{"id":29433,"date":"2019-04-22T16:52:24","date_gmt":"2019-04-22T20:52:24","guid":{"rendered":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/nous-sommes-une-reference-dans-la-sous-region\/"},"modified":"2019-04-22T16:52:24","modified_gmt":"2019-04-22T20:52:24","slug":"nous-sommes-une-reference-dans-la-sous-region","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/nous-sommes-une-reference-dans-la-sous-region\/","title":{"rendered":"\u00abNous sommes une r\u00e9f\u00e9rence dans la sous-r\u00e9gion\u00bb"},"content":{"rendered":"<div class=\"td-post-featured-image\"><a href=\"https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/04\/interview.jpg?fit=443%2C787&#038;ssl=1\" data-caption=\"\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"443\" height=\"787\" class=\"entry-thumb td-modal-image\" src=\"https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/04\/interview.jpg?resize=443%2C787&#038;ssl=1\" srcset=\"https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/04\/interview.jpg?w=443&#038;ssl=1 443w, https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/04\/interview.jpg?resize=169%2C300&#038;ssl=1 169w, https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/04\/interview.jpg?resize=236%2C420&#038;ssl=1 236w\" sizes=\"auto, (max-width: 443px) 100vw, 443px\" alt=\"\" title=\"interview\"\/><\/a><\/div>\n<div class=\"td-a-rec td-a-rec-id-content_top td_uid_30_5cbe35b0b3c42_rand td_block_template_1\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-4463\" src=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/FESPACO-TOUR-2019-Bannie%CC%80re-728x90-1.jpg\" alt=\"\" width=\"728\" height=\"90\"\/><\/div>\n<p>L\u2019agrobusinessman, Abdoulaye Sawadogo, vient de passer la main \u00e0 la t\u00eate de l\u2019Union nationale des producteurs semenciers du Burkina (UNPS-B) apr\u00e8s dix ans de gestion. Dans cet entretien accord\u00e9 \u00e0 Sidwaya, le jeudi 11 avril 2019, il dresse son bilan et \u00e9voque diverses questions li\u00e9es \u00e0 la fili\u00e8re semenci\u00e8re.<\/p>\n<p>Sidwaya (S) : Quel bilan faites-vous de votre passage \u00e0 la t\u00eate de l\u2019UNPS-B ?<\/p>\n<p>Abdoulaye Sawadogo (A.S.) : Ma nomination en tant que pr\u00e9sident de l\u2019UNPS-B en 2009 a \u00e9t\u00e9 un challenge. J\u2019\u00e9tais le pr\u00e9sident de la Table fili\u00e8re banane du Burkina et le premier producteur du pays en la mati\u00e8re. J\u2019ai diversifi\u00e9 par la suite, en m\u2019investissant dans la production de riz, domaine dans lequel je suis \u00e9galement leader. C\u2019est gr\u00e2ce \u00e0 cette exp\u00e9rience, que j\u2019ai accept\u00e9 de diriger l\u2019UNPS-B. J\u2019ai b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 de l\u2019accompagnement d\u2019une \u00e9quipe forte, compr\u00e9hensible, solidaire, d\u00e9vou\u00e9e qui s\u2019est donn\u00e9e \u00e0 la t\u00e2che pour qu\u2019on puisse atteindre nos objectifs. L\u2019union n\u2019avait pas de si\u00e8ge et nous fonctionnions sur la base de cr\u00e9dits. L\u2019Etat nous attribuait des march\u00e9s et nous accompagnait aupr\u00e8s des banques pour obtenir des cr\u00e9dits pour les ex\u00e9cuter. C\u2019est compte tenu de cela, que nous avons travaill\u00e9 \u00e0 relever le d\u00e9fi d\u2019assurer l\u2019autonomie financi\u00e8re de l\u2019UNPS-B. Nous avons fait appel \u00e0 des techniciens, gr\u00e2ce \u00e0 qui, nous avons pu engranger des acquis. Nous avons eu un terrain \u00e0 Ouaga 2000, o\u00f9 le si\u00e8ge de l\u2019organisation a \u00e9t\u00e9 construit \u00e0 niveau. Nous avons \u00e9galement \u0153uvr\u00e9 \u00e0 cr\u00e9dibiliser l\u2019UNPS-B aupr\u00e8s de nos partenaires financiers. De nos jours, nous disposons d\u2019une ligne de cr\u00e9dits de pr\u00e8s de 7 milliards F CFA dans deux banques de la place. Ce qui montre que l\u2019union se porte bien financi\u00e8rement. Nous avons aussi acquis des camions pour les 13 r\u00e9gions du pays, afin de faciliter le transport des semences. Une autre action, qui m\u2019a le plus marqu\u00e9 d\u2019ailleurs, c\u2019est l\u2019achat d\u2019actions d\u2019une valeur de 800 millions F CFA \u00e0 la Banque agricole du Faso pour tous les producteurs. Cela est important, car pouvant assurer aux producteurs, des revenus, une retraite paisible ou leur faciliter des investissements. Le bilan de ma pr\u00e9sidence est globalement satisfaisant. C\u2019est un motif de fiert\u00e9 pour nous, pour l\u2019ensemble de nos collaborateurs, des producteurs, des partenaires institutionnels et financiers qui ont bien voulu nous accompagner.<\/p>\n<p>S. : Ce n\u2019est pas toujours \u00e9vident dans le secteur agricole, comment avez-vous r\u00e9ussi \u00e0 asseoir une confiance entre l\u2019organisation et les banques ?<\/p>\n<p>A.S. : Je suis un entrepreneur agricole complet, si je peux ainsi dire. J\u2019\u00e9tais le premier producteur de banane avec un chiffre d\u2019affaires de pr\u00e8s de 150 millions F CFA par an. Idem sur le plan de la production c\u00e9r\u00e9ali\u00e8re, avec pr\u00e8s de 100 hectares. Je suis \u00e9galement leader dans la production du riz avec une superficie de 65 hectares. Mon investissement dans le domaine m\u2019a permis d\u2019avoir le premier prix mondial de l\u2019agriculture familiale en 2007 et le grand prix des leaders panafricains dans l\u2019agriculture. Je suis pass\u00e9 de l\u2019agriculture familiale \u00e0 l\u2019entrepreneuriat agricole, ce qui d\u00e9note d\u2019un certain travail. C\u2019est mon parcours personnel et ma rigueur dans le travail qui ont amen\u00e9 les banques \u00e0 faire confiance \u00e0 l\u2019UNPS-B, car elles me connaissaient d\u00e9j\u00e0.<\/p>\n<p>S. : On note \u00e9galement une \u00e9volution de la production semenci\u00e8re ces dix derni\u00e8res ann\u00e9es\u2026<\/p>\n<p>A.S. : A la cr\u00e9ation de l\u2019UNPS-B en 2004, nous \u00e9tions 265 producteurs avec une production nationale de 200 tonnes par an. On manquait de professionnalisme. Il a fallu donc travailler \u00e0 changer la donne. De nos jours, l\u2019union compte pr\u00e8s de 4000 producteurs, pour une production annuelle avoisinant 20 000 tonnes. Un travail a \u00e9t\u00e9 fait pour en arriver l\u00e0. Ce qui me satisfait surtout, c\u2019est l\u2019am\u00e9lioration de la qualit\u00e9 des semences, toute chose qui fait de nous une r\u00e9f\u00e9rence dans la sous-r\u00e9gion. Nous devons garder le cap et je ne doute pas des capacit\u00e9s de la nouvelle et dynamique \u00e9quipe dirigeante de l\u2019UNPS-B \u00e0 \u0153uvrer pour consolider les acquis.<\/p>\n<p>S. : Malgr\u00e9 l\u2019am\u00e9lioration de la production, la vulgarisation des semences aupr\u00e8s du monde rural demeure un d\u00e9fi\u2026<br \/>A.S. : C\u2019est une r\u00e9alit\u00e9, mais nous ne restons pas les bras crois\u00e9s. Cela fait cinq ans, que nous soutenons le minist\u00e8re en charge de l\u2019agriculture, \u00e0 travers des dons de semences lors de la Journ\u00e9e du paysan, pour une valeur comprise entre 30 \u00e0 50 millions F CFA. Cette action vise \u00e0 faire conna\u00eetre les semences am\u00e9lior\u00e9es dans le milieu des producteurs. Nous travaillons \u00e9galement \u00e0 mettre en place des parcelles de d\u00e9monstration dans les diff\u00e9rentes r\u00e9gions, avec des visites comment\u00e9es. Nous mettons donc l\u2019accent sur la vulgarisation des semences am\u00e9lior\u00e9es, car nous sommes conscients de leur faible utilisation. C\u2019est de notre devoir, de faire conna\u00eetre les semences am\u00e9lior\u00e9es, qui ont pour avantage d\u2019augmenter les rendements des producteurs.<\/p>\n<p>S. : Vous avez engrang\u00e9 beaucoup d\u2019acquis. Qu\u2019est-ce que vous n\u2019avez pas pu faire cependant ?<\/p>\n<p>A .S. : Ce que je regrette de n\u2019avoir pas pu accomplir durant mon mandat, c\u2019est l\u2019installation des unit\u00e9s de transformation, de triage et de conditionnement des semences. J\u2019en poss\u00e8de au niveau de mon entreprise et j\u2019ai voulu que les diff\u00e9rentes r\u00e9gions puissent en avoir \u00e9galement. Nous avons eu un cr\u00e9dit d\u2019une institution bas\u00e9e en Hollande d\u2019un montant de 975 millions F CFA \u00e0 un taux d\u2019int\u00e9r\u00eat de 5% pour acheter 13 unit\u00e9s de nettoyage et construire 26 magasins de stockage pour les 13 r\u00e9gions. Malheureusement, nous n\u2019avons pas pu r\u00e9aliser ce projet. Mais le nouveau bureau s\u2019attellera \u00e0 le concr\u00e9tiser.<\/p>\n<p>S. : Un producteur semencier vous a r\u00e9cemment accus\u00e9 de malversations financi\u00e8res portant sur une somme de plus de 500 millions F CFA. Qu\u2019en est-il exactement ?<\/p>\n<p>A .S. : Cette accusation me fait rire, car venant de Adama Ou\u00e9draogo, un producteur du Centre-Sud exclu de l\u2019union en 2014 pour livraison de mauvaises semences et conduite non exemplaire. L\u2019UNPS-B a un syst\u00e8me de gestion avec un contr\u00f4le interne et externe avec des audits, si bien que personne ne peut faire sortir un franc des caisses sans une d\u00e9cision commune. La gestion du budget de l\u2019organisation n\u2019est pas une affaire d\u2019une ou de deux personnes. M. Ou\u00e9draogo raconte des balivernes.<\/p>\n<p>S. : Il vous accuse \u00e9galement d\u2019avoir man\u0153uvr\u00e9 pour l\u2019exclure de l\u2019UNPS-B. Que r\u00e9pondez-vous ?<\/p>\n<p>A.S. : Il faut remonter les faits pour comprendre l\u2019exclusion de M. Ou\u00e9draogo, qui n\u2019est pas un producteur semencier professionnel. Il est plut\u00f4t gestionnaire d\u2019une entreprise de r\u00e9alisation de forages. En 2008, il a livr\u00e9 des semences de mauvaise qualit\u00e9 dans le cadre d\u2019un march\u00e9. Il a r\u00e9ussi \u00e0 collecter pr\u00e8s de 150 tonnes de grains pour en faire des semences et \u00e0 avoir m\u00eame un faux certificat attestant de leur qualit\u00e9. Sa man\u0153uvre a \u00e9t\u00e9 d\u00e9couverte et il s\u2019\u00e9tait confondu en excuses devant les responsables du minist\u00e8re de l\u2019Agriculture, lors d\u2019une r\u00e9union. S\u2019il a oubli\u00e9, les t\u00e9moins de la rencontre sont toujours vivants. Malheureusement, il n\u2019avait pas \u00e9t\u00e9 sanctionn\u00e9, ni mis en garde par \u00e9crit. L\u2019ann\u00e9e suivante, M. Ou\u00e9draogo a refait la m\u00eame chose, en livrant pr\u00e8s de 76 tonnes de grains de riz paddy appartenant \u00e0 un groupement de femmes du Baz\u00e8ga. A cet effet, il a \u00e9t\u00e9 une fois de plus convoqu\u00e9 au minist\u00e8re pour des explications. M. Ou\u00e9draogo a encore pr\u00e9sent\u00e9 ses excuses, sans \u00e9coper de sanctions. Il a r\u00e9cidiv\u00e9 une troisi\u00e8me fois, en soumissionnant \u00e0 un march\u00e9 de la FAO, contrevenant \u00e0 une d\u00e9cision commune des membres de l\u2019UNPS-B. L\u2019union avait renonc\u00e9 coll\u00e9gialement \u00e0 r\u00e9pondre \u00e0 l\u2019appel d\u2019offres, car il n\u2019y avait pas de semences \u00e0 la p\u00e9riode indiqu\u00e9e. Nous \u00e9tions surtout dans une dynamique de professionnalisation de la structure. M. Ou\u00e9draogo avait pass\u00e9 outre la d\u00e9cision, livrant des semences de mauvaise qualit\u00e9. La FAO s\u2019en est aper\u00e7ue et s\u2019est plainte aupr\u00e8s de notre structure. Nous l\u2019avons ainsi suspendu momentan\u00e9ment en attendant que l\u2019assembl\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale puisse statuer sur son cas. A la suite de cela, Boukary Zibar\u00e9, tr\u00e9sorier de l\u2019Union r\u00e9gionale du Centre-Sud dont Adama Ou\u00e9draogo \u00e9tait le pr\u00e9sident, avait publi\u00e9 un \u00e9crit dans les journaux pour d\u00e9noncer un soit- disant deal de 800 millions F CFA impliquant l\u2019UNPS-B et le minist\u00e8re, tout en faisant afficher la photo du ministre d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 en son temps. Nous avions \u00e9t\u00e9 interpell\u00e9s par le d\u00e9partement, qui voulait en savoir plus sur ce deal suppos\u00e9. C\u2019\u00e9tait une mani\u00e8re pour Adama Ou\u00e9draogo de compromettre les relations entre l\u2019union et le minist\u00e8re, \u00e0 quelle fin, je ne saurais le dire. Ce que nous savons, c\u2019est qu\u2019il \u00e9tait plus politique que producteur semencier professionnel. Nous avions ainsi convoqu\u00e9 l\u2019auteur de l\u2019\u00e9crit et il n\u2019a pas r\u00e9pondu. M. Zibar\u00e9 a donc \u00e9t\u00e9 exclu conform\u00e9ment aux textes, car il est inadmissible qu\u2019un membre de l\u2019UNPS-B puisse travailler \u00e0 nuire aux int\u00e9r\u00eats de l\u2019organisation et \u00e0 nos relations avec nos partenaires. Ainsi, nous avions demand\u00e9 \u00e0 Adama Ou\u00e9draogo, pr\u00e9sident de l\u2019Union r\u00e9gionale d\u2019alors de proc\u00e9der au remplacement du tr\u00e9sorier fautif. Celui-ci a refus\u00e9 d\u2019obtemp\u00e9rer. C\u2019est dans ce contexte qu\u2019est intervenue son exclusion d\u00e9finitive de l\u2019UNPS-B. Dans sa lettre d\u2019exclusion, les probl\u00e8mes sont d\u00e9taill\u00e9s.<\/p>\n<p>S. : Mais pourquoi continue-t-il de se pr\u00e9valoir du titre de pr\u00e9sident de l\u2019union r\u00e9gionale du Centre-Sud ?<\/p>\n<p>A.S. : Malgr\u00e9 son exclusion, il pr\u00e9tend toujours \u00eatre le pr\u00e9sident de l\u2019union r\u00e9gionale du Centre-Sud. Il a port\u00e9 l\u2019affaire devant les tribunaux. Une dizaine de jugements ont \u00e9t\u00e9 rendus, mais il n\u2019a jamais gagn\u00e9. L\u2019Autorit\u00e9 sup\u00e9rieure de contr\u00f4le de l\u2019Etat et de lutte contre la corruption (ASCE\/LC) a audit\u00e9 l\u2019UNPS-B \u00e0 la suite d\u2019une plainte de Adama Ou\u00e9draogo et n\u2019a rien trouv\u00e9 d\u2019anormal. La structure a juste fait des recommandations pour am\u00e9liorer le fonctionnement de l\u2019organisation, que nous avions d\u2019ailleurs suivies \u00e0 la lettre. Cela nous a permis d\u2019atteindre le niveau o\u00f9 nous sommes. Aujourd\u2019hui, il raconte sa vie \u00e0 ceux qui ne le connaissent pas si non les producteurs semenciers savent qui il est.<\/p>\n<p>S.: Vous avez \u00e9t\u00e9 fait pr\u00e9sident d\u2019honneur de l\u2019UNPS-B, apr\u00e8s avoir c\u00e9d\u00e9 la pr\u00e9sidence de l\u2019organisation. Quel commentaire en faites-vous ?<\/p>\n<p>A.S. : C\u2019est par respect, que j\u2019ai accept\u00e9 d\u2019\u00eatre pr\u00e9sident d\u2019honneur, parce que mon successeur et son \u00e9quipe m\u2019ont convaincu qu\u2019ils ont toujours \u00e0 apprendre de moi. Sinon personnellement, j\u2019ai besoin d\u2019un peu de repos et de me consacrer \u00e0 mes activit\u00e9s de d\u00e9veloppement agricole. Je vais n\u00e9anmoins accompagner la nouvelle \u00e9quipe \u00e0 travers des conseils, pour faire profiter mon exp\u00e9rience. D\u2019ailleurs, j\u2019ai \u00e9crit un livre \u00e0 ce sujet, que je compte publier bient\u00f4t.<\/p>\n<p>Entretien r\u00e9alis\u00e9 par<br \/>Kader Patrick KARANTAO<\/p>\n<div class=\"td-a-rec td-a-rec-id-content_bottom td_uid_31_5cbe35b0b3e95_rand td_block_template_1\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-full wp-image-1724\" src=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/sidwaya-pub.jpg\" alt=\"\" width=\"720\" height=\"90\"\/><\/div>\n<p>Auteur: BM. Sidwaya<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/blog\/2019\/04\/22\/nous-sommes-une-reference-dans-la-sous-region\/\">Cliquez ici pour lire l&rsquo;article depuis sa source.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u2019agrobusinessman, Abdoulaye Sawadogo, vient de passer la main \u00e0 la t\u00eate de l\u2019Union nationale des producteurs semenciers du Burkina (UNPS-B) apr\u00e8s dix ans de gestion. 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