u00e9 \u00e0 la rue Ben-M\u2019hidi\u201d, a-t-elle racont\u00e9.\u00a0<\/p>\n<p>Concernant l\u2019homme et le p\u00e8re qu\u2019il \u00e9tait, Fatiha Sellali s\u2019est rem\u00e9mor\u00e9e avec tendresse ce papa attentionn\u00e9 et affectueux avec ses enfants. \u201cNous sommes onze fr\u00e8res et s\u0153urs, et il \u00e9tait tr\u00e8s strict dans notre \u00e9ducation. Il nous a tous pouss\u00e9s dans nos \u00e9tudes ; il choisissait nos lectures, mais il refusait cat\u00e9goriquement qu\u2019on fasse du th\u00e9\u00e2tre, de la musique ou autre activit\u00e9 culturelle\u201d, confie Fatiha. Et d\u2019ajouter : \u201cIl ne voulait pas entendre parler des activit\u00e9s artistiques. Il disait souvent : \u2018Le th\u00e9\u00e2tre ne nourrit pas son homme\u2019.\u201d<\/p>\n<p>D\u00e9crit comme un homme pieux et d\u2019une grande culture g\u00e9n\u00e9rale, il passait ses journ\u00e9es \u00e0 lire des livres de litt\u00e9rature et le Coran, et il a laiss\u00e9 un tr\u00e9sor incommensurable \u00e0 sa famille : une biblioth\u00e8que qui comporte plus de 2 000 ouvrages. Sur la question des archives, sa fille nous a confi\u00e9 qu\u2019en 1945 il avait \u00e9crit une pi\u00e8ce pour Bachtarzi intitul\u00e9e Achour et ses Fr\u00e8res, qui devait \u00eatre jou\u00e9e par Kelthoum.\u00a0<\/p>\n<p>Trente ans plus tard, \u201cBachtarzi le relance en 1975 pour qu\u2019elle soit produite par une troupe de Constantine, et mon p\u00e8re est surpris de d\u00e9couvrir des changements dans le texte et le titre qui devient La Dot. Il d\u00e9cide alors de se retirer et de ne pas y participer\u201d. Cette m\u00e9saventure a boulevers\u00e9 Allalou, qui d\u00e9cide de \u201cbr\u00fbler\u201d tous ses textes.\u00a0<\/p>\n<p>D\u00e9c\u00e9d\u00e9 en 1992, les institutions culturelles semblent l\u2019avoir compl\u00e8tement oubli\u00e9 ! \u201cCe qui est paradoxal, le gouvernement fran\u00e7ais lui rendra hommage en attribuant son nom \u00e0 une rue. Tandis qu\u2019en Alg\u00e9rie, j\u2019ai \u00e9crit de nombreux courriers aux ministres pour des hommages et rien n\u2019a \u00e9t\u00e9 fait \u00e0 ce jour\u201d, conclut Fatiha Sellali.\u00a0\u00a0<br \/>\u00a0<\/p>\n<p class=\"c6\"><strong>Hana M.<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<p>Auteur:<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.liberte-algerie.com\/culture\/allalou-raconte-par-sa-fille-fatiha-sellali-356477\">Cliquez ici pour lire l&rsquo;article depuis sa source.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteur\u00a0 de\u00a0 la\u00a0 pi\u00e8ce\u00a0 th\u00e9\u00e2trale\u00a0 \u201cDjeha\u201d\u00a0 en\u00a0 arabe\u00a0 alg\u00e9rien\u00a0 en 1926,\u00a0 Allalou a r\u00e9volutionn\u00e9\u00a0 le 4e art\u00a0 en\u00a0 le\u00a0 rendant\u00a0 plus\u00a0 accessible\u00a0 et populaire. Le 30 mars marquait le 119e anniversaire\u00a0 de\u00a0 la\u00a0 naissance de Ali Sellali alias Allalou, p\u00e8re fondateur du\u00a0 th\u00e9\u00e2tre alg\u00e9rien.\u00a0 Si\u00a0 pour\u00a0 beaucoup ce nom est m\u00e9connu, Allalou est le premier [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1742,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"fifu_image_url":"","fifu_image_alt":"","footnotes":""},"categories":[73,53],"tags":[],"class_list":["post-114112","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-actualite","category-algerie"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/114112","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1742"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=114112"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/114112\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=114112"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=114112"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=114112"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}