{"id":116797,"date":"2021-05-15T06:21:00","date_gmt":"2021-05-15T10:21:00","guid":{"rendered":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/ammar-mahjoubi-la-fin-de-la-republique-et-la-creation-du-principat-par-auguste\/"},"modified":"2021-05-15T06:21:00","modified_gmt":"2021-05-15T10:21:00","slug":"ammar-mahjoubi-la-fin-de-la-republique-et-la-creation-du-principat-par-auguste","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/ammar-mahjoubi-la-fin-de-la-republique-et-la-creation-du-principat-par-auguste\/","title":{"rendered":"Ammar Mahjoubi: La fin de la R\u00e9publique et la cr\u00e9ation du Principat par Auguste"},"content":{"rendered":"<p class=\"c2\"><strong><img decoding=\"async\" src=\"\/uploads\/FCK_files\/Ammar-Mahjoubi(19).jpg\" alt=\"\" width=\"20%\" vspace=\"5\" hspace=\"5\" align=\"left\"\/>Au Ier si\u00e8cle avant le Christ, la R\u00e9publique romaine \u00e9tait gouvern\u00e9e par une oligarchie s\u00e9natoriale qui n\u2019avait pas r\u00e9ussi \u00e0 r\u00e9soudre les grands probl\u00e8mes sociaux et \u00e9conomiques ; ils s\u2019amoncelaient depuis un si\u00e8cle et l\u2019aveuglement de cette \u00e9lite, impuissante face \u00e0 la condition d\u00e9plorable de la pl\u00e8be, \u00e9tait scand\u00e9 par des discordes et des crises qu\u2019attisait la rudesse d\u2019une comp\u00e9tition f\u00e9roce pour le pouvoir supr\u00eame. En m\u00eame temps, les mentalit\u00e9s dans la soci\u00e9t\u00e9 \u00e9taient sans cesse \u00e0 la qu\u00eate des solutions salvatrices, qui les orientaient vers une approche diff\u00e9rente du syst\u00e8me politique. Apr\u00e8s l\u2019ann\u00e9e 49 av. J.-C., la pr\u00e9\u00e9minence absolue de Jules C\u00e9sar imposa \u00e0 cette \u00e9lite impuissante une s\u00e9rie de r\u00e9formes et tenta d\u2019instaurer un nouvel ordre institutionnel. Une fois\u00a0 ma\u00eetre de la cit\u00e9, il \u00e9voqua avec ses partisans l\u2019origine royale, \u00e0 Rome, de la gouvernance, ou plut\u00f4t l\u2019id\u00e9e qu\u2019au premier si\u00e8cle avant le Christ on se faisait de la royaut\u00e9. Mais alors qu\u2019elle n\u2019\u00e9tait qu\u2019un objet de la r\u00e9flexion politique c\u00e9sarienne, cette r\u00e9f\u00e9rence\u00a0 \u00e0 un r\u00e9gime royal h\u00e2ta la fin du dictateur, qui fut assassin\u00e9 le jour des ides, le 15 mars 44 av. J.-C.<\/strong><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"\/uploads\/FCK_files\/Auguste-moy.jpg\" alt=\"\" width=\"40%\" vspace=\"5\" hspace=\"5\" align=\"left\"\/>Malgr\u00e9 les divisions qui s\u00e9paraient les c\u00e9sariens, \u00e9galement habit\u00e9s par l\u2019ambition d\u2019accaparer la client\u00e8le des l\u00e9gions et de la pl\u00e8be, un gouvernement triumviral r\u00e9ussit \u00e0 s\u2019imposer en Italie et dans les provinces et \u00e0 diviniser C\u00e9sar. Longue, mais vaine fut la r\u00e9sistance des derniers d\u00e9fenseurs du vieil id\u00e9al r\u00e9publicain ou, du moins, de ce qui en restait. Apr\u00e8s la d\u00e9faite et la mort de son chef, Pomp\u00e9e, la vieille \u00e9lite r\u00e9publicaine traditionaliste quitta d\u00e9finitivement la sc\u00e8ne politique. Les h\u00e9ritiers de C\u00e9sar, qui retrouvaient les m\u00eames probl\u00e8mes que les gouvernements pr\u00e9c\u00e9dents, furent surtout accapar\u00e9s par leurs propres rivalit\u00e9s. L\u2019acteur principal du triumvirat, Marc Antoine, tenta d\u2019imposer sa primaut\u00e9, celle d\u2019un chef, digne successeur de C\u00e9sar. Il se consacra efficacement \u00e0 la restructuration des provinces et des royaumes alli\u00e9s, en Asie Mineure et au Proche-Orient, et pr\u00e9para m\u00eame un projet de conqu\u00eate, qui visait l\u2019Empire parthe. Le second personnage du r\u00e9gime, C\u00e9sar Octavien, \u00e9tait le fils adoptif de Jules C\u00e9sar ; mais il n\u2019avait \u00e0 son actif qu\u2019un nom, des pr\u00e9tentions \u00e0 l\u2019h\u00e9ritage c\u00e9sarien et, surtout, une intelligence aigu\u00eb. Antoine ne lui laissa que des t\u00e2ches ingrates, comme la r\u00e9compense des v\u00e9t\u00e9rans d\u00e9mobilis\u00e9s, avec des lots de terres agricoles enlev\u00e9es \u00e0 des cit\u00e9s italiques spoli\u00e9es et m\u00e9contentes.<\/p>\n<p>Un rebondissement de la guerre sociale marqua toute la p\u00e9riode, entre les ann\u00e9es 43 et 38 avant le Christ. C\u00e9sar Octavien comprit alors les contradictions et les apories du syst\u00e8me gouvernemental. L\u2019examen pos\u00e9 des \u00e9v\u00e9nements, dans ces ann\u00e9es difficiles,\u00a0 lui permit de concevoir une premi\u00e8re id\u00e9e du train de r\u00e9formes urgentes et n\u00e9cessaires. Tirant parti des horreurs de la guerre civile\u00a0 et profitant de l\u2018affection des troupes pour le fils adoptif de C\u00e9sar, il put conqu\u00e9rir la confiance des \u00e9lites italiques. Pr\u00e9visible, la rupture entre les triumvirs fut consomm\u00e9e\u00a0 en janvier 33 av. J.-C. Elle pr\u00e9cipita l\u2018ouverture des hostilit\u00e9s entre Marc Antoine, alli\u00e9 \u00e0 l\u2019Egypte de Cl\u00e9op\u00e2tre, et C\u00e9sar Octavien. La guerre s\u2019acheva par les victoires de ce dernier \u00e0 Actium, le 2 Septembre 31, et \u00e0 Alexandrie, le 1er ao\u00fbt 30. Le S\u00e9nat lui accorda aussit\u00f4t la couronne obsidionale. Le 11 janvier 29, le temple de Janus, rest\u00e9 obligatoirement ouvert en temps de guerre, fut ferm\u00e9 et la paix revenue fut proclam\u00e9e dans toutes les provinces de l\u2018Empire. C\u00e9sar Octavien se consacra d\u00e9sormais \u00e0 la restauration de la \u00abrespublica\u00bb, \u0153uvre empirique qui dura pr\u00e8s d\u2019un demi-si\u00e8cle, de 31 av. J.-C. \u00e0 14 apr\u00e8s le Christ. Apr\u00e8s moult t\u00e2tonnements et h\u00e9sitations, elle aboutit au r\u00e9gime connu sous le nom de Principat.<\/p>\n<p class=\"c3\"><img decoding=\"async\" src=\"\/uploads\/FCK_files\/Auguste-moy-2.jpg\" width=\"100%\" vspace=\"5\" hspace=\"5\" align=\"middle\" alt=\"\"\/><\/p>\n<p>Apr\u00e8s les c\u00e9r\u00e9monies imposantes du triomphe, C\u00e9sar Octavien re\u00e7ut le titre de \u00abprinceps senatus\u00bb, et le 13 janvier 27 av. J.-C., il proposa au S\u00e9nat la remise des pouvoirs exceptionnels qu\u2019il d\u00e9tenait. Reconnaissants, les s\u00e9nateurs lui d\u00e9cern\u00e8rent la couronne civique et le 15 ou le 16 Janvier, le S\u00e9nat et le princeps \u00e9dict\u00e8rent\u00a0 ensemble un senatus-consulte, approuv\u00e9 ensuite par une loi, qui d\u00e9finissait les termes d\u2019un partage des pouvoirs de l\u2019Etat et de ses provinces ; loi qui marquait la naissance du gouvernement imp\u00e9rial. En vertu de ce partage, le S\u00e9nat devait administrer directement dix provinces. Il devait nommer \u00e0 leur t\u00eate, par tirage au sort, des proconsuls de rang consulaire ou pr\u00e9torien, le rang qui pr\u00e9c\u00e8de imm\u00e9diatement le consulat. Quant au princeps, il serait charg\u00e9 du gouvernement de l\u2019Hispanie, avec la Betique, des provinces gauloises et de la Syrie, y compris Chypre et la Cilicie. Il commanderait les troupes stationn\u00e9es dans ces provinces, en vertu d\u2019un \u00abimperium\u00bb proconsulaire accord\u00e9 pour une dur\u00e9e de dix ans.<\/p>\n<p>En d\u00e9posant ses pouvoirs exceptionnels, le princeps avait donc r\u00e9tabli pratiquement le fonctionnement ant\u00e9rieur des r\u00e8gles traditionnelles de la gouvernance r\u00e9publicaine, celle du S\u00e9nat et du peuple romain. Les \u00e9lections pouvaient se d\u00e9rouler et les magistrats devaient retrouver leurs pr\u00e9rogatives. De nouveau, le S\u00e9nat pouvait \u00eatre consult\u00e9 r\u00e9guli\u00e8rement ; tout en gouvernant directement, selon le mode traditionnel, nombre de provinces. Une fois le partage du pouvoir effectu\u00e9, le S\u00e9nat accorda au princeps le surnom prestigieux d\u2019Augustus, en se r\u00e9f\u00e9rant, de fa\u00e7on \u00e9gale, \u00e0 la sph\u00e8re religieuse des Augures et \u00e0 celle, civique et institutionnelle, de l\u2019auctoritas; surnom qui conf\u00e9rait \u00e0 son d\u00e9tenteur la latitude exceptionnelle et la b\u00e9n\u00e9diction respect\u00e9e de toutes ses actions.<\/p>\n<p class=\"c3\"><img decoding=\"async\" src=\"\/uploads\/FCK_files\/Auguste-moy-1.jpg\" alt=\"\" width=\"100%\" vspace=\"5\" hspace=\"5\" align=\"middle\"\/><\/p>\n<p>Les ann\u00e9es suivantes furent d\u00e9cisives dans la construction du nouvel ordre institutionnel. Le S\u00e9nat et le peuple accord\u00e8rent \u00e0 Auguste la puissance tribunicienne, qui lui \u00e9tait conf\u00e9r\u00e9e, pratiquement \u00e0 titre viager; car chaque ann\u00e9e, elle \u00e9tait n\u00e9cessairement renouvel\u00e9e. Tout en apparaissant comme un pas suppl\u00e9mentaire vers la restauration de la \u00abres publica\u00bb, elle \u00e9tait l\u2018expression formelle, pleine et enti\u00e8re, de son pouvoir souverain et de celui de ses successeurs, le moteur et l\u2019embl\u00e8me\u00a0 d\u2019un pouvoir\u00a0 en passe de devenir monarchique. En m\u00eame temps, le S\u00e9nat et le peuple red\u00e9finirent l\u2019imperium proconsulaire d\u2019Auguste. Sup\u00e9rieur \u00e0 celui des gouverneurs de province, cet \u00abimperium proconsulare maius\u00bb lui permettait d\u2019intervenir dans toutes les provinces. A ces pouvoirs s\u2019ajout\u00e8rent apr\u00e8s l\u2019ann\u00e9e 23 av. J.-C. quelques charges et quelques honneurs, ainsi que la derni\u00e8re fonction importante du princeps, celle de grand pontife. Pr\u00e9sidant le conseil des pontifes, il \u00e9tait le chef de la religion romaine. Enfin en l\u2019an 2 av. J.-C. le S\u00e9nat, avec l\u2019assentiment \u00abdu peuple tout entier\u00bb, le salua dans la curie \u00abP\u00e8re de la patrie\u00bb.<\/p>\n<p>Depuis le d\u00e9but de son principat, Auguste prit soin de penser \u00e0 sa succession ; tout en veillant, par-dessus tout, \u00e0 assurer la survie et la p\u00e9rennit\u00e9 du syst\u00e8me de gouvernance, qu\u2019il avait patiemment et graduellement instaur\u00e9.\u00a0 Au gr\u00e9 des \u00e9v\u00e9nements, il r\u00e9ussit \u00e0 \u00e9tablir un mode de succession qui, peu \u00e0 peu, tendait \u00e0 devenir traditionnel. Le successeur d\u00e9sign\u00e9 \u00e9tait associ\u00e9 au pouvoir et d\u00e9sign\u00e9 l\u00e9galement comme \u00abcoll\u00e8gue\u00bb, dans l\u2019exercice de la puissance tribunicienne, avec parfois d\u2019autres charges. Il \u00e9tait, de mani\u00e8res diverses, li\u00e9 \u00e0 la famille du princeps, qui lui confiait d\u2019autres fonctions pour le faire conna\u00eetre du grand public et pour asseoir m\u00eame sa popularit\u00e9. N\u00e9anmoins, la naissance, la parent\u00e9 et l\u2019association au pouvoir elle-m\u00eame ne suffisaient pas pour succ\u00e9der au prince d\u00e9funt. L\u2019investiture ob\u00e9issait \u00e0 un sc\u00e9nario th\u00e9orique strict, qui commen\u00e7ait par une approbation des soldats, qui acclamaient le futur princeps ; puis conform\u00e9ment \u00e0 une vieille tradition, le S\u00e9nat manifestait son approbation en appelant imperator celui que la troupe venait de choisir. Le jour m\u00eame, ou ult\u00e9rieurement, le S\u00e9nat d\u00e9lib\u00e9rait et proposait la convocation des Comices, pour accorder \u00e0 celui qu\u2019on venait d\u2019acclamer la puissance tribunicienne, l\u2019imperium proconsulaire et les diff\u00e9rents privil\u00e8ges dont b\u00e9n\u00e9ficiait son pr\u00e9d\u00e9cesseur. Le consulat, enfin, et le grand Pontificat lui \u00e9taient conf\u00e9r\u00e9s, avec d\u2019autres titres honorifiques, comme celui de \u00ab P\u00e8re de la Patrie\u00a0 \u00bb. A la suite de tous ces senatus-consultes, un magistrat convoquait les Comices, qui accordaient l\u00e9gislativement tous ces pouvoirs, les deux premi\u00e8res lois pour conf\u00e9rer l\u2019imperium proconsulaire et la puissance tribunicienne, et la derni\u00e8re pour la s\u00e9rie de pr\u00e9rogatives h\u00e9rit\u00e9es d\u2019Auguste, qui \u00e9tendaient soit la puissance tribunicienne, soit l\u2019imperium.<\/p>\n<p>Ce processus de l\u2019investiture, avec ses diff\u00e9rentes \u00e9tapes, s\u2019est maintenu au moins jusqu\u2019au d\u00e9but du IIIe si\u00e8cle. Ce qui montre que le r\u00e9gime du principat \u00e9tait celui d\u2019un pouvoir personnel, mais ni conceptuellement ni formellement une monarchie h\u00e9r\u00e9ditaire. Les pouvoirs du princeps, tout exceptionnels qu\u2019ils fussent, \u00e9taient toujours accord\u00e9s par le peuple, selon les canaux traditionnels et sur proposition du S\u00e9nat. Le prince ne succ\u00e9dait \u00e0 son pr\u00e9d\u00e9cesseur, f\u00fbt-il son p\u00e8re, que par la volont\u00e9 au moins formelle, des Comices, c\u2019est-\u00e0-dire du peuple, et du S\u00e9nat. La constitution imp\u00e9riale, jusqu\u2019au IIIe si\u00e8cle, se fondait ainsi, comme sous la R\u00e9publique, sur la souverainet\u00e9 populaire. Mais toute cette proc\u00e9dure ne peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e, pour autant, comme une \u00e9lection v\u00e9ritable. M\u00eame si le prince ne pouvait r\u00e9gner sans ce processus d\u2019investiture, l\u2019acclamation pr\u00e9alable, par la troupe, montre clairement que son facteur d\u00e9terminant n\u2019\u00e9tait ni le peuple, ni le S\u00e9nat.<\/p>\n<p>Bien \u00e9videmment, ce syst\u00e8me d\u2019intronisation a \u00e9volu\u00e9. Mais c\u2019est seulement aux d\u00e9buts\u00a0 du IIIe si\u00e8cle, \u00e0 l\u2019\u00e9poque s\u00e9v\u00e9rienne, que sont attest\u00e9es des violations flagrantes. Elagabal (218-222), par exemple, prit et porta les titres et les pouvoirs imp\u00e9riaux avant de les avoir re\u00e7us du S\u00e9nat, et Maximin le Thrace (235-238) se passa purement et simplement de cette obligation. Jusqu\u2019\u00e0 cette \u00e9poque, cependant, il ne fut jamais question d\u2019abandonner ce processus de l\u2019investute imp\u00e9riale, ou\u00a0 de s\u2019emparer du pouvoir autrement que par les voies traditionnelles.<\/p>\n<p class=\"c4\"><strong>Ammar Mahjoubi<\/strong><br \/>\u00a0<\/p>\n<p>Auteur:<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.leaders.com.tn\/article\/31872-ammar-mahjoubi-la-fin-de-la-republique-et-la-creation-du-principat-par-auguste\">Cliquez ici pour lire l&rsquo;article depuis sa source.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Au Ier si\u00e8cle avant le Christ, la R\u00e9publique romaine \u00e9tait gouvern\u00e9e par une oligarchie s\u00e9natoriale qui n\u2019avait pas r\u00e9ussi \u00e0 r\u00e9soudre les grands probl\u00e8mes sociaux et \u00e9conomiques ; ils s\u2019amoncelaient depuis un si\u00e8cle et l\u2019aveuglement de cette \u00e9lite, impuissante face \u00e0 la condition d\u00e9plorable de la pl\u00e8be, \u00e9tait scand\u00e9 par des discordes et des crises [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1772,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"fifu_image_url":"\/uploads\/FCK_files\/Ammar-Mahjoubi(19).jpg","fifu_image_alt":"Ammar Mahjoubi: La fin de la R\u00e9publique et la cr\u00e9ation du Principat par Auguste","footnotes":""},"categories":[73,55],"tags":[],"class_list":["post-116797","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-actualite","category-tunisie"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/116797","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1772"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=116797"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/116797\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=116797"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=116797"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=116797"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}