{"id":37293,"date":"2019-05-28T17:24:16","date_gmt":"2019-05-28T21:24:16","guid":{"rendered":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/dechets-miniers-a-ciel-ouvert-a-kari-les-populations-sinquietent-endeavour-mining-rassure\/"},"modified":"2019-05-28T17:24:16","modified_gmt":"2019-05-28T21:24:16","slug":"dechets-miniers-a-ciel-ouvert-a-kari-les-populations-sinquietent-endeavour-mining-rassure","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/dechets-miniers-a-ciel-ouvert-a-kari-les-populations-sinquietent-endeavour-mining-rassure\/","title":{"rendered":"D\u00e9chets miniers \u00e0 ciel ouvert \u00e0 Kari : les populations s\u2019inqui\u00e8tent, Endeavour mining rassure"},"content":{"rendered":"<div class=\"td-post-featured-image\"><a href=\"https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/1-76.jpg?fit=738%2C493&#038;ssl=1\" data-caption=\"\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"696\" height=\"465\" class=\"entry-thumb td-modal-image\" src=\"https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/1-76.jpg?resize=696%2C465&#038;ssl=1\" srcset=\"https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/1-76.jpg?w=738&#038;ssl=1 738w, https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/1-76.jpg?resize=300%2C200&#038;ssl=1 300w, https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/1-76.jpg?resize=696%2C465&#038;ssl=1 696w, https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/1-76.jpg?resize=629%2C420&#038;ssl=1 629w\" sizes=\"auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px\" alt=\"\" title=\"1\"\/><\/a><\/div>\n<div class=\"td-a-rec td-a-rec-id-content_top td_uid_30_5cedabc74ef6f_rand td_block_template_1\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-4463\" src=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/FESPACO-TOUR-2019-Bannie%CC%80re-728x90-1.jpg\" alt=\"\" width=\"728\" height=\"90\"\/><\/div>\n<p><strong>Les d\u00e9chets de l\u2019exploration mini\u00e8re du groupe Endeavour mining dans la commune de Hound\u00e9, d\u00e9vers\u00e9s \u00e0 ciel ouvert inqui\u00e8tent les populations. Celles-ci s\u2019interrogent sur les effets n\u00e9fastes de ces d\u00e9chets sur le plan sanitaire<\/strong><br \/><strong>et environnemental. Sidwaya a enqu\u00eat\u00e9.<\/strong><\/p>\n<p>A Kari, village situ\u00e9 \u00e0 une quinzaine de kilom\u00e8tres de la commune de Hound\u00e9, sous un soleil de plomb, des ouvriers de l\u2019entreprise Endeavour mining munis de gants et de chaussures de s\u00e9curit\u00e9 sont \u00e0 la man\u0153uvre, ce mardi 21 mai, dans le cadre d\u2019une exploration mini\u00e8re. Ils manient des sacs remplis de tas de terre cens\u00e9s contenir des traces d\u2019or. Entrepos\u00e9s \u00e0 l\u2019air libre, sur une surface d\u2019environ un hectare et demi, ces sacs attirent l\u2019attention. Sur les lieux, les vrombissements d\u2019un camion rempli des m\u00eames r\u00e9sidus se font entendre. Le conducteur vide le contenu. Ces \u00abordures\u00bb inqui\u00e8tent les populations qui s\u2019interrogent sur les cons\u00e9quences de ces d\u00e9chets sur l\u2019environnement et leur sant\u00e9. Endeavour mining rassure qu\u2019il s\u2019agit du sable pulv\u00e9ris\u00e9 non toxique m\u00eame si, elle ne d\u00e9voile pas les produits utilis\u00e9s dans le traitement du contenu des sacs. Toutefois, un ouvrier de l\u2019entreprise ayant requis l\u2019anonymat affirme que les r\u00e9sidus occasionnent des br\u00fblures \u00e0 la main. \u00abUne fine odeur se d\u00e9gage des sacs. Nous l\u2019aspirons chaque jour. Nous soup\u00e7onnons que ces \u00e9l\u00e9ments sont n\u00e9fastes pour la sant\u00e9. Vu que nous n\u2019avons pas d\u2019autres travaux, nous sommes oblig\u00e9s de subir pour ne pas \u00eatre dans la rue\u00bb, mart\u00e8le-t-il.<\/p>\n<p><strong>Incin\u00e9rer les d\u00e9chets<\/strong><\/p>\n<p>Le paysan Mohamed Traor\u00e9, un quarantenaire qui a son champ \u00e0 proximit\u00e9 du lieu de stockage des sacs, avoue ne pas avoir l\u2019esprit tranquille. \u00abJe me sens impuissant face \u00e0 tout cela.\u00a0Les d\u00e9chets sont d\u00e9pos\u00e9s pr\u00e8s d\u2019une colline et les ruissellements d\u2019eau se dirigent vers les bas-fonds o\u00f9 nous nous approvisionnons en eau et abreuvons nos animaux\u00bb, dit-il. Pour lui, ces d\u00e9p\u00f4ts pourraient contenir du cyanure et autres produits toxiques. M\u00eame son de cloche chez Abdramane Gnanta, un fermier qui dit avoir peur de contracter des maladies dues \u00e0 ces d\u00e9chets. \u00abLes enfants trainent sur les lieux et nous craignons pour leur s\u00e9curit\u00e9\u00bb, se plaint-il.<br \/>Selon le chef de terre de Hound\u00e9, Kalifa Bognana, les d\u00e9chets ne doivent pas \u00eatre expos\u00e9s \u00e0 l\u2019air libre, car cela peut appauvrir la terre et diminuer ainsi sa productivit\u00e9. Pour lui, la soci\u00e9t\u00e9 mini\u00e8re pouvait les incin\u00e9rer ou au cas \u00e9ch\u00e9ant, creuser un grand trou pour les stocker. Le Secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral (SG) du Syndicat national des travailleurs de la sant\u00e9 humaine et animale (SYNTSHA) de la section provinciale de Tuy, Pierre Som\u00e9, lui, \u00e9galement estime que la structure doit mettre en place une proc\u00e9dure de destruction de d\u00e9chets.<\/p>\n<p>\u00abElle devrait avoir dans ses programmations un proc\u00e9d\u00e9 d\u2019incin\u00e9ration. Des mesures doivent \u00eatre prises afin de ramasser ces d\u00e9chets et suivre la proc\u00e9dure de destruction\u00bb, conseille-t-il. Pour lui, aucun d\u00e9chet ne doit \u00eatre \u00e0 la surface de la terre. \u00abLe d\u00e9chet au sens connot\u00e9 renvoie \u00e0 ce qui n\u2019est pas bien. Sur le plan sanitaire, toxique ou pas, tout d\u00e9chet est un \u00e9l\u00e9ment pouvant favoriser certaines pathologies cutan\u00e9es ou respiratoires dues \u00e0 la poussi\u00e8re\u00bb, explique le sp\u00e9cialiste de sant\u00e9.<br \/>En plus, argue M. Traor\u00e9, l\u2019air contrari\u00e9, l\u2019entreprise m\u00e8ne des activit\u00e9s de recherches dans les champs en creusant des forages .\u00abApr\u00e8s, les terres restent inexploitables\u00bb, soupire-t-il. Dans la m\u00eame veine, M. Gnanta pense que les terres se d\u00e9gradent de jour en jour. Interrog\u00e9 sur le probl\u00e8me des d\u00e9chets et l\u2019exploitation des champs, le SG de la mairie de Hound\u00e9, Maxime Bako, trouve ahurissant la quantit\u00e9 de d\u00e9chets produits.<\/p>\n<p><strong>Des \u00e9chantillons pr\u00e9lev\u00e9s pour analyse<\/strong><\/p>\n<p>A ses dires, les responsables de l\u2019exploration mini\u00e8re ont \u00e9t\u00e9 interpell\u00e9s, mais rien n\u2019y fit. Il rappelle que l\u2019entreprise avait d\u00e9guerpi des orpailleurs en mars dernier, pour avoir acc\u00e8s \u00e0 son p\u00e9rim\u00e8tre autoris\u00e9 par l\u2019Etat. \u00abCela a m\u00eame fait l\u2019objet d\u2019une question du d\u00e9put\u00e9 maire de la commune de Hound\u00e9, Boureima Dissan Gnoumou, \u00e0 l\u2019Assembl\u00e9e nationale\u00bb, se souvient-il. De l\u2019avis du SG, la police municipale a \u00e9t\u00e9 sur les lieux. Il y a eu, \u00e0 l\u2019entendre, un bras de fer qui n\u2019a toutefois pas produit de changement. Pouvez-vous certifier que les \u00e9l\u00e9ments sont toxiques\u00a0? En r\u00e9ponse \u00e0 cette question, M. Bako assure que la mairie ne dispose pas de service comp\u00e9tent pour de telles analyses. Joint au t\u00e9l\u00e9phone, le directeur r\u00e9gional de l\u2019environnement, Sami Dabir\u00e9, soutient que des \u00e9chantillons ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9lev\u00e9s pour analyse au laboratoire. \u00abJe ne peux pas me prononcer sur la dangerosit\u00e9 des d\u00e9chets sans le rapport d\u2019analyse. Nous attendons les r\u00e9sultats\u00bb, indique-t-il. A en croire \u00e9galement M. Bako, la mairie a \u00e9t\u00e9 d\u00e9j\u00e0 interpell\u00e9e par les populations pour une probable contamination d\u2019un puits \u00e0 Kari. En effet, elles ont constat\u00e9 une substance huileuse sur la surface de l\u2019eau les emp\u00eachant de boire. Endeavour mining a alors rejet\u00e9 toute hypoth\u00e8se de contamination, en affirmant qu\u2019une analyse faite au laboratoire du centre \u00e0 Ouagadougou atteste que l\u2019eau du puits n\u2019est pas contamin\u00e9e.<\/p>\n<p><strong>L\u2019appui des autorit\u00e9s demand\u00e9<\/strong><\/p>\n<p>Pour l\u2019entreprise, il y avait seulement un corps \u00e9tranger. En tous les cas, poursuit le SG, le liquide pr\u00e9cieux n\u2019\u00e9tait plus consommable. \u00abDes voix plus autoris\u00e9es doivent se saisir de la question pour la protection de l\u2019environnement\u00bb, pr\u00e9conise-t-il. En ce qui concerne l\u2019exploitation des terres, le SG trouve qu\u2019en milieu rural, l\u2019activit\u00e9 principale \u00e9tant l\u2019agriculture, la recherche doit se mener tout en permettant aux producteurs de cultiver leur champ. Cependant, dit-il, ce qui n\u2019est pas tol\u00e9rable c\u2019est de g\u00eaner l\u2019autre dans ses activit\u00e9s. Et au paysan, Mohamed Traor\u00e9, de revenir \u00e0 la charge en insistant qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une exploitation anarchique des terres. Il affirme d\u2019ailleurs ne pas comprendre pourquoi la recherche se poursuit dans son champ apr\u00e8s maints recours aupr\u00e8s des autorit\u00e9s de la r\u00e9gion.<\/p>\n<p>Au d\u00e9but, raconte le jeune agriculteur, mine serr\u00e9e, la soci\u00e9t\u00e9 a propos\u00e9 une contrepartie de 100\u00a0000 F CFA \u00e0 l\u2019hectare afin de faire des recherches dans les champs. \u00abApr\u00e8s mon opposition, elle a augment\u00e9 \u00e0 200\u00a0000 F CFA. Somme que je n\u2019ai pas voulue, car par hectare je peux r\u00e9colter 60 sacs de ma\u00efs. Des onze propri\u00e9taires terriens que nous formions, dix ont accept\u00e9 les 200\u00a0000 F CFA. Des forces de l\u2019ordre ont donc \u00e9t\u00e9 envoy\u00e9es chez mon p\u00e8re pour me dissuader. Je me suis toujours oppos\u00e9 et finalement la soci\u00e9t\u00e9 a propos\u00e9 300\u00a0000 F CFA l\u2019hectare. Vu la pression, j\u2019ai fini par accepter\u00bb, se rem\u00e9more-t-il. Selon lui, il sort toujours perdant apr\u00e8s calcul. En plus, d\u00e9clare-t-il, le champ n\u2019est plus cultivable, en t\u00e9moignent les multiples trous et les zones dall\u00e9es. Sourcils fronc\u00e9s, il affirme laisser le champ en l\u2019\u00e9tat pour que cela serve de t\u00e9moignage un jour.<\/p>\n<p>A l\u2019en croire, certains chefs de terre et conseillers ont \u00e9t\u00e9 corrompus. \u00abLa soci\u00e9t\u00e9 a argument\u00e9 que dans le Code minier, il n\u2019y a pas de r\u00e9paration de terre. On lui a alors sugg\u00e9r\u00e9 de se r\u00e9f\u00e9rer au Code civil\u00bb, a t\u00e9moign\u00e9 M. Traor\u00e9. D\u2019un air nostalgique, il fait savoir qu\u2019avant l\u2019exploitation de la terre, les productions agricoles \u00e9taient meilleures. Il estime qu\u2019avec son champ qui fait onze hectares, il pouvait r\u00e9colter 560 \u00e0 570 sacs. Cette ann\u00e9e, avec l\u2019occupation de six hectares et demi de terre par la soci\u00e9t\u00e9 mini\u00e8re, il a eu 205 sacs.<\/p>\n<p><strong>\u00abNous perdons 3200 hectares de terre\u00bb<\/strong><\/p>\n<p>\u00abJ\u2019avais pour habitude de me procurer une parcelle apr\u00e8s chaque r\u00e9colte. Malheureusement, cette ann\u00e9e, il m\u2019est impossible de le faire. Nous perdons 3200 hectares de terres cultivables \u00e0 Kari. Hound\u00e9 n\u2019est plus une zone de r\u00e9f\u00e9rence dans la production du coton. J\u2019interpelle encore les autorit\u00e9s pour un changement de syst\u00e8me\u00bb, sugg\u00e8re-t-il. Le maire rappelle aussi que sur le mode de d\u00e9guerpissement, la mairie a re\u00e7u des plaintes, surtout venant des fermiers. \u00abCes derniers entretenaient une parfaite relation avec les orpailleurs qui ont \u00e9t\u00e9 chass\u00e9s sans pr\u00e9avis\u00bb, dit-il. A ce niveau, Ouss\u00e9ni Ou\u00e9draogo, ex-orpailleur expuls\u00e9 de la zone, fait savoir qu\u2019il est au ch\u00f4mage depuis le d\u00e9guerpissement. \u00abNous \u00e9tions plus de 3000 ouvriers \u00e0 travailler sur le site.<\/p>\n<p>Ce qui est alarmant en plus du d\u00e9guerpissement, nous ne pouvons pas exploiter nos champs \u00e0 cause des fouilles qui s\u2019y font. Comment allons-nous vivre avec nos multiples familles\u00bb, se questionne-t-il. Et d\u2019ajouter que si l\u2019on prive un homme du minimum pour vivre, c\u2019est que l\u2019on veut le tuer et il y va de son honneur de lutter pour ne pas p\u00e9rir. Le chef de terre confie que lors d\u2019une r\u00e9union, les responsables miniers avaient promis que ceux qui seront dans leur p\u00e9rim\u00e8tre seraient d\u00e9dommag\u00e9s. \u00abLes propri\u00e9taires des terres ont \u00e9t\u00e9 tromp\u00e9s. Normalement, ils devraient \u00e9valuer la production des paysans par an avant de les r\u00e9mun\u00e9rer, et ce, pendant cinq ans. Ce qui n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 fait. Avant l\u2019installation de la mine, ils nous avaient promis que nos fils seront prioritaires en mati\u00e8re d\u2019embauche, mais nous avons \u00e9t\u00e9 leurr\u00e9s\u00bb, pr\u00e9cise-t-il. Le chef de Hound\u00e9, Kako Bognana, lui, affiche une volont\u00e9 d\u2019apaiser les c\u0153urs. \u00abJe souhaite que la population et la soci\u00e9t\u00e9 mini\u00e8re travaillent de commun accord pour le rayonnement du village\u00bb, plaide-t-il.<\/p>\n<p class=\"c1\"><strong>Mariam SOMDA<\/strong><\/p>\n<div class=\"td-a-rec td-a-rec-id-content_bottom td_uid_31_5cedabc74f102_rand td_block_template_1\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-full wp-image-1724\" src=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/sidwaya-pub.jpg\" alt=\"\" width=\"720\" height=\"90\"\/><\/div>\n<p>Auteur: DD. Sidwaya<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/blog\/2019\/05\/28\/dechets-miniers-a-ciel-ouvert-a-kari-les-populations-sinquietent-endeavour-mining-rassure\/\">Cliquez ici pour lire l&rsquo;article depuis sa source.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les d\u00e9chets de l\u2019exploration mini\u00e8re du groupe Endeavour mining dans la commune de Hound\u00e9, d\u00e9vers\u00e9s \u00e0 ciel ouvert inqui\u00e8tent les populations. Celles-ci s\u2019interrogent sur les effets n\u00e9fastes de ces d\u00e9chets sur le plan sanitaireet environnemental. Sidwaya a enqu\u00eat\u00e9. 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