{"id":17131,"date":"2019-02-25T04:18:30","date_gmt":"2019-02-25T09:18:30","guid":{"rendered":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/fespaco-2019-la-26e-edition-lancee-sous-haute-securite\/"},"modified":"2019-02-25T04:18:30","modified_gmt":"2019-02-25T09:18:30","slug":"fespaco-2019-la-26e-edition-lancee-sous-haute-securite","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/fespaco-2019-la-26e-edition-lancee-sous-haute-securite\/","title":{"rendered":"FESPACO 2019 :  La 26e \u00e9dition lanc\u00e9e sous haute s\u00e9curit\u00e9"},"content":{"rendered":"<p><img decoding=\"async\" class=\"post_layout_5_img\" src=\"http:\/\/lepays.bf\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/01-5-8.jpg\" alt=\"FESPACO 2019 : La 26e \u00e9dition lanc\u00e9e sous haute s\u00e9curit\u00e9\"\/><\/p>\n<p class=\"c4\"><strong>La c\u00e9r\u00e9monie officielle d\u2019ouverture de la 26e \u00e9dition du Festival panafricain du cin\u00e9ma et de la t\u00e9l\u00e9vision de Ouagadougou (FESPACO) co\u00efncidant avec le cinquantenaire de la biennale, a eu lieu le 23 f\u00e9vrier 2019 dans la cuvette du stade municipal Issoufou Joseph Conombo de Ouagadougou. Pour la circonstance, les petits plats ont \u00e9t\u00e9 mis dans les grands pour offrir une c\u00e9r\u00e9monie tr\u00e8s riche en couleurs. Le clap de d\u00e9part a \u00e9t\u00e9 donn\u00e9 par le pr\u00e9sident du Faso, Roch Marc Christian Kabor\u00e9, en pr\u00e9sence d\u2019illustres invit\u00e9s dont le pr\u00e9sident de la commission de l\u2019Union africaine (UA), Moussa Mahatma Faki.<\/strong><\/p>\n<p class=\"c4\"><em>La succession du franco-s\u00e9n\u00e9galais, Alain Comis, laur\u00e9at de l\u2019Etalon d\u2019or de Yennenga au FESPACO 2017, est d\u00e9sormais ouverte. En effet, le clap de d\u00e9part a \u00e9t\u00e9 donn\u00e9 le 23 f\u00e9vrier dernier par le pr\u00e9sident du Faso himself, Roch Marc Christian Kabor\u00e9. Jusqu\u2019au 2 mars prochain donc, tous les projecteurs seront braqu\u00e9s sur Ouagadougou, capitale du pays des Hommes int\u00e8gres, \u00e0 la faveur de cette 26e \u00e9dition du FESPACO, plac\u00e9e sous le th\u00e8me\u00a0: \u00ab\u00a0M\u00e9moire et avenir des cin\u00e9mas africains\u00a0\u00bb. En tout cas, c\u2019est une ouverture digne d\u2019un festival cinquantenaire, qui a \u00e9t\u00e9 servie aux festivaliers venus des quatre coins du monde. Prestations d\u2019artistes, chant de l\u2019hymne national, parades \u00e0 cheval, projection de la toute premi\u00e8re c\u00e9r\u00e9monie d\u2019ouverture et de cl\u00f4ture en 1969, hommages aux pionniers, aux cin\u00e9astes disparus, allocutions, feux d\u2019artifice, sont, entre autres, les moments forts qui ont tenu le public en haleine durant toute la c\u00e9r\u00e9monie qui a enregistr\u00e9 la pr\u00e9sence d\u2019\u00e9minentes personnalit\u00e9s dont les ministres de la Culture du Mali, de la C\u00f4te d\u2019Ivoire, du Togo, du Cameroun, de l\u2019Alg\u00e9rie et d\u2019Afrique du Sud. C\u2019est \u00e0 17h 5mn que le pr\u00e9sident du Faso, Roch Marc Christian Kabor\u00e9, fit son entr\u00e9e dans l\u2019enceinte du stade \u00e0 bord d\u2019un v\u00e9hicule de commandement, en compagnie de la pionni\u00e8re Alimata Salamb\u00e9r\u00e9, premi\u00e8re pr\u00e9sidente du comit\u00e9 national d\u2019organisation du FESPACO en 1969. Ils font le tour du stade en prenant un bain de foule avant de rejoindre leurs places. C\u2019est un dispositif s\u00e9curitaire impressionnant qui a \u00e9t\u00e9 mis en place, contexte s\u00e9curitaire oblige. De l\u2019int\u00e9rieur \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur en passant par les immeubles se trouvant autour du stade, les forces de d\u00e9fense et de s\u00e9curit\u00e9 \u00e9taient fortement pr\u00e9sentes, armes en bandouli\u00e8res ou au poing.<\/em><\/p>\n<p><strong>Des boys arm\u00e9s jusqu\u2019aux dents<\/strong><\/p>\n<p class=\"c4\"><em>C\u2019est vrai que le risque z\u00e9ro n\u2019existe pas en mati\u00e8re de s\u00e9curit\u00e9, mais plus d\u2019un festivalier se sentait s\u00e9curis\u00e9 au regard du nombre d\u2019agents et des moyens d\u00e9ploy\u00e9s. Outre les boys arm\u00e9s jusqu\u2019aux dents, quelques hauts grad\u00e9s des diff\u00e9rents corps \u00e9taient \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur du stade pour veiller au grain. Le chef de l\u2019Etat a remerci\u00e9 tous ceux qui ont fait le d\u00e9placement de Ouagadougou, malgr\u00e9 le contexte s\u00e9curitaire difficile. Pour lui, cela est un t\u00e9moignage de la solidarit\u00e9 envers le peuple burkinab\u00e8. Qu\u2019\u00e0 cela ne tienne, le Burkina Faso est et sera toujours pr\u00e9sent \u00e0 l\u2019heure des grands rendez-vous, foi de Roch Marc Christian Kabor\u00e9 qui a assur\u00e9 que toutes les dispositions ont \u00e9t\u00e9 prises pour que la f\u00eate soit belle. A son avis, le cin\u00e9ma peut jouer un r\u00f4le inestimable dans la promotion du vivre-ensemble.<\/em><br \/><em>\u00ab\u00a0Cinquantenaire, le FESPACO l\u2019est r\u00e9solument, panafricain, le FESPACO l\u2019est assur\u00e9ment, multidimensionnel, le FESPACO l\u2019est naturellement\u00a0\u00bb, a indiqu\u00e9 le ministre de la Culture, des arts et du tourisme du Burkina, Abdoul Karim Sango. Pour ce dernier, le festival n\u2019aurait jamais atteint ce niveau de rayonnement international sans un engagement politique fort. C\u2019est pourquoi il a rendu un vibrant hommage aux diff\u00e9rents chefs d\u2019Etat qui se sont succ\u00e9d\u00e9 et t\u00e9moign\u00e9 la reconnaissance de la Nation au pr\u00e9sident Aboubacar Sangoul\u00e9 Lamizana, patron de la 1re \u00e9dition tenue du 1er au 15 f\u00e9vrier 1969, qui a fait confiance aux porteurs du FESPACO. Aussi a-t-il fait un clin d\u2019\u0153il aux partenaires techniques et financiers qui accompagnent le festival depuis sa cr\u00e9ation.<\/em><\/p>\n<p><strong>\u00ab\u00a0Le Burkina restera debout\u00bb<\/strong><\/p>\n<p class=\"c4\"><em>Selon le ministre Sango, \u00ab\u00a0le contexte s\u00e9curitaire dans certains de nos pays interpelle sur l\u2019apport r\u00e9el de la culture dans la pr\u00e9vention et la lutte contre l\u2019extr\u00e9misme violent\u00a0\u00bb. De son point de vue, il est plus que n\u00e9cessaire que la puissance de l\u2019image soit v\u00e9hicul\u00e9e \u00e0 travers les \u00e9crans pour magnifier les id\u00e9aux et les valeurs des peuples. \u2018\u2019Avec les FDS et chacun de nous, le Burkina restera debout\u2019\u2019, a soutenu le ministre Sango qui s\u2019est r\u00e9joui de la pr\u00e9sence de ses coll\u00e8gues des pays sus-cit\u00e9s. Selon le patron de la culture burkinab\u00e8, la capitalisation des acquis fait partie des priorit\u00e9s de son d\u00e9partement. Il n\u2019a pas occult\u00e9 les d\u00e9fis \u00e0 relever, notamment la r\u00e9habilitation des salles de cin\u00e9ma qui se meurent et la formation des acteurs culturels.<\/em><br \/><em>Le maire de Ouagadougou dont la commune abrite l\u2019\u00e9v\u00e8nement, Armand Roland Pierre B\u00e9ouind\u00e9, a, pour sa part, souhait\u00e9 la bienvenue \u00e0 tous les festivaliers avant de rendre un hommage particulier \u00e0 feu Aboubakar Sangoul\u00e9 Lamizana, pr\u00e9sident de la Haute-Volta, \u00ab\u00a0qui a courageusement autoris\u00e9 la nationalisation et la distribution de l\u2019exploitation cin\u00e9matographique\u00a0\u00bb. Il a \u00e9galement rendu un vibrant hommage aux d\u00e9l\u00e9gu\u00e9s g\u00e9n\u00e9raux qui se sont succ\u00e9d\u00e9 \u00e0 la t\u00eate du FESPACO ainsi qu\u2019aux cin\u00e9astes africains pr\u00e9sents ou disparus, pour leurs apports inestimables qui ont fait du festival ce qu\u2019il est aujourd\u2019hui. Il a dit \u00eatre convaincu que durant les cinq d\u00e9cennies de son existence, \u00ab\u00a0le bon cin\u00e9ma africain a pris racine dans tous les pays participants au festival, en montrant les images qui correspondent aux r\u00e9alit\u00e9s de notre continent\u00a0\u00bb. \u00ab\u00a0Merci d\u2019avoir montr\u00e9 l\u2019Afrique, vue et film\u00e9e par les Africains\u00a0\u00bb, a-t-il lanc\u00e9 \u00e0 l\u2019endroit des acteurs du 7e art.\u00a0<\/em> <em>\u00ab\u00a0Je suis particuli\u00e8rement \u00e9mue d\u2019\u00eatre l\u00e0 aujourd\u2019hui. Premi\u00e8rement parce que c\u2019est une chance extraordinaire d\u2019avoir aid\u00e9 \u00e0 mettre le FESPACO au monde et de le voir souffler sa 50e bougie\u00a0\u00bb, a d\u2019entr\u00e9e de jeu d\u00e9clar\u00e9 la toute premi\u00e8re pr\u00e9sidente du comit\u00e9 d\u2019organisation du FESPACO en 1969, Alimata Salemb\u00e9r\u00e9 qui s\u2019est par ailleurs r\u00e9jouie du choix du Rwanda comme pays invit\u00e9 d\u2019honneur du 26e FESPACO. \u00ab\u00a0Je me bats depuis un certain nombre d\u2019ann\u00e9es pour que les cultures africaines soient reconnues et valoris\u00e9es et, aujourd\u2019hui, notre invit\u00e9 d\u2019honneur est le Rwanda, pays de l\u2019h\u00e9ritage culturel\u00a0\u00bb, a-t-elle dit avant de rendre aussi hommage \u00e0 tous les artisans du festival. Le pr\u00e9sident du comit\u00e9 national d\u2019organisation de la 26e \u00e9dition du FESPACO, Yacouba Traor\u00e9, a lui aussi embouch\u00e9 la m\u00eame trompette en lan\u00e7ant ce proverbe\u00a0: \u00ab\u00a0A chaque fois que l\u2019occasion nous est donn\u00e9e de boire l\u2019eau d\u2019un puits, il y a lieu d\u2019avoir une pens\u00e9e pour ceux-l\u00e0 qui l\u2019ont creus\u00e9\u00a0\u00bb. Tout en s\u2019excusant pour les \u00e9ventuelles imperfections, il a rassur\u00e9 que les petits plats ont \u00e9t\u00e9 mis dans les grands pour une biennale r\u00e9ussie.\u00a0<\/em> <em>Pour l\u2019ambassadeur du Rwanda au Burkina et chef de la d\u00e9l\u00e9gation de son pays, Stanislas Kamanzi, participer \u00e0 ce cinquantenaire en tant que pays invit\u00e9 d\u2019honneur \u00ab\u00a0offre une opportunit\u00e9 sans pr\u00e9c\u00e9dent d\u2019ouvrir nos horizons vers les professionnels et organisations panafricaines internationales vers\u00e9s dans la promotion et la valorisation de la culture, en g\u00e9n\u00e9ral, et du cin\u00e9ma en particulier\u00a0\u00bb. A son avis, ce cinquantenaire est une tribune id\u00e9ale pour le Rwanda de partager avec les autres pays son savoir-faire sur le plan culturel mais aussi de s\u2019enrichir des bonnes pratiques des autres en la mati\u00e8re. Il n\u2019a pas manqu\u00e9 de traduire les f\u00e9licitations du pr\u00e9sident Paul Kagame \u00e0 son homologue burkinab\u00e8. Quant au pr\u00e9sident de la Commission de l\u2019Union Africaine, Moussa Mahamat Faki, il a salu\u00e9 la qualit\u00e9 de l\u2019accueil dont sa d\u00e9l\u00e9gation et lui ont b\u00e9n\u00e9fici\u00e9. Aux cin\u00e9astes, il a indiqu\u00e9 qu\u2019en r\u00e9ponse \u00e0 leurs dol\u00e9ances, une commission africaine de l\u2019audiovisuel et du cin\u00e9ma a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9e \u00e0 l\u2019issue du r\u00e9cent sommet conclu \u00e0 Addis-Abeba. \u00ab\u00a0Celle-ci doit, sans tarder, s\u2019atteler \u00e0 la mise en \u0153uvre du fonds africain pour le cin\u00e9ma et l\u2019audiovisuel. J\u2019exhorte les Etats membres de notre union \u00e0 signer et \u00e0 ratifier le statut de cette commission dans les plus brefs d\u00e9lais\u00a0\u00bb, a-t-il laiss\u00e9 entendre. Et d\u2019ajouter que le prix sp\u00e9cial UA institu\u00e9 dans le cadre du partenariat nou\u00e9 en 2012, sera d\u00e9cern\u00e9 au cours de cette \u00e9dition. Sur toutes les l\u00e8vres, des hommages ont \u00e9t\u00e9 rendus aux pionniers du 7e art, en particulier \u00e0 Idrissa Ou\u00e9draogo et Missa H\u00e9bi\u00e9, tous deux d\u00e9c\u00e9d\u00e9s en 2018. Les artistes ayant prest\u00e9 dont Imilo Lechanceux, Dez Altino, Magic System, etc, ont aussi magnifi\u00e9 le FESPACO.<\/em><\/p>\n<p><strong>Dabadi ZOUMBARA et Colette DRABO<\/strong><\/p>\n<p><strong>Propos de festivaliers<\/strong><\/p>\n<p><strong>Roch Sanni Orou, directeur de cabinet de la Haute autorit\u00e9 de l\u2019audiovisuel et de la communication du B\u00e9nin<\/strong><\/p>\n<p><strong>\u00ab\u00a0Tout \u00e9tait bien organis\u00e9\u00a0\u00bb<\/strong><\/p>\n<p class=\"c4\"><em>\u00ab\u00a0Tout \u00e9tait bien organis\u00e9, c\u2019\u00e9tait tr\u00e8s beau avec les feux d\u2019artifice symbolisant le 50e anniversaire du FESPACO. A mon avis, le FESPACO \u00e9volue positivement dans la mesure o\u00f9 avant, cette manifestation se d\u00e9roulait au Stade du 4-Ao\u00fbt et c\u2019\u00e9tait plus majestueux. Mais la situation nationale et r\u00e9gionale qui pr\u00e9vaut, donne l\u2019impression d\u2019une c\u00e9r\u00e9monie moins grandiose que ce que j\u2019ai vu jusque-l\u00e0\u00a0\u00bb.<\/em><\/p>\n<p class=\"c4\"><strong>Kadiatou Konat\u00e9, r\u00e9alisatrice malienne<\/strong><\/p>\n<p class=\"c4\"><strong>\u00ab\u00a0Il faut que tous les cin\u00e9astes africains soient derri\u00e8re ce festival\u00a0\u00bb<\/strong><\/p>\n<p class=\"c4\"><em>\u00ab\u00a0 Je n\u2019ai que de bonnes impressions parce qu\u2019il y a eu des changements et on esp\u00e8re que ce sont des choses qui vont aboutir. La F\u00e9d\u00e9ration panafricaine des cin\u00e9astes (FEPACI) avait, en 2006, demand\u00e9 un si\u00e8ge en Afrique du Sud au niveau de l\u2019UA, ce qui nous avait \u00e9t\u00e9 accord\u00e9. D\u00e8s lors, les chefs d\u2019Etat avaient pris la d\u00e9cision de contribuer financi\u00e8rement, chacun dans chaque pays. Mais la pr\u00e9sence du pr\u00e9sident de la commission de l\u2019Union africaine, Moussa Faki avec ce qu\u2019il a laiss\u00e9 entendre qui est qu\u2019ils seront mieux organis\u00e9s et la cagnotte sera \u00e9quitable pour tous les pays, me rassure. Cela est tr\u00e8s important pour moi et je crois que je ne suis pas venue \u00e0 ce cinquantenaire pour rien. Depuis 1989, je prends part aux \u00e9ditions du FESPACO. J\u2019ai pr\u00e9sent\u00e9 des films en comp\u00e9tition et j\u2019ai \u00e9t\u00e9 laur\u00e9ate. J\u2019ai \u00e9t\u00e9 six fois membre du jury, deux fois pr\u00e9sidente de jury jusqu\u2019au jury officiel t\u00e9l\u00e9 vid\u00e9o. Cela pour dire que ce festival est tr\u00e8s important et il faut qu\u2019il se tienne. Il faut que tous les cin\u00e9astes africains soient derri\u00e8re ce festival, que ce ne soit pas l\u2019affaire du seul Burkina\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p><strong>Davide Grosso du Conseil international de la musique, une organisation internationale bas\u00e9e \u00e0 l\u2019UNESCO \u00e0 Paris<\/strong><\/p>\n<p class=\"c4\"><em>\u00ab\u00a0Nous \u00e9tions super bien s\u00e9curis\u00e9s\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p class=\"c4\"><em>\u00ab\u00a0C\u2019est ma toute premi\u00e8re fois de participer \u00e0 une \u00e9dition du FESPACO et je pense que Ouagadougou est une superbe ville. Il y a une effervescence culturelle qui est assez sp\u00e9ciale en Afrique de l\u2019Ouest. Je ne m\u2019attendais pas \u00e0 tout cela \u00e0 la c\u00e9r\u00e9monie d\u2019ouverture mais c\u2019\u00e9tait magnifique, tr\u00e8s bien organis\u00e9, et nous \u00e9tions super bien s\u00e9curis\u00e9s. Je suis pr\u00e9sent \u00e0 Ouagadougou dans le cadre d\u2019un projet appel\u00e9 culture work Africa pour lequel on a financ\u00e9 de petits projets en Afrique dont au Burkina et on est pr\u00e9sent dans le cadre du FESPACO. Je suis tr\u00e8s content d\u2019\u00eatre l\u00e0. Nous avons initi\u00e9 une s\u00e9rie d\u2019\u00e9v\u00e8nements \u00e0 la mairie, autour du dialogue interculturel comme le cin\u00e9ma, les arts visuels, la musique\u00a0\u00bb.<\/em><\/p>\n<p><strong>L\u00e9ila Tall, artiste-com\u00e9dienne burkinab\u00e8<\/strong><\/p>\n<p><strong>\u00ab\u00a0Les hommages aux disparus m\u2019ont donn\u00e9 des frissons\u00a0\u00bb<\/strong><\/p>\n<p class=\"c4\"><em>\u00ab\u00a0La c\u00e9r\u00e9monie d\u2019ouverture a \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s \u00e9mouvante pour moi parce que le FESPACO a 50 ans, tout comme moi. Les hommages aux disparus m\u2019ont donn\u00e9 des frissons. J\u2019avoue que j\u2019ai beaucoup appr\u00e9ci\u00e9 tout ce qui a \u00e9t\u00e9 fait\u00a0\u00bb.<\/em><\/p>\n<p><strong>Propos recueillis par DZ et CD<\/strong><\/p>\n<p>Auteur: Le Pays<br \/>\n<a href=\"http:\/\/lepays.bf\/fespaco-2019-la-26e-edition-lancee-sous-haute-securite\/\">Cliquez ici pour lire l&rsquo;article depuis sa source.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La c\u00e9r\u00e9monie officielle d\u2019ouverture de la 26e \u00e9dition du Festival panafricain du cin\u00e9ma et de la t\u00e9l\u00e9vision de Ouagadougou (FESPACO) co\u00efncidant avec le cinquantenaire de la biennale, a eu lieu le 23 f\u00e9vrier 2019 dans la cuvette du stade municipal Issoufou Joseph Conombo de Ouagadougou. 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