{"id":34554,"date":"2019-05-15T17:15:50","date_gmt":"2019-05-15T21:15:50","guid":{"rendered":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/biodiversite-vegetale-des-especes-se-meurent-au-sud-ouest\/"},"modified":"2019-05-15T17:15:50","modified_gmt":"2019-05-15T21:15:50","slug":"biodiversite-vegetale-des-especes-se-meurent-au-sud-ouest","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/biodiversite-vegetale-des-especes-se-meurent-au-sud-ouest\/","title":{"rendered":"Biodiversit\u00e9 v\u00e9g\u00e9tale : des esp\u00e8ces \u201cse meurent\u2019\u2019 au Sud-ouest"},"content":{"rendered":"<div class=\"td-post-featured-image\"><a href=\"https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/1-38.jpg?fit=525%2C347&#038;ssl=1\" data-caption=\"\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"525\" height=\"347\" class=\"entry-thumb td-modal-image\" src=\"https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/1-38.jpg?resize=525%2C347&#038;ssl=1\" srcset=\"https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/1-38.jpg?w=525&#038;ssl=1 525w, https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/1-38.jpg?resize=300%2C198&#038;ssl=1 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 525px) 100vw, 525px\" alt=\"\" title=\"1\"\/><\/a><\/div>\n<div class=\"td-a-rec td-a-rec-id-content_top td_uid_30_5cdc884643e3e_rand td_block_template_1\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-4463\" src=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/FESPACO-TOUR-2019-Bannie%CC%80re-728x90-1.jpg\" alt=\"\" width=\"728\" height=\"90\"\/><\/div>\n<p><strong>Au Burkina Faso, selon une \u00e9tude du minist\u00e8re en charge de l\u2019environnement, des milliers d\u2019hectares de for\u00eats sont d\u00e9truits chaque ann\u00e9e. Dans la r\u00e9gion du Sud-Ouest, zone riche en flore, la p\u00e9rennit\u00e9 des esp\u00e8ces v\u00e9g\u00e9tales est mise \u00e0 rude \u00e9preuve par leur surexploitation, les al\u00e9as climatiques et l\u2019orpaillage.<\/strong><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-8070 size-medium\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/2-6.jpg?resize=300%2C249&#038;ssl=1\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"249\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/2-6.jpg?resize=300%2C249&#038;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/2-6.jpg?resize=768%2C637&#038;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/2-6.jpg?resize=696%2C577&#038;ssl=1 696w, https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/2-6.jpg?resize=506%2C420&#038;ssl=1 506w, https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/2-6.jpg?w=797&#038;ssl=1 797w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" data-recalc-dims=\"1\"\/>Le directeur r\u00e9gional en charge de l\u2019environnement, Evrard Kibsi Ou\u00e9draogo : \u00abLa surexploitation compromet la p\u00e9rennit\u00e9 des diff\u00e9rentes esp\u00e8ces\u00bb.<\/p>\n<p>Situ\u00e9e \u00e0 25 kilom\u00e8tres de la ville de Bati\u00e9, dans la province du Noumbiel, la for\u00eat de Koulbi est bord\u00e9e \u00e0 l\u2019Est et \u00e0 l\u2019Ouest, par les fronti\u00e8res du Ghana et de la C\u00f4te d\u2019Ivoire. En cette mati-n\u00e9e du mercredi 27 mars 2019, elle affiche un calme plat, perturb\u00e9, par intermittence, par les cris des oiseaux et autres reptiles. Ins\u00e9curit\u00e9 oblige, l\u2019\u00e9quipe de Sidwaya est escort\u00e9e par deux forestiers. D\u2019une superficie de 45 mille hectares (ha), la for\u00eat de Koulbi est depuis quelques ann\u00e9es, le refuge de nombreux malfaiteurs.<br \/>En d\u00e9pit de sa v\u00e9g\u00e9tation luxuriante, elle subit r\u00e9guli\u00e8rement des agressions anthropiques (recherche de sols fertiles, coupe du bois de chauffe, orpaillage, etc.). Ces activit\u00e9s frauduleuses martyrisent, lentement mais s\u00fbrement, cette biodiversit\u00e9 prot\u00e9g\u00e9e. De nombreuses esp\u00e8ces sont, en effet, en voie de disparition.<\/p>\n<p>Il s\u2019agit du Faca (l\u2019une des composantes du Zanthoxylum zanthoxyloides) ou \u2018\u2019Rapoko\u2019\u2019 en moor\u00e9, utilis\u00e9 pour soigner la dr\u00e9panocytose, du karit\u00e9 du \u2018\u2019g\u00e9nie\u2019\u2019 (Trichilia emetica), indiqu\u00e9 pour le traitement des h\u00e9morro\u00efdes, et du \u2018\u2019Peelga\u2019\u2019 (Securidaca longepedunculata) en langue locale, efficace contre les morsures de serpents. La for\u00eat de Bontioli n\u2019est pas, non plus, \u00e0 l\u2019abri des actions ill\u00e9gales de l\u2019Homme.<br \/>Le chef de site de la r\u00e9serve totale de Bontioli, Antoine Tiemtor\u00e9, soutient que les besoins en bois des orpailleurs des zones environnantes sont \u201c\u00e9normes\u201d. La r\u00e9serve partielle de faune est situ\u00e9e \u00e0 quelques encablures de celle de Bontioli. \u00abCes deux r\u00e9serves, d\u2019une superficie de 42 500 ha, sont riches de plus de 200 esp\u00e8ces v\u00e9g\u00e9tales tr\u00e8s diversifi\u00e9es\u00bb, pr\u00e9cise-t-il.<\/p>\n<p>Selon M. Tiemtor\u00e9, les animaux jouent un r\u00f4le important dans la r\u00e9g\u00e9n\u00e9ration des esp\u00e8ces dans l\u2019espace. Malheureusement, d\u00e9plore-t-il, leur action est \u201cgravement\u201d entrav\u00e9e par les activit\u00e9s de braconnage. \u201cLes producteurs de coton affectent \u00e9galement le d\u00e9veloppement des esp\u00e8ces v\u00e9g\u00e9tales. Car, ils occupent anarchiquement de vastes \u00e9tendues de terre\u201d, rel\u00e8ve-t-il. L\u2019agent forestier souligne, par ailleurs, que le Faca, un puissant aphrodisiaque, que l\u2019on retrouve encore dans le Sud-Ouest, n\u2019existe plus dans les r\u00e9gions du Plateau central, du Nord et du Sahel. Il en est de m\u00eame du ca\u00eflc\u00e9drat (Khaya senegalensis) et le Pterocarpus erinaceus (No\u00efga). Cette derni\u00e8re esp\u00e8ce \u00e0 l\u2019entendre est \u201csurexploit\u00e9e\u201d par les \u00e9leveurs et les tradipraticiens.<\/p>\n<p>Le pr\u00e9sident de l\u2019association r\u00e9gionale des tradipraticiens du Sud-Ouest, Sansan Kambou, r\u00e9v\u00e8le que les racines, les feuilles et les \u00e9corces du ca\u00eflc\u00e9drat sont tr\u00e8s pris\u00e9es pour leurs vertus th\u00e9rapeutiques. Il regrette, cependant, que les techniques de coupe et de protection ne soient pas ma\u00eetris\u00e9es par la plupart des acteurs. De plus, ajoute-t-il, certaines personnes ne disposent pas d\u2019un permis de r\u00e9colte d\u00e9livr\u00e9 par les services des Eaux et For\u00eats. \u201cNotre association a conscience de cette menace qui p\u00e8se sur les esp\u00e8ces. C\u2019est pourquoi, nous disposons en notre sein de deux jardins botaniques\u201d, affirme-t-il.<\/p>\n<p><strong>Des esp\u00e8ces en voie de disparition<\/strong><\/p>\n<p>L\u2019Inspecteur g\u00e9n\u00e9ral des Eaux et for\u00eats, Dr Lassina Sanou, par ailleurs chercheur, indique que le Code forestier prot\u00e8ge environ 23 esp\u00e8ces, qui b\u00e9n\u00e9ficient d\u2019un statut particulier de protection. A l\u2019entendre, \u2018\u2019L\u2019Atlas de biodiversit\u00e9 du Burkina Faso\u2019\u2019 du Pr Adjima Thiombiano (actuel pr\u00e9sident de l\u2019universit\u00e9 Ouaga II) pr\u00e9sente environ une soixantaine d\u2019esp\u00e8ces aux vertus diverses en voie de disparition. C\u2019est dans l\u2019optique de \u201cpr\u00e9venir que gu\u00e9rir\u201d, que depuis 1999, le projet Pharmacop\u00e9e va-loris\u00e9e (PHAVA), financ\u00e9 par la Coop\u00e9ration fran\u00e7aise, sensibilise les tradipraticiens aux bonnes pratiques de r\u00e9coltes, de s\u00e9chage, de culture et de pr\u00e9servation.<\/p>\n<p>Le directeur r\u00e9gional de l\u2019environnement du Sud-Ouest, Kibsi Evrard Ou\u00e9draogo, demeure optimiste. Pour lui, une prise de conscience des populations permettra de restaurer et de pr\u00e9server les esp\u00e8ces \u201cpr\u00e9cieuses\u201d en voie de disparition, notamment le Kangalga (Afzelia africana), class\u00e9e vuln\u00e9rable par l\u2019Union internationale de conservation de la nature (UICN). Les agriculteurs Bertrand Som\u00e9 de Di\u00e9bougou et Sanwoulo Da de Bati\u00e9, reconnaissent que la plupart des paysans d\u00e9truisent des arbres ou utilisent des pesticides nocifs. Ils estiment, qu\u2019avec un appui technique des agents des minist\u00e8res en charge de l\u2019environnement et de l\u2019agriculture, ces comportements peuvent cesser. Le premier adjoint au maire de Kpuer\u00e9, Dah Si\u00e9, dans la province du Noumbiel et ses administr\u00e9s pr\u00e9f\u00e8rent prendre en main leur destin environnemental. A ses dires, des s\u00e9ances de reboisement sont annuellement organis\u00e9es. En outre, des formations aux techniques de cueillette des fruits forestiers sont r\u00e9guli\u00e8rement initi\u00e9es au profit des femmes de la commune.<\/p>\n<p>Les feuilles des arbres et leurs \u00e9corces occupent une place de choix dans de nombreux rituels. De l\u2019avis du chef de terre de Di\u00e9bougou, Si\u00e9 F\u00e9lix Ouattara, si toutes les plantes venaient \u00e0 dispara\u00eetre des for\u00eats, il y en aura toujours dans les bosquets sacr\u00e9s. \u00abNous disposons de toutes sortes d\u2019esp\u00e8ces v\u00e9g\u00e9tales pour nos rituels. Certaines d\u2019entre elles ne doivent pas \u00eatre cueillies. Si jamais un fraudeur viole cette r\u00e8gle coutumi\u00e8re, il peut avoir de s\u00e9rieux ennuis\u00bb, avertit-il. Le directeur des for\u00eats et de la reforestation, Mamadou Ba\u00efle, souligne que le Burkina Faso est un pays sah\u00e9lien avec de faibles ressources foresti\u00e8res.<\/p>\n<p>Au regard de la menace grandissante, il estime donc que ces mesures coutumi\u00e8res peuvent toujours \u00eatre mises \u00e0 contribution, pour renforcer les dispositions administratives et techniques, en vue de p\u00e9renniser les esp\u00e8ces. Le Programme d\u2019investissement forestier (PIF) m\u00e8ne des actions de police foresti\u00e8re pour mettre fin \u00e0 toutes les formes d\u2019irr\u00e9gularit\u00e9s dans les for\u00eats. Selon le directeur r\u00e9gional en charge de l\u2019environnement, des \u00e9coles, des dispensaires, un march\u00e9 baptis\u00e9 \u2018\u2019Hong-Kong\u2019\u2019, auparavant construits \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de la for\u00eat de Koulbi, ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9localis\u00e9s.<\/p>\n<p><strong>Six agents pour prot\u00e9ger 40 000 ha de for\u00eat<\/strong><\/p>\n<p>Aux dires du directeur provincial de l\u2019Environnement du Noumbiel, Jean De Dieu Da Si\u00e9, des individus des deux c\u00f4t\u00e9s de la fronti\u00e8re avec le Ghana p\u00e9n\u00e8trent nuitamment dans la for\u00eat de Koulbi pour s\u2019adonner au braconnage et \u00e0 l\u2019exploitation du bois. Le chef d\u2019unit\u00e9 de la for\u00eat class\u00e9e de Koulbi, Souma\u00efla Guir\u00e9, raconte qu\u2019en 2014-2015, un incident survenu dans la localit\u00e9 a entra\u00een\u00e9 la mort d\u2019un orpailleur.<\/p>\n<p>A la suite de cet \u00e9v\u00e9nement regrettable, se souvient-il, tous les forestiers ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9guerpis. \u00abDepuis notre arriv\u00e9e sur le site, nous faisons des patrouilles de dissuasion avec nos propres motos. Le carburant est \u00e0 nos frais. Nous ne sommes que six agents pour une for\u00eat de plus de 40 mille hectares. Des dol\u00e9ances ont \u00e9t\u00e9 soumises \u00e0 la hi\u00e9rarchie mais jusque-l\u00e0, rien n\u2019est encore fait\u00bb, d\u00e9plore-t-il. Le manque d\u2019agent est \u00e9galement \u00e9voqu\u00e9 \u00e0 Bontioli par le chef de site, Antoine Tiemtor\u00e9. Celui-ci souhaite que l\u2019Etat dote les forestiers de moyens financiers et mat\u00e9riels, pour pr\u00e9server les \u2018\u2019patrimoines\u2019\u2019 du Burkina Faso. \u00abSi le colon a pu comprendre depuis 1956 que la r\u00e9serve de Bontioli a un int\u00e9r\u00eat national et international pour notre pays, il faut que l\u2019Etat prenne des mesures ad\u00e9quates pour que la for\u00eat soit lib\u00e9r\u00e9e des activit\u00e9s frauduleuses\u00bb, pr\u00e9conise-t-il.<\/p>\n<p>Et de s\u2019interroger: \u00abComment un tr\u00e8s petit nombre de forestiers peut-il faire face \u00e0 des milliers de personnes pr\u00eates \u00e0 mourir pour l\u2019or ou pour autre chose?\u00bb. Par ailleurs, le directeur provincial de l\u2019Environnement du Noumbiel relate que chaque ann\u00e9e, au moins 90% de ladite for\u00eat part en fum\u00e9e, avant l\u2019arriv\u00e9e des premi\u00e8res pluies. Le directeur provincial en charge de l\u2019environnement de la Bougouriba, Joachim Zongo, assure, pour sa part, que dans le domaine de la recherche, des possibi-lit\u00e9s de r\u00e9cup\u00e9ration des esp\u00e8ces en voie de disparition existent \u00e0 travers la cr\u00e9ation de p\u00e9pini\u00e8res \u00e0 grande \u00e9chelle. Il dit avoir \u00e9galement foi en la m\u00e9thode de sensibilisation qu\u2019est l\u2019\u00e9ducation environnementale. Ces deux id\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9j\u00e0 m\u00fbries par le Centre national des semences foresti\u00e8res (CNSF) qui dispose, d\u2019une part, d\u2019une p\u00e9pini\u00e8re o\u00f9 sont exp\u00e9riment\u00e9es la propagation et la r\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence de ces esp\u00e8ces, d\u2019autre part, d\u2019une banque de semences. L\u2019Inspecteur des Eaux et For\u00eats, Ali Dabon\u00e9, de la division production et promotion des semences, souligne que les for\u00eats r\u00e9gressent consid\u00e9rablement.<\/p>\n<p>Le souci majeur du centre, poursuit-il, est de promouvoir les esp\u00e8ces locales. Son r\u00eave est de revoir un \u201cBurkina Faso verdoyant\u201d. Mais, l\u2019av\u00e8nement de cette \u201cr\u00e9volution verte\u201d d\u00e9pend, soutient-il, d\u2019une volont\u00e9 politique. Elle passe, fait-il savoir, par la mise \u00e0 la disposition des acteurs, de moyens techniques et financiers cons\u00e9quents. Dr Sanou annonce d\u2019ores et d\u00e9j\u00e0 la cr\u00e9ation d\u2019un jardin botanique de plantes m\u00e9dicinales \u00e0 Tengandogo, \u00e0 la p\u00e9riph\u00e9rie de Ouagadougou. Ce jardin p\u00e9dagogique permettra de sensibiliser les tradipraticiens aux possibilit\u00e9s de r\u00e9g\u00e9n\u00e9rer les esp\u00e8ces en voie de disparition au Burkina Faso. \u00abDans le cas contraire, nos petits-fils n\u2019auront pas la chance de conna\u00eetre certaines esp\u00e8ces v\u00e9g\u00e9tales\u00bb, pr\u00e9vient-t-il.<\/p>\n<p class=\"c1\"><strong>Afs\u00e9tou SAWADOGO<\/strong><\/p>\n<div class=\"td-a-rec td-a-rec-id-content_bottom td_uid_31_5cdc884643fe5_rand td_block_template_1\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-full wp-image-1724\" src=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/sidwaya-pub.jpg\" alt=\"\" width=\"720\" height=\"90\"\/><\/div>\n<p>Auteur: JK. Sidwaya<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/blog\/2019\/05\/15\/biodiversite-vegetale-des-especes-se-meurent-au-sud-ouest\/\">Cliquez ici pour lire l&rsquo;article depuis sa source.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Au Burkina Faso, selon une \u00e9tude du minist\u00e8re en charge de l\u2019environnement, des milliers d\u2019hectares de for\u00eats sont d\u00e9truits chaque ann\u00e9e. Dans la r\u00e9gion du Sud-Ouest, zone riche en flore, la p\u00e9rennit\u00e9 des esp\u00e8ces v\u00e9g\u00e9tales est mise \u00e0 rude \u00e9preuve par leur surexploitation, les al\u00e9as climatiques et l\u2019orpaillage. 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