{"id":136717,"date":"2021-12-23T13:00:00","date_gmt":"2021-12-23T18:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/ces-etoiles-qui-se-sont-eteintes-en-2021\/"},"modified":"2021-12-23T13:00:00","modified_gmt":"2021-12-23T18:00:00","slug":"ces-etoiles-qui-se-sont-eteintes-en-2021","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/ces-etoiles-qui-se-sont-eteintes-en-2021\/","title":{"rendered":"Ces \u00e9toiles qui se sont \u00e9teintes en 2021"},"content":{"rendered":"<div>\n<p class=\"has-text-align-center has-vivid-red-color has-text-color\"><strong>R\u00e9trospective de l\u2019ann\u00e9e 2021<\/strong><\/p>\n<p class=\"has-text-align-right has-black-color has-text-color\"><strong>Mohamed Nait Youssef<\/strong><\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\"><strong>Les artistes ne meurent jamais. Au contraire, leurs \u0153uvres, souvenirs, cr\u00e9ations et traces restent \u00e0 jamais dans les esprits et surtout dans l\u2019histoire. L\u2019ann\u00e9e de 2021 qui s\u2019ach\u00e8ve dans quelques jours a \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9e par le d\u00e9part d\u00e9finitif de certaines figures embl\u00e9matiques des mondes du cin\u00e9ma, du th\u00e9\u00e2tre, de la litt\u00e9rature, de la t\u00e9l\u00e9vision et de la musique. Des noms dont certains ont \u00e9t\u00e9 emport\u00e9s soit par la maladie ou plut\u00f4t le maudit virus de la Covid-19. 2021 \u00e9tait\u00a0 une ann\u00e9e du deuil et des pertes immenses pour le paysage artistique national. La vie est ainsi faite ; des \u00e9toiles s\u2019\u00e9teintes et des lumi\u00e8res surgissent. Hommage \u00e0 ceux qui nous ont quitt\u00e9s.<\/strong><\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\"><strong>Hammadi Ammor : un pionnier du th\u00e9\u00e2tre radiophonique<\/strong><\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\">L\u2019acteur et com\u00e9dien marocain, Hammadi Ammor a rendu l\u2019\u00e2me, le 15 mai, des suites d\u2019une longue maladie. Il avait 90 ans. Un visage familier. Le d\u00e9funt a vou\u00e9 une\u00a0 grande partie de sa vie au th\u00e9\u00e2tre, \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision, \u00e0 la radio et au cin\u00e9ma. Artiste prolifique, sympathique, modeste et surtout originel, le regrett\u00e9 a fait\u00a0 ses premiers pas sur les planches du th\u00e9\u00e2tre amateur d\u00e8s 1948. Mais, c\u2019est \u00e0 partir de 1951 que le com\u00e9dien s\u2019est consacr\u00e9 exclusivement \u00e0 sa premi\u00e8re passion en cr\u00e9ant\u00a0 la troupe de th\u00e9\u00e2tre baptis\u00e9e \u00ab\u00a0Al Manar\u00a0\u00bb, \u00e0 la ville de Casablanca. Il fut \u00e9galement\u00a0 l\u2019un des pionniers et personnages importants ayant contribu\u00e9 \u00e0 la cr\u00e9ation du th\u00e9\u00e2tre radiophonique au Maroc aux c\u00f4t\u00e9s du ma\u00eetre Abdallah Chakroun ayant enrichi le paysage artistique national en signant des \u0153uvres th\u00e9\u00e2trales r\u00e9alis\u00e9es avec une belle brochette de voix et de visages connus du public marocain, en l\u2019occurrence Habiba Al Medkouri, Larbi Doghmi, Amina Rachid Mohamed Ahmed Basri, Mohammed Hammadi Al Azrak, Abderrazak Hakam,Hassan Al Joundi et d\u2019autres noms.<\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\"><strong>Fatima Regragui : le visage familier<\/strong><\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\">Fatima Regragui, com\u00e9dienne et actrice marocaine, a tir\u00e9 sa r\u00e9v\u00e9rence lundi 2 ao\u00fbt des suites d\u2019une longue maladie, \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 80 ans. L\u2019artiste \u00e9tait l\u2019une des pionni\u00e8res et premi\u00e8res femmes artistes ayant acc\u00e9d\u00e9 au domaine artistique r\u00e9serv\u00e9 exclusivement aux hommes \u00e0 l\u2019\u00e9poque. Visage familier du public marocain, l\u2019ic\u00f4ne de la radio et de la t\u00e9l\u00e9vision a partag\u00e9 sa carri\u00e8re professionnelle entre les planches, le petit et le grand \u00e9cran. Elle a jou\u00e9 dans plusieurs films, dont le long m\u00e9trage \u00ab Mirage \u00bb de Ahmed Bouanani, \u00ab Adieu m\u00e8res \u00bb(2007) r\u00e9alis\u00e9 par Mohamed Isma\u00efl, \u00ab Derri\u00e8re la porte \u00bb de Liliana Cavani. Plus d\u2019un demi-si\u00e8cle de carri\u00e8re d\u00e9di\u00e9 aux planches. Elle a incarn\u00e9 des r\u00f4les aux c\u00f4t\u00e9s des t\u00e9nors du p\u00e8re des arts nationaux au sien de la fameuse troupe Al Ma\u00e2mora.<\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\"><strong>Hammadi Al Tunsi : une vie partag\u00e9e entre le th\u00e9\u00e2tre et la chanson<\/strong><\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\">Il est \u00e0 la fois parolier, dramaturge, com\u00e9dien\u00a0 et acteur, Hammadi Tounsi, a tir\u00e9 sa r\u00e9v\u00e9rence, dimanche 11 octobre \u00e0 Rabat. Il avait 86 ans. Figure embl\u00e9matique de la sc\u00e8ne artistique marocaine, le d\u00e9funt \u00e9tait l\u2019un des pionniers de la chanson\u00a0 marocaine moderne pendant des d\u00e9cennies. Il a en effet, enrichi le r\u00e9pertoire musical national avec des titres tels que la fameuse chanson \u00abYa lghadi ftomobil\u00bb, une des chansons \u00e0 succ\u00e8s de Abdelwahab Doukkali, ainsi que \u00abEl Madad ya Rassoul Allah\u00bb chant\u00e9e\u00a0 par Abdelkader Rachidi,\u00a0 \u00abMahla Arrabie ou Layalih\u00bb\u00a0 chant\u00e9e par\u00a0 Abdelouahab Agoumi, \u00abBarie, Barie\u00bb (innocent)\u00a0 chant\u00e9e par Mohamed Benabdeslam. Rbati de souche, Hammadi Tounsi a entam\u00e9 sa carri\u00e8re d\u2019acteur en 1954 en faisant ses premiers pas dans la Troupe de la RTM (Radio T\u00e9l\u00e9vision Marocaine de l\u2019\u00e9poque). En 1959, il int\u00e9gra la mythique troupe de th\u00e9\u00e2tre Ma\u00e2mora\u00a0 aux c\u00f4t\u00e9s des grands noms de la sc\u00e8ne th\u00e9\u00e2trale nationale. Le d\u00e9funt compte \u00e0 son actif plus 152 chansons qu\u2019il avait \u00e9crites et chant\u00e9es par les belles voix de l\u2019\u00e9poque.<\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\"><strong>Zhour Maamri : la com\u00e9dienne aux multiples talents\u00a0<\/strong><\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\">Elle a trop souffert dans sa peau ces derni\u00e8res ann\u00e9es. Sa lutte contre la maladie remontait \u00e0 l\u2019ann\u00e9e 2011. Celle qui avait le sourire jovial et le regard lumineux a pass\u00e9 l\u2019arme \u00e0 gauche apr\u00e8s avoir men\u00e9 une guerre sans merci contre la maladie. Zhour Maamri, l\u2019une des talentueuses com\u00e9diennes et actrices marocaines, a rendu l\u2019\u00e2me mardi 26 janvier 2021, \u00e0 Rabat. Elle avait 78 ans.<\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\">Native de la ville imp\u00e9riale de Mekn\u00e8s, en 1942, la regrett\u00e9e a fait\u00a0 ses premiers pas sur les planches en intrigant, en 1961, la troupe du dramaturge et com\u00e9dien Mohamed Hassan Al Joundi \u00e0 Rabat. Un an plus tard, elle rejoignait \u00e0 l\u2019\u00e9poque, la troupe nationale du minist\u00e8re de la Jeunesse et des Sports o\u00f9 elle avait incarn\u00e9 plusieurs r\u00f4les dans les pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre dont \u00ab Marid Al Wahm \u00bb.<\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\"><strong>Bachir Skiredj<\/strong><\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\">C\u2019est \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 80 ans que l\u2019acteur et homme des planches marocaines, Bachir Skiredj est d\u00e9c\u00e9d\u00e9, jeudi 28 janvier \u00e0 Orlando, aux Etats-Unis, des suites de la Covid-19. Issu de la ville du Detroit, Tanger, le com\u00e9dien a partag\u00e9 sa carri\u00e8re artistique entre le cin\u00e9ma et la t\u00e9l\u00e9vision. Le d\u00e9funt a incarn\u00e9 plusieurs r\u00f4les avec brio dont le fameux r\u00f4le personnage du bijoutier polygame dans le film \u00ab\u00e0 la recherche du mari de ma femme\u00a0\u00bb,\u00a0 r\u00e9alis\u00e9 par Mohamed Tazi\u00a0 ou encore son r\u00f4le Haj Mokhtar Soldi dans le long m\u00e9trage \u00abLes amours de Haj Mokhtar Soldi\u00bb du r\u00e9alisateur\u00a0 Mustapha Derkaoui.<\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\"><strong>Aziz El Fadili: \u00abMonsieur m\u00e9t\u00e9o\u00bb<\/strong><\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\">L\u2019acteur et com\u00e9dien marocain Aziz El Fadili a pass\u00e9 l\u2019arme \u00e0 gauche, vendredi 19 novembre dans un h\u00f4pital aux Pays-Bas, des suites de la Covid-19. Il avait 78 ans.<\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\">Le d\u00e9funt qui n\u2019est autre que le p\u00e8re de l\u2019humoriste Hanane El Fadili, et du r\u00e9alisateur Adil El Fadili. Le maudit virus a mis fin \u00e0 la vie du c\u00e9l\u00e8bre \u00abMonsieur m\u00e9t\u00e9o\u00bb de la premi\u00e8re cha\u00eene de t\u00e9l\u00e9vision nationale dans les ann\u00e9es 80.<\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\">Connu certes, comme l\u2019un des pr\u00e9sentateurs de la m\u00e9t\u00e9o les plus connus du public, Aziz El Fadili, dont le parcours artistique est riche, a laiss\u00e9 son empreinte dans les mondes de la t\u00e9l\u00e9vision, du cin\u00e9ma et du th\u00e9\u00e2tre, en jouant des r\u00f4les dans les s\u00e9ries telles que \u00abLa Brigade\u00bb diffus\u00e9e sur Al Aoula, \u00abAl Baraka Frassek \u00bb (2009), \u00abChib W Shbab\u00bb, r\u00e9alis\u00e9es par son fils Adil El Fadili.<\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\"><strong>Mohamed Isma\u00efl : le cin\u00e9ma, la grande passion<\/strong><\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\">Mohamed Isma\u00efl a lutt\u00e9 jusqu\u2019au dernier souffle, mais le c\u0153ur a l\u00e2ch\u00e9. Il a rendu l\u2019\u00e2me samedi 20 mars. Il avait 70 ans. N\u00e9 le 1er septembre 1951 \u00e0 la Colombe Blanche, T\u00e9touan, le d\u00e9funt a consacr\u00e9 sa vie \u00e0 son premier et grand amour ; le cin\u00e9ma. Producteur, r\u00e9alisateur et sc\u00e9nariste, Mohamed Ismail a r\u00e9alis\u00e9 plusieurs films ayant enrichi la filmographie nationale dont les t\u00e9l\u00e9films \u00abPourquoi pas\u00bb r\u00e9alis\u00e9s en 2005, \u00abAllal al Kald\u00bb (Allal le f\u00e9roce)\u00a0 (2003), \u00abAmwajo el barr\u00bb (Les Vagues du rivage) (2004), \u00abIci et l\u00e0\u00bb en 2001 ou encore\u00a0 \u00abAwlad lablad\u00bb\u00a0 (2009), \u00abAdieu m\u00e8res\u00bb (2007), \u00abEt apr\u00e8s\u2026\u00bb\u00a0 (2000), \u00abAouchtam\u00bb (1996).<\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\"><strong>Chakib Benomar : de la t\u00e9l\u00e9vision avant toute chose<\/strong><\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\">Le r\u00e9alisateur de t\u00e9l\u00e9vision Chakib Benomar a tir\u00e9 sa r\u00e9v\u00e9rence jeudi 17 juin. Le d\u00e9funt a int\u00e9gr\u00e9 la t\u00e9l\u00e9vision \u00e0 un \u00e2ge assez jeune. Apr\u00e8s des \u00e9tudes universitaires au Maroc et en France, il a travaill\u00e9 en 1969 aux c\u00f4t\u00e9s du r\u00e9alisateur Mohamed Bounja. La m\u00eame ann\u00e9e, il avait entam\u00e9 une nouvelle aventure \u00e0 la radio nationale. Il \u00e9tait r\u00e9alisateur de l\u2019\u00e9mission culturelle \u00able magazine culturel \u00bb pr\u00e9sent\u00e9e par le journaliste Mostapha Al Kabaj, \u00ab\u00a0le magazine artistique\u00a0\u00bb pr\u00e9sent\u00e9 par Al Arbi Benterka, \u00ab Samar\u00bb\u00a0 pr\u00e9sent\u00e9 par Mohamed Ben Abdesalam. Il a r\u00e9alis\u00e9 \u00e9galement la fameuse \u00e9mission\u00a0 \u00ab\u00a0Mawahib \u00bb. Sans oublier le rendez-vous phare\u00a0 \u00abMozaique\u00bb consacr\u00e9 \u00e0 la diaspora marocaine. Il compte \u00e0 son actif \u00e9galement la s\u00e9rie \u00abYamna\u00bb ainsi que des s\u00e9ries telles que \u00a0\u00abAziza\u00bb.<\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\"><strong>Hajja Hamdaouia : la diva de l\u2019A\u00efta<\/strong><\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\">Une grande perte. Hajja Hamdaouia, l\u2019ic\u00f4ne de la chanson Al aytta, est d\u00e9c\u00e9d\u00e9e, le 5 avril \u00e0 l\u2019h\u00f4pital Cheikh Zayed de Rabat. Elle avait 91 ans. Une artiste hors pair et inclassable, la d\u00e9funte a d\u00e9di\u00e9 toute sa vie \u00e0 l\u2019art de la a\u00efta traditionnelle et moderne, au ch\u00e2abi, au chant et \u00e0 la musique.<\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\">Une vraie battante ! Le parcours certes de la diva \u00e0 la voix puissante et suave est long, avec parfois des hauts et des bas, mais elle a tenu jusqu\u2019au bout. Elle a v\u00e9cu tant\u00f4t la fortune et la pauvret\u00e9, la r\u00e9ussite et l\u2019indiff\u00e9rence. Elle fut une grande dame des sc\u00e8nes, la d\u00e9funte a fait le tour des festivals d\u2019ici et d\u2019ailleurs. Elle a en outre c\u00e9l\u00e9br\u00e9 les mariages, les noces et les f\u00eates dans la joie et les rythmes.<\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\"><strong>Ahmed Bizmawn : l\u2019ic\u00f4ne de l\u2019art des rwayes<\/strong><\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\">Ahmed Bizmawn, po\u00e8te et figure de proue de l\u2019art des rwayes, a pass\u00e9 l\u2019arme \u00e0 gauche, vendredi 17 d\u00e9cembre, apr\u00e8s une longue lutte contre la maladie. Prolifique, le regrett\u00e9 \u00e9tait po\u00e8te, parolier et chanteur ayant\u00a0 contribu\u00e9 \u00e0 la modernisation de la chanson et de la musique amazighes. Il avait\u00a0 sa phrase musicale et sa touche de Ra\u00efs distinguant son style.\u00a0 Parmi ses titres, qui sont nombreux d\u2019ailleurs, nous pourrons citer, entre autres, \u00ab\u00a0Ourili maysen\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Manzak\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Ahyawa Artalat Ama Tjra\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Dounit Ataromit\u00a0\u00bb.\u00a0<\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\"><strong>Abdelmounaim El Jama\u00ef : la voix incontournable de la chanson moderne<\/strong><\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\">Natif de la ville de Sali, le chanteur, Abdelmounaim El Jama\u00ef a quitt\u00e9 le monde des vivants, dimanche 27 juin \u00e0 Rabat, des suites d\u2019une longue maladie. Le d\u00e9funt \u00e9tait\u00a0 l\u2019une des voix incontournables de\u00a0 la chanson marocaine moderne. Celui d\u2019ailleurs qui \u00e9tait l\u2019auteur des c\u00e9l\u00e8bres chansons :\u00a0\u00ab\u00a0Ja Fi al Miaad\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Machi Dak Zine\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Chafiya Bi Ayoun Kbar\u00a0\u00bb,\u00a0 \u00ab\u00a0Nadit Alik\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Ya Alam Chouf\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\"><strong>Mohamed Belkhayat : le compositeur chevronn\u00e9<\/strong><\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\">Mohamed Belkhayat, l\u2019un des compositeurs importants de la chanson marocaine contemporaine, a tir\u00e9 sa r\u00e9v\u00e9rence, mardi \u00e0 Rabat, \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 70 ans, des suites d\u2019une maladie. Le d\u00e9funt \u00e9tait \u00e9galement enseignant de la musique au Conservatoire national de musique et d\u2019art chor\u00e9graphique de Rabat pendant plus de 40 ans. Ses collaborations sont multiples, notamment avec les voix telles que Na\u00efma Samih, El Bahcir Abdou, Imad Abdelkbir, Fatima Makdadi et d\u2019autres. Il \u00e9tait aussi compositeur aupr\u00e8s de la radio nationale et de l\u2019orchestre symphonique royal.<\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\"><strong>Mohamed Sabila : le penseur \u00e9clair\u00e9<\/strong><\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\">L\u2019ennemi invisible a emport\u00e9 l\u2019une des \u00e9toiles lumineuses de notre paysage culturel et intellectuel. Mohamed Sabila qui \u00e9tait \u00e0 la fois \u00e9crivain, traducteur, penseur, philosophe a pass\u00e9 l\u2019arme \u00e0 gauche un soir du lundi 19 juillet \u00e0 Rabat, \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 79 ans. Une plume \u00e9clair\u00e9e et habit\u00e9e par le questionnement mais aussi et surtout par les questions ardentes de la modernit\u00e9 et du modernisme qui ont \u00e9t\u00e9 au c\u0153ur de son projet intellectuel. Lui qui avait consid\u00e9r\u00e9 la modernit\u00e9 comme \u00abfatalit\u00e9 universelle\u00bb a mis le doigt dans ses r\u00e9flexions sur plusieurs th\u00e9matiques et th\u00e8mes ayant hant\u00e9 l\u2019\u00e2me de ses \u00e9crits, \u00e0 savoir l\u2019homme des temps modernes, l\u2019angoisse, la m\u00e9diocrit\u00e9, le d\u00e9chirement, la crise, le nihilisme ou encore le monde o\u00f9 nous vivons. Prolifique et prolixe, le d\u00e9funt avait en outre, un cheminement de pens\u00e9e et une d\u00e9marche philosophique bas\u00e9s sur la critique et la d\u00e9construction des paradigmes, de la doxa afin de s\u2019ouvrir sur les horizons les plus vastes de la modernit\u00e9. Par \u00a0ailleurs, le philosophe a fait de la modernit\u00e9, concept complexe, son cheval de bataille pour battre l\u2019obscurantisme et les id\u00e9es r\u00e9trogrades.<\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\"><strong>Bachir Kamari : le critique averti<\/strong><\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\">\u00a0Bachir Kamari, critique litt\u00e9raire et dramaturge marocain, s\u2019est \u00e9teint, un jeudi, des suites d\u2019une longue maladie. Il avait 70 ans. \u00a0Issu de la ville de Nador, le d\u00e9funt a eu son doctorat en 1987. Il fallait alors attendre l\u2019ann\u00e9e de 1972 pour que les lecteurs et lectrices puissent d\u00e9couvrir cette plume, ayant apport\u00e9 sa pierre \u00e0 l\u2019\u00e9difice de la culture nationale, sur les colonnes des journaux Al Alam, Al Moharir, Al Bayane, Anoual\u2026 C\u2019est en 1976 que l\u2019auteur avait int\u00e9gr\u00e9 l\u2019Union des \u00e9crivains du Maroc o\u00f9 il \u00e9tait membre du bureau central de cette institution culturelle pendant les ann\u00e9es de\u00a0 1996 \u2013 1998, 1998 \u2013 2001 et 2001 \u2013 2004. Ses \u00e9crits sont partag\u00e9s entre la litt\u00e9rature, la traduction, la critique,\u00a0 le th\u00e9\u00e2tre et le cin\u00e9ma. \u00ab\u00a0La po\u00e9tique du texte romanesque\u00a0\u00bb, un ouvrage de 234 pages, grand format, est l\u2019une des publications importantes de l\u2019\u00e9crivain o\u00f9 il fait un travail minutieux et consid\u00e9rable sur la langue, l\u2019\u00e9criture romanesque, le temps ontologique dans le roman arabe contemporain, la narration et bien d\u2019autres th\u00e9matiques. On doit \u00e9galement \u00e0 cette voix litt\u00e9raire singuli\u00e8re, ce souffle critique\u00a0 moderne puis\u00e9 dans les grandes r\u00e9f\u00e9rences litt\u00e9raires et\u00a0 de la critique des lumi\u00e8res qui ont influenc\u00e9 ses recherches et analyses.<\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\"><strong>Lucien Amiel\u00a0: le doyen des galeristes marocains<\/strong><\/p>\n<p class=\"has-black-color has-text-color\">Lucien Amiel, doyen des galeristes marocains et figure de proue de l\u2019art, a rendu l\u2019\u00e2me mercredi 4 ao\u00fbt. D\u00e9nicheur de talents et agitateur culturel, Amiel a occup\u00e9 pendant plusieurs ann\u00e9es, le poste de directeur de la galerie \u00ab Venise Cadre \u00bb \u00e0 Casablanca. Dans l\u2019enceinte de sa prestigieuse galerie, qui existait depuis plus de 60 ans, les grandes signatures de la peinture orientaliste et figurative, dont Henry Pontoy, Jacques Majorelle, Edouard Edy Legrand ont \u00e9t\u00e9 expos\u00e9es pour le grand bonheur des amoureux des couleurs et des palettes color\u00e9es et dou\u00e9es.<strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>L\u2019article <a rel=\"nofollow\" href=\"http:\/\/albayane.press.ma\/ces-etoiles-qui-se-sont-eteintes-en-2021.html\">Ces \u00e9toiles qui se sont \u00e9teintes en 2021<\/a> est apparu en premier sur <a rel=\"nofollow\" href=\"http:\/\/albayane.press.ma\/\">ALBAYANE<\/a>.<\/p>\n<\/div>\n<p>Auteur: M&rsquo;hammed rahal<br \/>\n<a href=\"http:\/\/albayane.press.ma\/ces-etoiles-qui-se-sont-eteintes-en-2021.html\">Cliquez ici pour lire l&rsquo;article depuis sa source.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>R\u00e9trospective de l\u2019ann\u00e9e 2021 Mohamed Nait Youssef Les artistes ne meurent jamais. Au contraire, leurs \u0153uvres, souvenirs, cr\u00e9ations et traces restent \u00e0 jamais dans les esprits et surtout dans l\u2019histoire. L\u2019ann\u00e9e de 2021 qui s\u2019ach\u00e8ve dans quelques jours a \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9e par le d\u00e9part d\u00e9finitif de certaines figures embl\u00e9matiques des mondes du cin\u00e9ma, du th\u00e9\u00e2tre, [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1760,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"fifu_image_url":"","fifu_image_alt":"","footnotes":""},"categories":[73,54],"tags":[],"class_list":["post-136717","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-actualite","category-maroc"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/136717","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1760"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=136717"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/136717\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=136717"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=136717"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=136717"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}