{"id":23338,"date":"2019-03-21T13:45:14","date_gmt":"2019-03-21T17:45:14","guid":{"rendered":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/consommation-alerte-sur-la-hausse-generalisee-des-prix-sur-le-marche\/"},"modified":"2019-03-21T13:45:14","modified_gmt":"2019-03-21T17:45:14","slug":"consommation-alerte-sur-la-hausse-generalisee-des-prix-sur-le-marche","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/consommation-alerte-sur-la-hausse-generalisee-des-prix-sur-le-marche\/","title":{"rendered":"Consommation: alerte sur la hausse g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e des prix sur le march\u00e9"},"content":{"rendered":"<p><span class=\"c2\"><strong>Le maquereau passe de 1500 \u00e0 2000 FCFA<\/strong><\/span><\/p>\n<p><strong>Congelcam<\/strong>, le leader du secteur du poisson, est interpell\u00e9e par le ministre du Commerce, <strong>Luc Magloire Mbarga Atangana<\/strong>. Dans une note servie \u00e0 <strong>Congelcam<\/strong> le 15 mars 2019, le ministre du Commerce invite le pr\u00e9sident-directeur g\u00e9n\u00e9ral de cette entreprise, \u00e0 se faire repr\u00e9senter \u00e0 une r\u00e9union de concertation que le ministre va lui-m\u00eame pr\u00e9sider le 20 mars 2019 \u00e0 Yaound\u00e9. Le sujet qui sera en d\u00e9bat concerne la <em>\u00ab flamb\u00e9e des prix du poisson sur le march\u00e9<\/em> \u00bb.<\/p>\n<p>En effet, depuis plusieurs semaines, les m\u00e9nag\u00e8res ont constat\u00e9 une hausse du prix du poisson en catimini sur le march\u00e9. Le co\u00fbt par exemple du maquereau, tr\u00e8s pris\u00e9 par les couches peu nanties, a grimp\u00e9 <strong>de 1 500<\/strong> \u00e0 <strong>2 000 FCFA<\/strong> dans certaines poissonneries. Congelcam ne s\u2019est pas encore prononcer sur la question. Selon Luc Magloire Mbarga Atangana, cette inflation du prix du poisson peut occasionner des \u00ab<em>risques de perturbation de l\u2019ordre social<\/em>\u00bb au Cameroun.<u><br \/><\/u><\/p>\n<blockquote readability=\"9\">\n<p><strong>le Cameroun demeure un importateur net de produits halieutiques, notamment de poissons, produit pour lequel les importateurs locaux expatrient officiellement environ 100 milliards de FCFA chaque ann\u00e9e.<\/strong><\/p>\n<\/blockquote>\n<p>Les derni\u00e8res donn\u00e9es produites par l\u2019Institut national de la statistique (<strong>INS)<\/strong> montrent que les quantit\u00e9s de poissons surgel\u00e9s import\u00e9es par le Cameroun en 2017, se situent \u00e0 <strong>181 678 tonnes<\/strong> pour une valeur <strong>de 114,3 milliards FCFA<\/strong>. Les op\u00e9rateurs impliqu\u00e9s dans l\u2019importation de ces poissons surgel\u00e9s au Cameroun, s\u2019approvisionnent principalement \u00e0 hauteur de <strong>50,6%<\/strong> sur le march\u00e9 africain (Mauritanie, S\u00e9n\u00e9gal), <strong>12,9%<\/strong> en Europe (Irlande) et <strong>19,6%<\/strong> en Asie (Chine).<\/p>\n<p>Selon le ministre camerounais de l\u2019Elevage, des P\u00eaches et des Industries animales (<strong>Minepia), le Dr Ta\u00efga<\/strong>, la production halieutique dans le pays a \u00e9t\u00e9 constante au cours de la p\u00e9riode 2011-2016. Concr\u00e8tement, souligne-t-il, cette production a atteint <strong>285 000 tonnes<\/strong> en 2016, alors qu\u2019elle culminait \u00e0 seulement <strong>205 000 tonnes<\/strong> en 2011.<\/p>\n<p>Cette augmentation, que l\u2019on peut attribuer au d\u00e9veloppement de l\u2019aquaculture, est cependant rendue moins importante par l\u2019emprise des p\u00eacheurs \u00e9trangers sur ce secteur, lesquels exportent souvent une bonne partie de leur production, apr\u00e8s des op\u00e9rations de p\u00eache parfois illicites sur les c\u00f4tes camerounaises. Cette r\u00e9alit\u00e9 fait en sorte que, malgr\u00e9 son potentiel, le Cameroun demeure un importateur net de produits halieutiques, notamment de poissons, produit pour lequel les importateurs locaux expatrient officiellement environ <strong>100 milliards<\/strong> de FCFA chaque ann\u00e9e.<\/p>\n<p>Evoquant les contraintes li\u00e9es \u00e0 la production de poisson, le ministre des P\u00eaches fait savoir que la p\u00e9nurie des ressources halieutiques du fait de la position g\u00e9ographique du Cameroun et de l\u2019absence des courants fertilisateurs, entra\u00eenant ainsi une faible disponibilit\u00e9 de la ressource et partant, une affluence relative des investisseurs dans ce secteur d\u2019activit\u00e9s.<\/p>\n<p><span class=\"c2\"><strong>Le lait conna\u00eet une inflation de 500 FCFA<\/strong><\/span><\/p>\n<p>En faisant un tour dans certains supermarch\u00e9s, la hausse du prix du lait est sans \u00e9quivoque. En effet, le sachet de lait de marque \u00ab\u00a0<strong>Top Lait<\/strong>\u00a0\u00bb qui co\u00fbtait <strong>1300 FCFA<\/strong> en janvier 2019, co\u00fbte \u00e0 date, un montant de <strong>1800 FCFA<\/strong>. Le lait de marque Nido est pass\u00e9 de <strong>2000 \u00e0 2200 FCFA<\/strong>, sans explications. Personne au minist\u00e8re du Commerce n\u2019explique ce qui occasionne cette flamb\u00e9e des prix. Les entreprises, elles-m\u00eames, ne se donnent pas cette peine. Mais c\u2019est le consommateur qui trinque.<\/p>\n<blockquote readability=\"5\">\n<p>Le d\u00e9ficit de production de lait au Cameroun est d\u2019un peu plus de <strong>120 000 tonnes<\/strong> par an<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>Peut-\u00eatre la r\u00e9ponse se trouve au niveau de l\u2019offre et la demande sans que cela ne puisse se justifier au plan l\u00e9gal. De fait, les donn\u00e9es disponibles au minist\u00e8re en charge de l\u2019Elevage (<strong>Minepia<\/strong>), montrent une progression dans la production laiti\u00e8re de <strong>7%<\/strong> par an en moyenne depuis 1994. La production locale est estim\u00e9e \u00e0 <strong>239 000 tonnes<\/strong> en 2017. Mais, elle stagne. Le d\u00e9ficit de production de lait au Cameroun est d\u2019un peu plus de <strong>120 000 tonnes<\/strong> par an. Parmi les principaux obstacles \u00e0 l\u2019\u00e9volution de la fili\u00e8re laiti\u00e8re, indique le minist\u00e8re de l\u2019Elevage, figurent la faible performance g\u00e9n\u00e9tique des vaches, la pr\u00e9valence des maladies \u00e0 fort impact sur la production laiti\u00e8re dans certaines zones et l\u2019insuffisante appropriation des innovations technologiques par les producteurs.<\/p>\n<p>Pour rem\u00e9dier \u00e0 cette situation, des actions ont \u00e9t\u00e9 engag\u00e9es dans le cadre du projet de d\u00e9veloppement de l\u2019\u00e9levage, avec l\u2019appui des partenaires au d\u00e9veloppement. Il s\u2019agit de l\u2019acquisition progressive des g\u00e9niteurs de races laiti\u00e8res, l\u2019am\u00e9lioration g\u00e9n\u00e9tique des races locales. La production des semences animales bovines et la structuration des circuits de distribution de collecte et de distribution du lait.<\/p>\n<p><span class=\"c2\"><strong>Le prix des produits brassicoles mousse de 100 FCFA<\/strong><\/span><\/p>\n<p>Le 1<sup>er<\/sup> mars dernier, la Soci\u00e9t\u00e9 anonyme des brasseries du Cameroun (<strong>Sabc<\/strong>), filiale du <strong>Groupe Castel<\/strong>, a annonc\u00e9 la hausse du co\u00fbt de certaines de ses boissons alcoolis\u00e9es et non alcoolis\u00e9es. Ainsi, l\u2019on note par exemple que dans la cat\u00e9gorie des bi\u00e8res, celles dites blondes de <strong>65 CL<\/strong> vendues \u00e0 <strong>600 FCFA<\/strong> (<strong>Castel, 33 Export, Mutzig, Amstel)<\/strong> passent \u00e0 <strong>650 FCFA<\/strong>. La marque <strong>Isenbeck<\/strong> augmente de <strong>700 \u00e0 750 FCFA<\/strong>. Idem pour les bi\u00e8res brunes tous formats confondus, sauf la <strong>Pelforth 65 CL<\/strong>. L\u2019inflation concerne aussi les alcool-mix tous formats (<strong>50 Cl, 30Cl<\/strong>) sauf <strong>Booster Rhum Ginger<\/strong>. Dans la cat\u00e9gorie des boissons gazeuses, le prix de la marque <strong>Vimto<\/strong> conna\u00eet une augmentation de <strong>100 FCFA<\/strong>. <strong>Djion et Orangina<\/strong> tous formats connaissent une inflation de <strong>50 FCFA<\/strong>. Idem pour les boissons malt\u00e9es (<strong>Malta, Malta Tonic<\/strong>, etc).<\/p>\n<p>Pour justifier cette hausse de prix, la <strong>Sabc<\/strong> explique qu\u2019en d\u00e9pit des contre-propositions formul\u00e9es d\u00e8s le mois de d\u00e9cembre 2018 par la <strong>CAPA<\/strong> (Cameroon Alcohol Producers Association) afin d\u2019\u00e9viter une augmentation des prix dans un contexte de pouvoir d\u2019achat faible, les dispositions de la loi de finances 2019 sur l\u2019activit\u00e9 ont contraint les Brasseries \u00e0 revoir \u00e0 la hausse les prix de la majorit\u00e9 des boissons fabriqu\u00e9es et commercialis\u00e9es au Cameroun.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0<em>Le Groupe <strong>Sabc<\/strong> et les autres membres de <strong>CAPA<\/strong>, soucieux de pr\u00e9server leur mod\u00e8le socio-\u00e9conomique et soci\u00e9tal, ne sont en effet plus en mesure d\u2019absorber une charge fiscale suppl\u00e9mentaire face aux enjeux s\u00e9curitaires, de commerce illicite et face \u00e0 une pression fiscale que nous jugeons, d\u00e9j\u00e0 depuis quelques temps, excessive<\/em>\u00a0\u00bb, indique une note de la Sabc.<\/p>\n<p>Seulement, les Brasseries du Cameroun ont provoqu\u00e9 une r\u00e9action du ministre du Commerce. En effet, mis au courant de la hausse des prix par la Sabc, le ministre Luc Magloire Mbarga Atangana a fait une sortie le 1<sup>er<\/sup> mars.\u00a0 Le membre du gouvernement indique qu\u2019\u00e0 l\u2019issue de la derni\u00e8re r\u00e9union de concertation au sujet de l\u2019augmentation des prix des boissons en d\u00e9cembre 2018, et compte tenu de ce que les soci\u00e9t\u00e9s brassicoles n\u2019avaient pas encore d\u00e9pos\u00e9 leurs propositions de bar\u00e8mes des prix, il avait \u00e9t\u00e9 convenu que les nouveaux prix seraient rendus publics suite aux r\u00e9unions sectorielles et aux derni\u00e8res concertations techniques.<\/p>\n<p>Y faisant suite, le ministre du Commerce convoque les Syndicats des distributeurs des produits brassicoles, les Associations de d\u00e9fense des droits des consommateurs, la CAPA \u00e0 une r\u00e9union de concertation le mercredi 06 mars 2019 \u00e0 10 heures, \u00e0 Yaound\u00e9. \u00ab<em>En attendant, la Brigade nationale des contr\u00f4les et de la r\u00e9pression veillera au respect scrupuleux des prix encore en vigueur<\/em>\u00bb, maintient Luc Magloire Mbarga Atangana.<\/p>\n<blockquote readability=\"7\">\n<p>les prix de certains produits qui ont \u00e9t\u00e9 augment\u00e9s \u00e0 hauteur de <strong>100 FCFA<\/strong>, doivent \u00eatre revus \u00e0 la baisse de <strong>50 FCFA<\/strong><\/p>\n<\/blockquote>\n<p>Seulement, apr\u00e8s avoir suspendu l\u2019augmentation des prix des produits brassicoles d\u00e9cid\u00e9e r\u00e9cemment par les soci\u00e9t\u00e9s <strong>Sabc et Guinness<\/strong>, le minist\u00e8re du Commerce a effectu\u00e9 un r\u00e9trop\u00e9dalage. En effet, apprend-on au Mincommerce, les entreprises brassicoles, les associations de protection des droits des consommateurs et les syndicats des exploitants des d\u00e9bits des boissons ont eu, le 12 mars \u00e0 Yaound\u00e9, une concertation avec le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, pour examiner les bar\u00e8mes des prix propos\u00e9s par l\u2019industrie brassicole. Ceci, en application des dispositions de la loi de finances 2019.<\/p>\n<p>\u00ab<em>A l\u2019issue des travaux, lesdits bar\u00e8mes ont \u00e9t\u00e9 valid\u00e9s et consacrent une augmentation variant de <strong>0 \u00e0 50 FCFA<\/strong> au maximum par bouteille<\/em>.\u00bb, renseigne le Mincommerce. Les nouvelles grilles de prix feront l\u2019objet d\u2019un affichage dans tous les points de vente \u00e0 travers le territoire national. Ainsi, les prix de certains produits qui ont \u00e9t\u00e9 augment\u00e9s \u00e0 hauteur de <strong>100 FCFA<\/strong>, doivent \u00eatre revus \u00e0 la baisse de <strong>50 FCFA<\/strong>.<\/p>\n<p><span class=\"c2\"><strong>Les co\u00fbts du transfert Mobile Money explosent<\/strong><\/span><\/p>\n<p>Dans une correspondance dat\u00e9e du 2 ao\u00fbt 2017, <strong>Simon Kaldjob<\/strong>, pr\u00e9sident g\u00e9n\u00e9ral de la F\u00e9d\u00e9ration des associations des consommateurs des produits et services des t\u00e9l\u00e9communications et TIC (<strong>Factics<\/strong>), a saisi <strong>Minette Libom Li Likeng<\/strong>, ministre des Postes et t\u00e9l\u00e9communications (<strong>Minpostel<\/strong>), pour requ\u00e9rir des sanctions \u00e0 l\u2019encontre des deux op\u00e9rateurs de t\u00e9l\u00e9phonie mobile.<\/p>\n<p>\u00ab <em>J\u2019ai le respectueux honneur de venir aupr\u00e8s de votre haute bienveillance soumettre \u00e0 votre haute attention notre d\u00e9nonciation et requ\u00eate aux fins de sanctions \u00e0 l\u2019encontre des op\u00e9rateurs de t\u00e9l\u00e9phonie mobile : <strong>Orange Cameroun<\/strong> et <strong>MTN Cameroon<\/strong> pour violations et m\u00e9pris des lois de la R\u00e9publique et de leurs propres engagements dans la prestation de leurs services <strong>Orange Money et MTN Money<\/strong><\/em> \u00bb, \u00e9crit Simon Kaldjob.<\/p>\n<blockquote readability=\"8\">\n<p>A titre d\u2019exemple, pour un montant de <strong>15 000 FCFA<\/strong>, il faut pr\u00e9voir d\u00e9sormais <strong>100 FCFA<\/strong> de frais d\u2019envoi et <strong>400 FCFA<\/strong> pour le retrait<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>Pour le cas sp\u00e9cifique d\u2019<strong>Orange<\/strong>, indique-t-il, cet op\u00e9rateur a viol\u00e9 <strong>l\u2019article 12<\/strong> des conditions sp\u00e9cifiques du service Orange Money qui dispose que \u00ab <em>Orange-Cameroun se r\u00e9serve le droit de modifier \u00e0 tout moment les conditions d\u2019Orange Money ou la tarification. En cas de modification, l\u2019utilisateur \u2018\u2019consommateur\u2019\u2019 en sera inform\u00e9 au moins trente jours calendaires avant l\u2019entr\u00e9e en vigueur<\/em> \u00bb.<\/p>\n<p>Or, note le <strong>Factics<\/strong>, en date du 31 juillet 2017, Orange \u00e0 travers un communiqu\u00e9, a annonc\u00e9 des r\u00e9ajustements sur la tarification de son service Orange Money prenant effet le 1er ao\u00fbt 2017. Et effectivement, le lendemain de l\u2019annonce, l\u2019op\u00e9rateur des t\u00e9l\u00e9coms a revu \u00e0 la hausse les frais d\u2019envoi et de r\u00e9ception des transferts d\u2019argent. A titre d\u2019exemple, pour un montant de <strong>15 000 FCFA<\/strong>, il faut pr\u00e9voir d\u00e9sormais <strong>100 FCFA<\/strong> de frais d\u2019envoi et <strong>400 FCFA<\/strong> pour le retrait. Autre exemple, la nouvelle tarification a introduit la tranche de montants allant de <strong>500 FCFA \u00e0 3 000 FCFA<\/strong> et donc, il ne sera plus possible de faire des transactions inf\u00e9rieures \u00e0 <strong>500 FCFA<\/strong>. Enfin, pour les clients non Orange Money, l\u2019envoi est r\u00e9\u00e9valu\u00e9 \u00e0 <strong>500 FCFA<\/strong>.<\/p>\n<p>Quant \u00e0 MTN Cameroun, note Simon Kaldjob \u00ab <em>les hausses sont similaires et ont \u00e9t\u00e9 faites sans la moindre information \u00bb. \u00ab Cette augmentation ne repose sur aucun fondement et ne se justifie pas car le service n\u2019ayant connu aucune am\u00e9lioration mais aussi, ne respectant pas la r\u00e9glementation en vigueur au Cameroun<\/em> \u00bb, s\u2019indigne le pr\u00e9sident de la Factics.<\/p>\n<p><strong><span class=\"c2\">Augmentation du co\u00fbt de l\u2019internet<\/span><\/strong><\/p>\n<p>Les instances parlementaires ont valid\u00e9 le projet de Loi de finances 2019 soumis par le gouvernement, depuis le 16 novembre. Il est donc officiel que des taxes sont appliqu\u00e9es \u00e0 certains logiciels. \u00ab <em>Le t\u00e9l\u00e9chargement pour les t\u00e9l\u00e9phones ainsi que les tablettes \u00e9lectroniques ou num\u00e9riques, des applications informatiques produites hors du territoire douanier, destin\u00e9es \u00e0 leur propre fonctionnement ou exploitation, sont soumis au paiement des droits et taxes au taux unique forfaitaire de <strong>200 FCFA<\/strong> par application<\/em> \u00bb, peut-on lire dans le projet de texte que le gouvernement a soumis aux parlementaires.<\/p>\n<p>Toujours, selon ce texte, ce pr\u00e9l\u00e8vement effectu\u00e9 au terme du t\u00e9l\u00e9chargement de l\u2019application sera revers\u00e9 mensuellement par l\u2019op\u00e9rateur de t\u00e9l\u00e9phonie concern\u00e9 au service des douanes comp\u00e9tent. Les applications t\u00e9l\u00e9charg\u00e9es dans le cadre des franchises pr\u00e9vues par l\u2019article <strong>276<\/strong> du code des douanes <strong>Cemac<\/strong> et ses textes d\u2019application ne sont pas soumises \u00e0 ce pr\u00e9l\u00e8vement. Ces franchises concernent, entre autres, les envois exceptionnels d\u00e9pourvus de tout caract\u00e8re commercial, les mat\u00e9riels et produits fournis gratuitement aux Etats membres par les Etats \u00e9trangers ou des organismes internationaux, etc.<\/p>\n<div class=\"about-author about-author-box container-wrapper\">\n<div class=\"author-avatar\">\n<p><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/\" alt=\"\"\/><\/p>\n<\/div>\n<p><h4>La R\u00e9daction EcoMatin<\/h4>\n<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"awac-wrapper awac widget blog_subscription-2\">\n<h4 class=\"widget-title\">Abonnez-vous \u00e0 notre lettre d&rsquo;information<\/h4>\n<\/div>\n<p>Auteur: EcoMatin<br \/>\n<a href=\"https:\/\/ecomatin.net\/consommation-alerte-sur-la-hausse-generalisee-des-prix-sur-le-marche\/\">Cliquez ici pour lire l&rsquo;article depuis sa source.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le maquereau passe de 1500 \u00e0 2000 FCFA Congelcam, le leader du secteur du poisson, est interpell\u00e9e par le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana. 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