{"id":13167,"date":"2019-02-11T17:29:52","date_gmt":"2019-02-11T22:29:52","guid":{"rendered":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/proces-du-putsch-jai-ete-contraint-de-collaborer-mathurin-bako-ex-president-de-larcep\/"},"modified":"2019-02-11T17:29:52","modified_gmt":"2019-02-11T22:29:52","slug":"proces-du-putsch-jai-ete-contraint-de-collaborer-mathurin-bako-ex-president-de-larcep","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/proces-du-putsch-jai-ete-contraint-de-collaborer-mathurin-bako-ex-president-de-larcep\/","title":{"rendered":"Proc\u00e8s du putsch : \u00abJ\u2019ai \u00e9t\u00e9 contraint de collaborer\u00bb,  Mathurin Bako, ex-pr\u00e9sident de l\u2019ARCEP"},"content":{"rendered":"<div class=\"td-post-featured-image\" readability=\"35\"><a href=\"https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/mathurin.jpg?fit=600%2C584&#038;ssl=1\" data-caption=\"L\u2019ancien pr\u00e9sident de l\u2019ARCEP, Mathurin Bako, a dit qu\u2019il n\u2019avait pas le choix que de collaborer.\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"600\" height=\"584\" class=\"entry-thumb td-modal-image\" src=\"https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/mathurin.jpg?resize=600%2C584&#038;ssl=1\" srcset=\"https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/mathurin.jpg?w=600&#038;ssl=1 600w, https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/mathurin.jpg?resize=300%2C292&#038;ssl=1 300w, https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/mathurin.jpg?resize=432%2C420&#038;ssl=1 432w, https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/mathurin.jpg?resize=45%2C45&#038;ssl=1 45w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" alt=\"\" title=\"mathurin\"\/><\/a>L\u2019ancien pr\u00e9sident de l\u2019ARCEP, Mathurin Bako, a dit qu\u2019il n\u2019avait pas le choix que de collaborer.<\/div>\n<p><strong>Le t\u00e9moignage de l\u2019ancien Directeur g\u00e9n\u00e9ral (DG) de la Police nationale, Lazare Tarpaga, a pris fin, le lundi 11 f\u00e9vrier 2019, au tribunal militaire de Ouagadougou, dans le cadre du proc\u00e8s du putsch de 2015. A sa suite, c\u2019est l\u2019ex-pr\u00e9sident de l\u2019Autorit\u00e9 de r\u00e9gulation des communications \u00e9lectroniques et des postes (ARCEP), Mathurin Bako qui a \u00e9t\u00e9 entendu.<\/strong><\/p>\n<p>Avant que les avocats de la d\u00e9fense ne posent leurs questions d\u2019\u00e9claircissement, le t\u00e9moin, Lazare Tarpaga, a tenu \u00e0 apporter des pr\u00e9cisions sur ses d\u00e9clarations du vendredi 8 f\u00e9vrier 2019 relatives \u00e0 l\u2019acquisition d\u2019un million F CFA re\u00e7u du g\u00e9n\u00e9ral Gilbert Diend\u00e9r\u00e9.<\/p>\n<p>A l\u2019entendre, c\u2019est le commissaire divisionnaire Simon Soubeiga alors directeur des unit\u00e9s d\u2019intervention de la police, que le capitaine Abdoulaye Dao a appel\u00e9 \u00e0 la radio nationale pour lui remettre l\u2019enveloppe contenant l\u2019argent. Ces fonds, selon le t\u00e9moin, font partie des conditions qu\u2019il avait pos\u00e9es au g\u00e9n\u00e9ral Diend\u00e9r\u00e9 quand celui-ci lui a demand\u00e9 de le soutenir.<\/p>\n<p>En effet, M. Tarpaga a relat\u00e9 qu\u2019en tant que DG de la Police au moment des faits, le g\u00e9n\u00e9ral l\u2019a joint au moins cinq fois au t\u00e9l\u00e9phone, le 16 septembre 2015, pour requ\u00e9rir son appui. Il a indiqu\u00e9 que ces appels \u00e9taient pour l\u2019informer de ce qui se passait \u00e0 la Pr\u00e9sidence du Faso, pour lui demander son soutien, celui de toute la Police et envoyer des \u00e9l\u00e9ments au carrefour de la t\u00e9l\u00e9vision BF1 et \u00e0 la place de la Nation, en vue de disperser les manifestants.<\/p>\n<p>Ne voulant pas opposer un refus frontal au g\u00e9n\u00e9ral, le t\u00e9moin a soutenu avoir pos\u00e9 des conditions, notamment l\u2019acquisition de mat\u00e9riel de maintien de l\u2019ordre, de carburant et de quoi motiver les agents. Pour lui, c\u2019\u00e9tait des man\u0153uvres dilatoires pour ne pas collaborer mais \u00abmalheureusement \u00bb, les conditions ont \u00e9t\u00e9 remplies.<\/p>\n<p>N\u00e9anmoins, l\u2019ancien DG de la Police a mentionn\u00e9 qu\u2019il a instruit ses \u00e9l\u00e9ments d\u2019\u00e9viter les manifestants et de faire des patrouilles de surveillance qui consistaient \u00e0 traquer les pilleurs et les casseurs. Prenant le contrepied du t\u00e9moin, Me Olivier Yelkouni a soutenu qu\u2019\u00e9tant donn\u00e9 que la Police est sortie pour le maintien de l\u2019ordre et qu\u2019elle a re\u00e7u de l\u2019argent des suppos\u00e9s putschistes, cela veut dire qu\u2019elle a collabor\u00e9.<\/p>\n<p>\u00ab J\u2019aurais accompagn\u00e9 le putsch si on \u00e9tait all\u00e9 disperser les manifestants \u00bb, a r\u00e9torqu\u00e9 M. Tarpaga. Dans ses observations, Me Yelkouni a laiss\u00e9 entendre qu\u2019il y a des contradictions dans les propos du t\u00e9moin. C\u2019est pourquoi, il a qualifi\u00e9 ce t\u00e9moignage de \u00ab clair obscur \u00bb et exempt de fiabilit\u00e9.<\/p>\n<p>Rappel\u00e9 \u00e0 la barre, le g\u00e9n\u00e9ral Diend\u00e9r\u00e9 a rejet\u00e9 en bloc les d\u00e9clarations de Lazare Tarpaga. \u00ab Je n\u2019ai pas appel\u00e9 le DG de la Police, m\u00eame une seule fois le 16 septembre. C\u2019\u00e9tait le 17 septembre \u00bb, a-t-il r\u00e9pliqu\u00e9. Mais le t\u00e9moin a tenu mordicus qu\u2019il peut bien se tromper sur les heures des appels mais pas les jours. Et pourtant, de l\u2019avis de Me Latif Dabo, les heures importent beaucoup pour les avocats de la d\u00e9fense.<\/p>\n<p>Le t\u00e9moin Tarpaga a \u00e9galement inform\u00e9 que le colonel-major Boureima Ki\u00e9r\u00e9, lui aussi accus\u00e9, l\u2019a instruit d\u2019aller \u00abboucler \u00bb la zone de la radio de la r\u00e9sistance, de fouiller et de localiser ladite radio et qu\u2019il aurait refus\u00e9 au motif que c\u2019\u00e9tait \u00e0 des heures extra l\u00e9gales pour p\u00e9n\u00e9trer dans des domiciles priv\u00e9s.<\/p>\n<h3>M. Tarpaga, complice ?<\/h3>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-4188\" src=\"https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/tarpaga.jpg?resize=300%2C281&#038;ssl=1\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"281\" srcset=\"https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/tarpaga.jpg?resize=300%2C281&#038;ssl=1 300w, https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/tarpaga.jpg?resize=448%2C420&#038;ssl=1 448w, https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/tarpaga.jpg?w=677&#038;ssl=1 677w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" data-recalc-dims=\"1\"\/>L\u2019ancien DG de la Police, Lazare Tarpaga, a insist\u00e9 que le g\u00e9n\u00e9ral Diend\u00e9r\u00e9 l\u2019a appel\u00e9 cinq fois au moins le 16 septembre 2015.<\/p>\n<p>Me Prosper Farama de la partie civile a voulu savoir si le g\u00e9n\u00e9ral Diend\u00e9r\u00e9 consid\u00e8re M. Tarpaga comme son complice. \u00ab Je n\u2019ai pas dit qu\u2019il est complice. Ce n\u2019est pas \u00e0 moi d\u2019\u00e9tablir sa complicit\u00e9 \u00bb, a soulign\u00e9 le g\u00e9n\u00e9ral. Selon ses dires, il n\u2019a jamais demand\u00e9 au DG de la Police d\u2019assurer le maintien de l\u2019ordre, ni d\u2019envoyer des policiers \u00e0 BF1 et \u00e0 la place de la Nation.<\/p>\n<p>Pour lui, le maintien de l\u2019ordre a \u00e9t\u00e9 sur initiative de M. Tarpaga.<br \/>Quand Me Farama a insist\u00e9 pour savoir si le g\u00e9n\u00e9ral Diend\u00e9r\u00e9 a pu identifier un policier \u00e0 travers les cam\u00e9ras de surveillance de la ville, celui-ci a signal\u00e9 qu\u2019il n\u2019a plus les images, parce qu\u2019il n\u2019avait pas la possibilit\u00e9 de les enregistrer. L\u2019avocat en a conclu \u00e0 une r\u00e9tention d\u2019information.<\/p>\n<p>Quant au minist\u00e8re public, il a estim\u00e9 que le t\u00e9moignage de M. Tarpaga est tr\u00e8s capital. Il a aussi souhait\u00e9 des \u00e9claircissements sur des lettres sign\u00e9es du colonel-major Ki\u00e9r\u00e9 et adress\u00e9es aux op\u00e9rateurs de t\u00e9l\u00e9phonie mobile afin qu\u2019ils coupent le signal de l\u2019internet et des r\u00e9seaux sociaux. Sur ce point, l\u2019int\u00e9ress\u00e9 n\u2019a pas ni\u00e9. Il a plut\u00f4t fait savoir que c\u2019est sur instruction du g\u00e9n\u00e9ral Diend\u00e9r\u00e9 que le colonel Mahamady Deka lui a demand\u00e9 de signer ces correspondances, lesquelles n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 transmises.<\/p>\n<h3>\u00abIls commen\u00e7aient \u00e0 s\u2019impatienter\u00bb<\/h3>\n<p>A la suite de Lazare Tarpaga, le pr\u00e9sident de l\u2019Autorit\u00e9 de r\u00e9gulation des communications \u00e9lectroniques et des postes (ARCEP) au moment des faits, Mathurin Bako, a expliqu\u00e9 son r\u00f4le et celui de certains de ses collaborateurs dans la localisation de la radio de la r\u00e9sistance. C\u2019est le 16 septembre 2015 qu\u2019il a re\u00e7u un appel du g\u00e9n\u00e9ral Diend\u00e9r\u00e9 autour de 20h30 pour lui demander s\u2019il \u00e9tait possible \u00ab d\u2019arr\u00eater l\u2019envoi des sms \u00bb.<\/p>\n<p>Il lui aurait r\u00e9pondu par la n\u00e9gative, car il serait impossible de trouver des agents sp\u00e9cialis\u00e9s \u00e0 cette heure pour effectuer cette t\u00e2che. Le lendemain dans la matin\u00e9e, il a re\u00e7u un autre appel mais cette fois-ci, du secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral du Premier minist\u00e8re de l\u2019\u00e9poque, Youma Zerbo, lui demandant s\u2019il \u00e9tait possible de localiser la radio de la r\u00e9sistance. Peu avant 10 heures, M. Zerbo l\u2019informait de ce que des militaires menacent d\u2019entrer dans les locaux de l\u2019ARCEP parce qu\u2019ils abriteraient ladite radio.<\/p>\n<p>\u00ab Je lui ai dit que c\u2019est impossible parce que nos locaux ne sont pas con\u00e7us pour de tels \u00e9quipements \u00bb, a confi\u00e9 M. Bako, \u00e0 la barre. Aussi dit-il, le 5e \u00e9tage du b\u00e2timent abrite les bureaux de la Banque africaine de d\u00e9veloppement (BAD), consid\u00e9r\u00e9e comme une ambassade. Face \u00e0 cette situation, le t\u00e9moin a affirm\u00e9 s\u2019\u00eatre rendu au service o\u00f9 il a retrouv\u00e9 entre 10 et 15 soldats de l\u2019ex-RSP, surchauff\u00e9s et d\u00e9sirant localiser la radio de la r\u00e9sistance.<\/p>\n<p>L\u2019ancien pr\u00e9sident dit avoir us\u00e9 de tous ses moyens pour rentrer en contact avec trois de ses agents, sp\u00e9cialis\u00e9s dans la recherche des fr\u00e9quences. Ses agents lui ont fait part des dangers auxquels ils s\u2019exposaient face aux tirs des \u00e9l\u00e9ments de l\u2019ancienne garde pr\u00e9sidentielle. \u00ab J\u2019\u00e9tais contraint de solliciter l\u2019arriv\u00e9e de mes agents \u00bb, a-t-il indiqu\u00e9.<\/p>\n<p>Les soldats ont donc propos\u00e9 d\u2019aller chercher les int\u00e9ress\u00e9s dans leurs domiciles.<br \/>\u00ab Ils commen\u00e7aient \u00e0 s\u2019impatienter. Le colonel Deka Mahamady est venu et a instruit de casser la porte du bureau de M. Yao pour r\u00e9cup\u00e9rer l\u2019\u00e9quipement \u00bb, a expliqu\u00e9 M. Bako. Sur ordre du colonel, Mathurin Bako et ses collaborateurs ont \u00e9t\u00e9 conduits \u00e0 l\u2019\u00e9tat-major particulier de la Pr\u00e9sidence du Faso, avec du mat\u00e9riel saisi.<\/p>\n<p>Les recherches de localisation de la radio ont dur\u00e9 \u00e0 peine une heure et les infortun\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 reconduits chez eux. Mathurin Bako a soutenu qu\u2019il a expliqu\u00e9 au colonel Deka la proc\u00e9dure l\u00e9gale en la mati\u00e8re, mais celui-ci lui aurait r\u00e9torqu\u00e9 qu\u2019il n\u2019y avait pas de temps \u00e0 cet effet. \u00ab Pourquoi ne pas s\u2019opposer \u00e0 cette violation de la r\u00e9glementation ? \u00bb, lui a demand\u00e9 le parquet militaire. \u00ab Les conditions n\u2019\u00e9taient pas r\u00e9unies pour me permettre de refuser, face \u00e0 une dizaine d\u2019hommes arm\u00e9s et mena\u00e7ants.<\/p>\n<p>Ce n\u2019est pas de gaiet\u00e9 de c\u0153ur qu\u2019on a entrepris la recherche de la radio \u00bb, a pr\u00e9cis\u00e9 l\u2019ancien patron de l\u2019ARCEP. Appel\u00e9s \u00e0 la barre, le sergent Hamidou Pagbelgem et l\u2019adjudant-chef Mahamadou Gouba ont affirm\u00e9 que c\u2019est l\u2019ex-pr\u00e9sident qui a demand\u00e9 de casser la porte du bureau de M. Yao et que celui-ci le paiera de ses propres frais. Le g\u00e9n\u00e9ral Diend\u00e9r\u00e9 ne se souvient pas avoir appel\u00e9 Mathurin Bako le 16 septembre 2015, mais plut\u00f4t le 18. Il a laiss\u00e9 entendre que c\u2019est par sms et internet que les anti-putschistes appelaient \u00e0 manifester. C\u2019est pourquoi, il a cherch\u00e9 \u00e0 les arr\u00eater.<\/p>\n<p class=\"c1\"><strong>Mady KABRE &#038; Djakaridia SIRIBIE<\/strong><\/p>\n<div class=\"td-a-rec td-a-rec-id-content_bottom td_uid_21_5c61fae4213d5_rand td_block_template_1\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-full wp-image-1724\" src=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/sidwaya-pub.jpg\" alt=\"\" width=\"720\" height=\"90\"\/><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u2019ancien pr\u00e9sident de l\u2019ARCEP, Mathurin Bako, a dit qu\u2019il n\u2019avait pas le choix que de collaborer. 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