{"id":26816,"date":"2019-04-09T07:00:00","date_gmt":"2019-04-09T11:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/un-duo-dartistes-a-la-ville-comme-a-latelier\/"},"modified":"2019-04-09T07:00:00","modified_gmt":"2019-04-09T11:00:00","slug":"un-duo-dartistes-a-la-ville-comme-a-latelier","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/un-duo-dartistes-a-la-ville-comme-a-latelier\/","title":{"rendered":"Un duo d\u2019artistes \u00e0 la ville comme \u00e0 l\u2019atelier"},"content":{"rendered":"<div readability=\"36\">\n<p>Yasmina Alaoui est \u00e0 l\u2019affiche du Macaal jusqu\u2019en septembre<\/p>\n<p>Le photographe Marco Guerra explore la photo composite et les paysages marocains<\/p>\n<p>Plusieurs projets \u00absolo\u00bb et collectifs au Maroc comme \u00e0 l\u2019\u00e9tranger<\/p>\n<\/div>\n<div readability=\"119.5\">\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation atom-align-right\" contenteditable=\"false\" readability=\"32\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/yasmina_alaoui_maitrise_lart_du_relief_090.jpg\" width=\"425\" height=\"425\" alt=\"yasmina_alaoui_maitrise_lart_du_relief_090.jpg\" title=\"yasmina_alaoui_maitrise_lart_du_relief_090.jpg\"\/><\/div>\n<div class=\"dnd-legend-wrapper\" contenteditable=\"true\" readability=\"9\">\n<p class=\"rtejustify\">Yasmina Alaoui ma\u00eetrise l\u2019art du relief comme pour ses s\u00e9ries \u201cS\u00e9diments\u201d, qui forment d&rsquo;atypiques paysages en grand-format <em>(Ph. M. Guerra)<\/em><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">Le corps tient une place centrale dans l\u2019oeuvre de Yasmina Alaoui. Il est tout aussi inspirant pour le photographe Marco Guerra. Tous deux partagent leur vie depuis de nombreuses ann\u00e9es tout en conjuguant leur art. Ensemble, rien ne leur \u00e9chappe. Ni la photographie, ni la peinture, ni la sculpture, ni m\u00eame l\u2019art de la performance. \u00abTout seul, on va plus vite. Ensemble, on va plus loin\u00bb dit le proverbe africain.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\">Yasmina Alaoui a toujours peint et dessin\u00e9. \u00abJ\u2019ai eu mes premi\u00e8res \u00e9motions artistiques au Carrousel du Louvre, \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 6 ans\u00bb se souvient-elle. Pourtant au d\u00e9part, elle s\u2019engage dans des \u00e9tudes de m\u00e9decine \u00e0 New York, sa ville de naissance. Mais le destin a vite repris le pouvoir. \u00abLes \u00e9tudiants devaient choisir des cours en option. J\u2019ai opt\u00e9 pour la sculpture\u00bb raconte-t-elle. Si la cible est encore incertaine, le cap est mis vers la cr\u00e9ation.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\">Alors elle bifurque, toujours aux Etats-Unis, vers une \u00e9cole de cin\u00e9ma. \u00abCe n\u2019\u00e9tait ni pour \u00eatre actrice, ni r\u00e9alisatrice mais monteuse. Je voulais apprendre \u00e0 faire des films\u00bb. C\u2019est l\u00e0, qu\u2019elle croise la route de Guerra, un photographe de mode d\u00e9j\u00e0 bien install\u00e9 dans le m\u00e9tier. Ils ont une sensibilit\u00e9 commune pour l\u2019esth\u00e9tisme de l\u2019image.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\">Leur premier projet commun, des corps photographi\u00e9s par Marco et retouch\u00e9s au henn\u00e9 par Yasmina, a depuis fait le tour du monde. \u00abNous avions pr\u00e9sent\u00e9 ce travail juste pour le plaisir, sans penser \u00e0 vendre, mais l\u2019exposition a tellement bien march\u00e9 que nous nous sommes lanc\u00e9s\u00bb. Le d\u00e9but de la vie d\u2019artiste.<\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation atom-align-right\" contenteditable=\"false\" readability=\"33.5\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/yasmina_aloui_artiste_090.jpg\" width=\"295\" height=\"454\" alt=\"yasmina_aloui_artiste_090.jpg\" title=\"yasmina_aloui_artiste_090.jpg\"\/><\/div>\n<div class=\"dnd-legend-wrapper\" contenteditable=\"true\" readability=\"12\">\n<p class=\"rtejustify\">L\u2019art de la mati\u00e8re est l\u2019un des nombreux atouts de Yasmina Alaoui. Se servant dans la nature environnante, le sable, les pierres, des os de dromadaires entrent dans la composition de ses sculptures <em>(Ph. M. Guerra)<\/em><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">Aujourd\u2019hui, dans leur maison-atelier \u00e0 Marrakech, chacun peaufine ses oeuvres. Plusieurs inspirations pour Yasmina entre les pleureuses aux fun\u00e9railles et la mythique A\u00efcha Kandicha aux pieds de dromadaire. L\u00e0 encore, si ses mod\u00e8les sont des femmes, l\u2019artiste puise dans ses racines paternelles marocaines.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\">Mais ce qui lui prend de longues heures, ce sont ses \u00abfinger casts\u00bb, ses \u00abjets de doigts\u00bb, fa\u00e7onn\u00e9s en pl\u00e2tre, qu\u2019elle agence un \u00e0 un en fonction du mouvement qu\u2019elle souhaite donner. L\u2019art du relief, elle le ma\u00eetrise comme pour ses s\u00e9ries \u00abS\u00e9diments\u00bb, qui forment d&rsquo;atypiques paysages en grand-format.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\">Mais c\u2019est tout autant l\u2019art de la mati\u00e8re qu\u2019elle poss\u00e8de. Se servant dans la nature environnante, le sable, les pierres, des os de dromadaires entrent dans la composition de ses sculptures. Un travail tout \u00e0 la fois minutieux, organique et ultra raffin\u00e9.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\">Monaco, Londres, Paris, Dubai, Shanghai, New York, les galeries s\u2019arrachent tout autant les oeuvres de Yasmina Alaoui que celles de Marco Guerra. Elles font \u00e9galement partie de collections permanentes \u00e0 travers le monde. Tous deux pr\u00e9parent actuellement leurs prochaines expositions \u00e0 Marrakech, entre autres projets. A noter que le travail de Yasmina est actuellement visible au Macaal, le mus\u00e9e d\u2019art contemporain africain de la cit\u00e9 ocre, jusqu\u2019en septembre prochain.<\/p>\n<blockquote readability=\"20\">\n<p class=\"rtecenter\"><strong><span class=\"c3\">Marco Guerra, \u00abfabricant\u00bb d\u2019images<\/span><\/strong><\/p>\n<p class=\"rtejustify\">Guerra d\u00e9cortique la photo composite, r\u00e9sultat d\u2019une superposition d\u2019images d\u2019un m\u00eame sujet sous diff\u00e9rents angles. Le regardant tourne ainsi, comme le photographe, autour de l\u2019Arc de Triomphe ou de la Tour Eiffel \u00e0 Paris, autour du mus\u00e9e d&rsquo;art moderne Guggenheim \u00e0 New York ou des gondoles \u00e0 Venise. \u00abJe ne prends pas de photos, je les fabrique\u00bb r\u00e9sume-t-il. L\u2019artiste s\u2019attache en effet \u00e0 raviver la vraie m\u00e9moire d\u2019un lieu, d\u2019un b\u00e2timent qui a travers\u00e9 les \u00e2ges. Connu pour avoir collabor\u00e9 avec les magazines Vogue ou le Cond\u00e9 Nast Traveller et les marques Levi\u2019s et Ralph Lauren, il sort parfois des sentiers battus, qu\u2019il ne semble d\u2019ailleurs jamais prendre, avec sa s\u00e9rie sur les paysages marocains qu\u2019il r\u00e9habilite par des couleurs nuanc\u00e9es. \u00abLoin de l\u2019image \u201dfolklorique\u201d souvent donn\u00e9e au pays\u00bb tient-il \u00e0 pr\u00e9ciser.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p class=\"rtejustify\"><em>J.A.<\/em><\/p>\n<\/div>\n<p>Auteur: hlafriqi<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/article\/1043392-un-duo-d-artistes-la-ville-comme-l-atelier\">Cliquez ici pour lire l&rsquo;article depuis sa source.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Yasmina Alaoui est \u00e0 l\u2019affiche du Macaal jusqu\u2019en septembre Le photographe Marco Guerra explore la photo composite et les paysages marocains Plusieurs projets \u00absolo\u00bb et collectifs au Maroc comme \u00e0 l\u2019\u00e9tranger Yasmina Alaoui ma\u00eetrise l\u2019art du relief comme pour ses s\u00e9ries \u201cS\u00e9diments\u201d, qui forment d&rsquo;atypiques paysages en grand-format (Ph. 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