{"id":138756,"date":"2022-01-17T17:25:00","date_gmt":"2022-01-17T22:25:00","guid":{"rendered":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/covid-19-et-perspectives-economiques-mauvais-temps-pour-la-croissance-mondiale\/"},"modified":"2022-01-17T17:25:00","modified_gmt":"2022-01-17T22:25:00","slug":"covid-19-et-perspectives-economiques-mauvais-temps-pour-la-croissance-mondiale","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/covid-19-et-perspectives-economiques-mauvais-temps-pour-la-croissance-mondiale\/","title":{"rendered":"COVID-19 et perspectives \u00e9conomiques : Mauvais temps pour la croissance mondiale"},"content":{"rendered":"<div>\n<p><strong>La Banque mondiale a publi\u00e9 en ce d\u00e9but d\u2019ann\u00e9e son dernier rapport \u00ab Perspectives \u00e9conomiques mondiales \u00bb pour les deux prochaines ann\u00e9es. A la bonne nouvelle de la reprise \u00e9conomique de 2021 dans nombre de pays, se greffent les mauvaises nouvelles. Il s\u2019agit du \u00ab ralentissement prononc\u00e9 \u00bb de la croissance mondiale marqu\u00e9e par des d\u00e9s\u00e9quilibres macro\u00e9conomiques sans pr\u00e9c\u00e9dent, des in\u00e9galit\u00e9s croissantes des revenus entre et au sein des pays avec en toile de fond le recul des progr\u00e8s en mati\u00e8re de lutte contre la pauvret\u00e9, l\u2019\u00ab incertitude exceptionnelle \u00bb que traverse le monde du fait de l\u2019\u00e9mergence de la variante Omicron de la COVID-19.<\/strong><\/p>\n<p>Apr\u00e8s un fort rebond en 2021, l\u2019\u00e9conomie mondiale entre dans une phase de ralentissement prononc\u00e9 dans un contexte marqu\u00e9 par la menace de nouveaux variants de la COVID-19 et une mont\u00e9e de l\u2019inflation, de la dette et des in\u00e9galit\u00e9s de revenus qui pourraient mettre en p\u00e9ril la reprise dans les \u00e9conomies \u00e9mergentes et en d\u00e9veloppement. Telle est la conclusion du dernier rapport du Groupe de la Banque mondiale, \u00ab Perspectives \u00e9conomiques mondiales \u00bb, de janvier 2022.<\/p>\n<p>Selon ce rapport, la croissance mondiale devrait ralentir sensiblement, pour s\u2019\u00e9tablir \u00e0 4,1 % en 2022 et \u00e0 3,2 % en 2023, contre 5,5 % en 2021 ; avec une reprise \u00e9conomique qui sera plus difficile \u00e0 mettre en \u0153uvre que par le pass\u00e9.<\/p>\n<p>Il ressort que ce ralentissement \u00e9conomique va connaitre des taux de croissance disparates selon les r\u00e9gions, notamment entre \u00e9conomies avanc\u00e9es et \u00e9conomies \u00e9mergentes et en d\u00e9veloppement. En effet, dans les \u00e9conomies avanc\u00e9es, les taux de croissance vont connaitre une baisse, passant de 5 % en 2021 \u00e0 3,8 % en 2022 et 2,3 % en 2023.<\/p>\n<p>Dans les pays \u00e9mergents et en d\u00e9veloppement, la croissance devrait reculer de 6,3 % en 2021 \u00e0 4,6 % en 2022 et 4,4 % en 2023. Quant au Burkina Faso, son taux de croissance s\u2019\u00e9tablira \u00e0 5,6% en 2022 et \u00e0 5,3% en 2023, alors qu\u2019il \u00e9tait de 5,7 en 2019, 1,9% en 2020 et de 6,7% en 2021, selon les estimations de la Banque mondiale.<\/p>\n<p>Si \u00e0 l\u2019\u00e9chelle mondiale, cette lente reprise ne sera pas suffisante pour r\u00e9tablir les niveaux de production et d\u2019investissement aux tendances observ\u00e9es avant la pand\u00e9mie, d\u2019ici \u00e0 2023, elle va n\u00e9anmoins permettre aux pays d\u00e9velopp\u00e9s de retrouver totalement leur niveau de production pr\u00e9-COVID ; tandis que la performance des \u00e9conomies \u00e9mergentes et en d\u00e9veloppement restera inf\u00e9rieure de 4 % \u00e0 leur tendance pr\u00e9-COVID, indique le rapport.<\/p>\n<p>Pire, le recul sera plus important dans de nombreux pays moins avanc\u00e9s : la production des \u00e9conomies fragiles et touch\u00e9es par un conflit et celle des petits Etats insulaires seront inf\u00e9rieures de respectivement 7,5 % et 8,5 % \u00e0 leur tendance pr\u00e9-COVID.<\/p>\n<h3>Inflation record<\/h3>\n<p>Au niveau macro\u00e9conomique, la mont\u00e9e de l\u2019inflation avec des niveaux records, en plus de frapper s\u00e9v\u00e8rement les travailleurs \u00e0 faible revenu, entrave les mesures de politique mon\u00e9taire.<\/p>\n<p>A l\u2019\u00e9chelle mondiale et dans les \u00e9conomies avanc\u00e9es, l\u2019inflation est \u00e0 son plus haut niveau depuis 2008, tandis que dans les \u00e9conomies \u00e9mergentes et en d\u00e9veloppement, elle est \u00e0 un niveau record depuis 2011. Dans l\u2019objectif de contenir ces pressions inflationnistes, nombre de pays \u00e9mergents et en d\u00e9veloppement retirent leurs mesures de soutien \u00e0 la relance, dans un contexte o\u00f9 la reprise \u00e9conomique est encore loin d\u2019\u00eatre acquise, constate le rapport de la Banque mondiale.<\/p>\n<p>\u00ab Les services, le tourisme et le secteur manufacturier ont \u00e9t\u00e9 particuli\u00e8rement touch\u00e9s par la pand\u00e9mie, avec des pertes prolong\u00e9es de revenus et d\u2019emplois, tandis que l\u2019inflation a frein\u00e9 la reprise des d\u00e9penses de consommation.<\/p>\n<p>La mont\u00e9e de l\u2019agitation sociale, de l\u2019ins\u00e9curit\u00e9 et des conflits internes, notamment dans la r\u00e9gion du Sahel (Burkina Faso, Nord-Est du Nig\u00e9ria, Niger, Mali, Mauritanie et Tchad) et en Ethiopie, a entrav\u00e9 les d\u00e9penses d\u2019investissement \u00bb, souligne les rapporteurs \u00e0 propos de l\u2019Afrique subsaharienne.<\/p>\n<p>Autre ph\u00e9nom\u00e8ne macro\u00e9conomique engendr\u00e9 par la crise sanitaire est l\u2019augmentation de la dette publique \u00e0 l\u2019\u00e9chelle mondiale et la perte de recettes budg\u00e9taires, qui ont encore r\u00e9duit la marge de man\u0153uvre pour soutenir la reprise, notamment dans la r\u00e9gion Afrique. En effet, les derni\u00e8res \u00ab Perspectives \u00e9conomiques mondiales \u00bb soulignent que la COVID-19 a fait monter la dette mondiale totale \u00e0 son niveau record en 50 ans, sur fond de complexit\u00e9 croissante de la composition des cr\u00e9anciers ; avec un risque majeur de compromettre les futurs efforts d\u2019all\u00e9gement de la dette.<\/p>\n<p>La Banque mondiale, \u00e0 travers son rapport, s\u2019est \u00e9galement int\u00e9ress\u00e9e aux r\u00e9percussions des fortes fluctuations des prix des produits de base pour les \u00e9conomies \u00e9mergentes et en d\u00e9veloppement, dont la plupart d\u00e9pendent fortement des exportations de mati\u00e8res premi\u00e8res. Ces fluctuations cycliques ont \u00e9t\u00e9 particuli\u00e8rement intenses au cours des deux derni\u00e8res ann\u00e9es, au contraire de l\u2019effondrement des prix enregistr\u00e9 \u00e0 la premi\u00e8re ann\u00e9e de la COVID-19.<\/p>\n<p>Autre distorsion consign\u00e9e dans les derni\u00e8res perspectives \u00e9conomiques mondiales est l\u2019impact de la maladie \u00e0 coronavirus sur la mont\u00e9e des in\u00e9galit\u00e9s dans le monde ; avec pour cons\u00e9quence, un recul des progr\u00e8s obtenus depuis deux d\u00e9cennies.<\/p>\n<h3>Risque de mont\u00e9e des tensions sociales<\/h3>\n<p>Selon le rapport, la crise sanitaire li\u00e9e \u00e0 la pand\u00e9mie de la COVID-19 a accentu\u00e9 les in\u00e9galit\u00e9s dans de nombreux domaines touchant au d\u00e9veloppement humain, notamment en mati\u00e8re de disponibilit\u00e9 des vaccins, de croissance \u00e9conomique, d\u2019acc\u00e8s \u00e0 l\u2019\u00e9ducation et aux soins de sant\u00e9 ; et de pertes d\u2019emplois et de revenus, les femmes et les travailleurs peu qualifi\u00e9s et informels ayant \u00e9t\u00e9 plus durement touch\u00e9s.<\/p>\n<p>Dans plus d\u2019un tiers des pays de l\u2019Afrique subsaharienne, l\u2019Afrique du Sud, l\u2019Angola et le Nig\u00e9ria y compris, le revenu par habitant en 2022 restera inf\u00e9rieur au niveau d\u2019il y a dix ans. En outre, cette hausse des in\u00e9galit\u00e9s pourrait laisser des s\u00e9quelles durables, les pertes de capital humain caus\u00e9es notamment par les perturbations dans l\u2019\u00e9ducation pouvant se r\u00e9percuter sur plusieurs g\u00e9n\u00e9rations.<\/p>\n<p>Aussi, avec un risque accru de la volatilit\u00e9 des prix des produits de base du fait des d\u00e9r\u00e8glements climatiques et des contraintes en mati\u00e8re d\u2019approvisionnement, les tensions sociales pourraient augmenter sous l\u2019effet de la hausse des in\u00e9galit\u00e9s due \u00e0 la pand\u00e9mie, expliquent les rapporteurs. Sans oublier, mentionne le dernier rapport de la Banque mondiale, que les faibles taux de vaccination contre la COVID-19 exposent les pays de la r\u00e9gion Afrique \u00e0 une r\u00e9surgence et une aggravation des vagues \u00e9pid\u00e9miques, ce qui pourrait \u00e9branler \u00e0 nouveau l\u2019activit\u00e9 \u00e9conomique.<\/p>\n<figure id=\"attachment_44414\" aria-describedby=\"caption-attachment-44414\" style=\"width: 300px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-medium wp-image-44414\" src=\"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-content\/uploads\/sites\/23\/2022\/01\/deet-300x177-1.gif\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"177\" srcset=\"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-content\/uploads\/sites\/23\/2022\/01\/deet-300x177-1.gif 300w, https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/deet-150x88.gif 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\"><figcaption id=\"caption-attachment-44414\" class=\"wp-caption-text\">Source: Rapport Banque mondiale.janvier 2022<\/figcaption><\/figure>\n<p>Cons\u00e9quence, la prolongation de la pand\u00e9mie risque d\u2019exacerber les probl\u00e8mes de d\u00e9veloppement et de sant\u00e9 existants sur le continent africain, d\u2019enrayer ses r\u00e9formes structurelles et budg\u00e9taires et d\u2019entra\u00eener des pertes de capital humain durables. Mais tout n\u2019est pas sombre, laisse entrevoir le rapport de la Banque mondiale. \u00ab La bonne nouvelle est que la production de nombreux pays a rebondi en 2021 apr\u00e8s une forte baisse en 2020. Les \u00e9conomies avanc\u00e9es et de nombreux pays \u00e0 revenu interm\u00e9diaire ont atteint des taux de vaccination substantiels.<\/p>\n<p>Le commerce international a repris et les prix \u00e9lev\u00e9s des produits de base profitent \u00e0 de nombreux pays en d\u00e9veloppement. Les crises financi\u00e8res int\u00e9rieures et les restructurations de la dette ext\u00e9rieure ont \u00e9t\u00e9 moins fr\u00e9quentes qu\u2019on aurait pu s\u2019y attendre en p\u00e9riode de graves chocs mondiaux \u00bb, souligne le pr\u00e9sident du Groupe de la Banque mondiale, David Malpass. En ce qui concerne les pays \u00e9mergents et en d\u00e9veloppement, la dynamique de la hausse des prix des produits de base pourrait donc leur \u00eatre profitable \u00e0 plus d\u2019un titre.<\/p>\n<h3>Acc\u00e9l\u00e9rer l\u2019all\u00e8gement de la dette des pays pauvres<\/h3>\n<p>L\u2019analyse fait d\u2019ailleurs remarquer que l\u2019ampleur des phases de boom, depuis les ann\u00e9es 70, a en g\u00e9n\u00e9ral \u00e9t\u00e9 plus importante que celle des phases de chute des cours. Ce constat offre des perspectives consid\u00e9rables de croissance plus soutenue et durable dans les pays exportateurs de mati\u00e8res premi\u00e8res ; mais \u00e0 condition d\u2019adopter des politiques rigoureuses en p\u00e9riode de hausse des prix pour tirer parti de cette manne.<\/p>\n<p>\u00ab Face \u00e0 ce m\u00e9lange de nouvelles encourageantes et troublantes, il est clair que des temps difficiles s\u2019annoncent pour l\u2019\u00e9conomie mondiale, et en particulier pour les pays en d\u00e9veloppement, alors que la relance \u00e9conomique ralentit et que les conditions de cr\u00e9dit se resserrent. Placer davantage de pays sur une trajectoire de croissance favorable n\u00e9cessitera une action internationale concert\u00e9e et un ensemble complet de r\u00e9ponses politiques nationales \u00bb, pr\u00e9conise le pr\u00e9sident Malpass.<\/p>\n<p>Pour ce faire et pour mieux juguler les risques de r\u00e9surgence g\u00e9n\u00e9rale de la pand\u00e9mie, de nouvelles perturbations de l\u2019offre, de d\u00e9sencrage des anticipations d\u2019inflation, des tensions financi\u00e8res impr\u00e9vues et la survenue de catastrophes climatiques qui p\u00e8sent sur les perspectives de croissance mondiale, il importe, surtout pour les \u00e9conomies \u00e9mergentes et en d\u00e9veloppement, de mener des r\u00e9formes visant \u00e0 att\u00e9nuer leurs vuln\u00e9rabilit\u00e9s aux chocs sur les cours des produits de base, r\u00e9duire les in\u00e9galit\u00e9s et \u00e0 am\u00e9liorer la pr\u00e9paration aux crises.<\/p>\n<p>Pour att\u00e9nuer l\u2019augmentation des in\u00e9galit\u00e9s mondiales, M. Malpass invite \u00e0 des actions concert\u00e9es au niveau international pour la mobilisation des ressources ext\u00e9rieures et l\u2019acc\u00e9l\u00e9ration des efforts d\u2019all\u00e8gement de la dette. \u00ab La r\u00e9cente reconstitution de 93 milliards de dollars de l\u2019Association internationale de d\u00e9veloppement (IDA) \u2014 le fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres\u2014est une \u00e9tape cl\u00e9 \u00e0 cet \u00e9gard.<\/p>\n<p>Des progr\u00e8s suppl\u00e9mentaires sont toutefois n\u00e9cessaires dans la mise en \u0153uvre du cadre commun du G20 pour la restructuration de la dette des pays \u00e0 faible revenu en difficult\u00e9. Rien qu\u2019en 2022, environ 35 milliards de dollars de paiements au titre du service de la dette bilat\u00e9rale et priv\u00e9e deviendront exigibles sur la dette publique et \u00e0 garantie publique des pays IDA.<\/p>\n<p>Compte tenu de ce fardeau, les pays vuln\u00e9rables auront de plus en plus de mal \u00e0 soutenir la reprise ou \u00e0 orienter les ressources vers la sant\u00e9, l\u2019\u00e9ducation, la protection sociale et le climat \u00bb, pr\u00e9conise-t-il.<\/p>\n<h3>Miser sur le num\u00e9rique<\/h3>\n<p>Ce qui demande donc un effort d\u2019ajustement de leurs politiques budg\u00e9taires et mon\u00e9taires, devant se solder par des mesures de renforcement des investissements, du capital humain, de r\u00e9duction des in\u00e9galit\u00e9s de revenus et de genre et de lutte contre les effets du changement climatique.<\/p>\n<p>\u00ab Pour permettre les d\u00e9penses sociales tout en investissant davantage dans les infrastructures, l\u2019adaptation au climat et l\u2019\u00e9nergie propre, il faudra un examen minutieux et une hi\u00e9rarchisation des d\u00e9penses publiques, des subventions et des mesures visant \u00e0 \u00e9largir l\u2019assiette fiscale. Il sera tout aussi important de renforcer les syst\u00e8mes financiers et de restructurer la dette pour \u00e9taler les remboursements et r\u00e9duire les risques de change \u00bb, pr\u00e9cise David Malpass.<\/p>\n<p>Une attention soutenue \u00e0 la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire notamment dans les pays fragiles et touch\u00e9s par des conflits, l\u2019acc\u00e8s \u00e0 l\u2019eau potable et une meilleure nutrition constituent \u00e9galement des actions essentielles pour r\u00e9duire le retard de croissance, poursuit-il. Pour le patron de la Banque Mondiale, certaines des mesures les plus importantes pour contenir les in\u00e9galit\u00e9s et renforcer les syst\u00e8mes de protection sociale et les services de sant\u00e9 et d\u2019\u00e9ducation peuvent provenir de la croissance int\u00e9rieure, de l\u2019innovation, de la r\u00e9volution num\u00e9rique, \u00e0 travers notamment des initiatives de e-administration qui pourront faciliter l\u2019acc\u00e8s aux services publics pour les pauvres et encourager les entrepreneurs.<\/p>\n<p>En dernier ressort, la communaut\u00e9 internationale doit r\u00e9aliser d\u2019\u00e9normes progr\u00e8s en mati\u00e8re d\u2019acc\u00e8s universel au vaccin contre la maladie \u00e0 coronavirus, n\u00e9cessaires pour restaurer la mobilit\u00e9 et surmonter les perturbations de la cha\u00eene d\u2019approvisionnement. \u00ab D\u00e9but 2022, l\u2019offre de vaccins augmente sensiblement, mais les nouvelles variantes et les goulots d\u2019\u00e9tranglement du d\u00e9ploiement des vaccins restent des obstacles majeurs, ce qui fait que l\u2019incertitude sur la sant\u00e9 persistera longtemps dans l\u2019avenir \u00bb, pr\u00e9vient le pr\u00e9sident de la Banque mondiale.<\/p>\n<p style=\"text-align: right\"><strong>Mahamadi SEBOGO<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: right\">Windmad76@gmail.com<\/p>\n<p>L\u2019article <a rel=\"nofollow\" href=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/blog\/2022\/01\/17\/covid-19-et-perspectives-economiques-mauvais-temps-pour-la-croissance-mondiale\/\">COVID-19 et perspectives \u00e9conomiques : Mauvais temps pour la croissance mondiale<\/a> est apparu en premier sur <a rel=\"nofollow\" href=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/\">Quotidien Sidwaya<\/a>.<\/p>\n<\/div>\n<p>Auteur: JK. Sidwaya<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/blog\/2022\/01\/17\/covid-19-et-perspectives-economiques-mauvais-temps-pour-la-croissance-mondiale\/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=covid-19-et-perspectives-economiques-mauvais-temps-pour-la-croissance-mondiale\">Cliquez ici pour lire l&rsquo;article depuis sa source.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La Banque mondiale a publi\u00e9 en ce d\u00e9but d\u2019ann\u00e9e son dernier rapport \u00ab Perspectives \u00e9conomiques mondiales \u00bb pour les deux prochaines ann\u00e9es. A la bonne nouvelle de la reprise \u00e9conomique de 2021 dans nombre de pays, se greffent les mauvaises nouvelles. 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