{"id":43285,"date":"2019-06-28T14:27:59","date_gmt":"2019-06-28T18:27:59","guid":{"rendered":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/lutte-contre-la-desertification-a-arbolle-des-femmes-rurales-redonnent-vie-a-des-terres-arides\/"},"modified":"2019-06-28T14:27:59","modified_gmt":"2019-06-28T18:27:59","slug":"lutte-contre-la-desertification-a-arbolle-des-femmes-rurales-redonnent-vie-a-des-terres-arides","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/lutte-contre-la-desertification-a-arbolle-des-femmes-rurales-redonnent-vie-a-des-terres-arides\/","title":{"rendered":"Lutte contre la d\u00e9sertification \u00e0 Arboll\u00e9: Des femmes rurales redonnent vie \u00e0 des terres arides"},"content":{"rendered":"<div class=\"td-post-featured-image\"><a href=\"https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/4.jpg?fit=900%2C583&#038;ssl=1\" data-caption=\"\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"696\" height=\"451\" class=\"entry-thumb td-modal-image\" src=\"https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/4.jpg?resize=696%2C451&#038;ssl=1\" srcset=\"https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/4.jpg?w=900&#038;ssl=1 900w, https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/4.jpg?resize=300%2C194&#038;ssl=1 300w, https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/4.jpg?resize=768%2C497&#038;ssl=1 768w, https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/4.jpg?resize=696%2C451&#038;ssl=1 696w, https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/4.jpg?resize=648%2C420&#038;ssl=1 648w\" sizes=\"auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px\" alt=\"\" title=\"4\"\/><\/a><\/div>\n<p><strong>Au Burkina Faso, surtout dans sa partie nord, les terres se d\u00e9gradent et deviennent \u00a0arides. Les producteurs ne font plus de bons rendements agricoles. Dans les villages de Ramesoum et Daki\u00e9gr\u00e9, situ\u00e9s dans la commune rurale de Arboll\u00e9, \u00e0 une centaine de km de Ouagadougou, des femmes r\u00e9silientes refusent \u00a0d\u2019\u00eatre \u00a0inactives face \u00a0\u00e0 la d\u00e9t\u00e9rioration continue de leur principale source de subsistance\u00a0: la terre. Depuis trois ans, elles s\u2019investissent \u00e0 redonner vie \u00e0 des terres arides.<\/strong><\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong>Aguiratou Sawadogo vit \u00e0 Ramessoum, un village situ\u00e9e dans la commune rurale de Arboll\u00e9, province du Passor\u00e9. Ce 21 juin 2019, sous un soleil de plomb, cette veuve de 35 ans, et sa fille Wendkuni sont occup\u00e9es \u00e0 faire des za\u00ef, une technique culturale de r\u00e9cup\u00e9ration des terres arides. Elle consiste \u00e0 creuser des poquets de 20 \u00e0 30 cm de diam\u00e8tre et de 15 \u00e0 20 cm de profondeur. Ces trous sont remplis de fumure organique. Le za\u00ef favorise l\u2019infiltration des eaux pluvieuses, fertilise le sol et am\u00e9liore les rendements agricoles. Pour Aguiratou Sawadogo, cette technique l\u2019aide \u00e0 nourrir ses cinq gosses, gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019accroissement de sa production.<\/p>\n<p>A Ramessoum et Daki\u00e9gr\u00e9, les femmes comprennent l\u2019enjeu d\u2019investir dans la r\u00e9cup\u00e9ration des terres d\u00e9grad\u00e9es, dans un contexte de changement climatique et de raret\u00e9 des pluies. Marie Val\u00e9a est membre fondateur du groupement Nongtaaba qui r\u00e9unit 20 ressortissants des deux villages voisins, dont 11 femmes. Nongtaaba \u00a0\u0153uvre dans la vulgarisation des techniques de r\u00e9cup\u00e9ration des sols d\u00e9grad\u00e9s. Il dispose d\u2019un site-t\u00e9moin de paquets de technologies de r\u00e9cup\u00e9ration des terres arides \u00e0 Ramessoum. Za\u00ef, demi-lunes, cordons pierreux, r\u00e9g\u00e9n\u00e9ration naturelle assist\u00e9e (RNA), etc. sont des techniques agricoles exp\u00e9riment\u00e9es sur ce site de 2,5 hectares.<\/p>\n<p>Les demi-lunes consistent \u00e0 creuser des trous de 3 \u00e0 4 m\u00e8tres d\u2019envergure, pour former des cuvettes en demi-cercles ouverts. La R\u00e9g\u00e9n\u00e9ration naturelle assist\u00e9e (RNA) est une technique d\u2019agroforesterie visant \u00e0 prot\u00e9ger et g\u00e9rer les pousses naturelles que produisent les souches d\u2019arbres et arbustes dans les champs. Ces techniques permettent de fertiliser et r\u00e9habiliter les terres d\u00e9grad\u00e9es, de reconstituer le couvert forestier.<\/p>\n<h3 class=\"c1\"><strong>Un imp\u00e9ratif<\/strong><\/h3>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-9844\" src=\"https:\/\/i1.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/1-63.jpg?resize=368%2C276&#038;ssl=1\" alt=\"\" width=\"368\" height=\"276\" srcset=\"https:\/\/i1.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/1-63.jpg?w=900&#038;ssl=1 900w, https:\/\/i1.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/1-63.jpg?resize=300%2C225&#038;ssl=1 300w, https:\/\/i1.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/1-63.jpg?resize=768%2C576&#038;ssl=1 768w, https:\/\/i1.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/1-63.jpg?resize=80%2C60&#038;ssl=1 80w, https:\/\/i1.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/1-63.jpg?resize=265%2C198&#038;ssl=1 265w, https:\/\/i1.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/1-63.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1 696w, https:\/\/i1.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/1-63.jpg?resize=560%2C420&#038;ssl=1 560w\" sizes=\"auto, (max-width: 368px) 100vw, 368px\" data-recalc-dims=\"1\"\/>\u00a0La formatrice Marie Val\u00e9a s\u2019investit dans la vulgarisation des techniques de r\u00e9cup\u00e9ration des terres arides.<\/p>\n<p>Le site-\u00e9cole est \u00e9tabli sur un terrain jadis impropre \u00e0 l\u2019agriculture depuis plus d\u2019une dizaine d\u2019ann\u00e9es, pour aridit\u00e9 avanc\u00e9e. Sa mise en valeur n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 sans difficult\u00e9s. \u00ab<em>Nous avons mang\u00e9 du couscous sans huile pour piocher ce sol dur, sous la canicule<\/em> \u00bb, se rem\u00e9more Mme Val\u00e9a. Aujourd\u2019hui, ce champ-\u00e9cole \u00e9merveille, retrouve peu \u00e0 peu sa \u00ab\u00a0<em>virginit\u00e9\u00a0\u00bb<\/em> perdue. L\u2019agriculture y est de nouveau possible ; le couvert v\u00e9g\u00e9tal s\u2019y reconstitue.<\/p>\n<p>Les membres de Nongtaaba appliquent les diff\u00e9rentes technologies dans leurs exploitations. Le champ de Mme Val\u00e9a, est un exemple de reforestation et de r\u00e9cup\u00e9ration des terres arides. En trois ans, gr\u00e2ce aux demi-lunes et \u00e0 la RNA, plusieurs dizaines de jeunes plantes jonchent son lopin d\u2019environ un hectare. Marie Val\u00e9a, \u00a0formatrice communautaire, \u00a0partage son expertise aux femmes du village. Awa Ou\u00e9draogo et ses deux co\u00e9pouses font des za\u00ef, demi-lunes et RNA dans leurs exploitations, gr\u00e2ce aux enseignements de \u00a0Mme Val\u00e9a. \u00ab<em>Face \u00e0 la faiblesse des rendements agricoles, nous sommes oblig\u00e9s de nous engager dans ces techniques culturales. En m\u00eame temps, nous sommes heureux de contribuer \u00e0 la lutte contre la\u00a0 d\u00e9sertification<\/em>\u00bb, argue Mme Ou\u00e9draogo.<\/p>\n<p>B\u00e9b\u00e9 au dos, sous le soleil ardent, Celine Konkobo s\u2019empresse d\u2019ensemencer sa centaine de demi-lunes qu\u2019elle \u00ab<em>a bav\u00e9<\/em>\u00bb pour creuser pendant la saison s\u00e8che. Elle ne tarit pas d\u2019\u00e9loges \u00e0 l\u2019\u00e9gard de ces techniques de r\u00e9g\u00e9n\u00e9ration des terres et d\u2019adaptation \u00e0 la variabilit\u00e9 climatique \u00a0qui \u00a0accroissent les rendements et les produits forestiers non ligneux.<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-9845\" src=\"https:\/\/i1.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/2-18.jpg?resize=696%2C465&#038;ssl=1\" alt=\"\" width=\"696\" height=\"465\" srcset=\"https:\/\/i1.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/2-18.jpg?w=855&#038;ssl=1 855w, https:\/\/i1.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/2-18.jpg?resize=300%2C200&#038;ssl=1 300w, https:\/\/i1.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/2-18.jpg?resize=768%2C513&#038;ssl=1 768w, https:\/\/i1.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/2-18.jpg?resize=696%2C465&#038;ssl=1 696w, https:\/\/i1.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/2-18.jpg?resize=629%2C420&#038;ssl=1 629w\" sizes=\"auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px\" data-recalc-dims=\"1\"\/><\/p>\n<p>Conscientes des avantages de la r\u00e9cup\u00e9ration des terres pauvres, ces amazones rurales, n\u2019envisagent pas s\u2019en d\u00e9partir de sit\u00f4t, en d\u00e9pit de la p\u00e9nibilit\u00e9 du travail. \u00ab<em>Creuser ce sol dur est tr\u00e8s p\u00e9nible. Mais que faire quand tu as huit enfants \u00e0 nourrir, \u00e0 scolariser?<\/em>\u00bb, s\u2019interroge, Liz\u00e8ta Ou\u00e9draogo. Pour Aminata Simpor\u00e9, le travail est harassant, mais les retomb\u00e9es des za\u00ef, sont plus importantes que les souffrances qu\u2019elle endure.<\/p>\n<h3 class=\"c1\"><strong><u>Des femmes engag\u00e9es<\/u><\/strong><\/h3>\n<p>Dans cette partie du pays, les femmes se sont engag\u00e9es \u00e0 vaincre l\u2019aridit\u00e9 des sols. En trois ans, elles ont principalement contribu\u00e9 \u00e0 r\u00e9aliser 302 ha de zai et 141 ha de demi-lunes dans les deux bourgades. \u00ab<em>L\u2019implication des femmes dans la ma\u00eetrise et la diffusion de ces techniques est d\u2019une grande port\u00e9e. Nous sommes dans un milieu o\u00f9 les hommes sont peu sensibles \u00e0 la d\u00e9gradation des terres<\/em>\u00bb, analyse Kafando Boureima, le facilitateur du projet Drylands Development (DRYDEV) qui accompagne le groupement dans la r\u00e9cup\u00e9ration des terres. Selon l\u2019agent d\u2019agriculture de Arboll\u00e9, Bibata Kinda, les femmes n\u2019ont pas souvent acc\u00e8s \u00a0aux bonnes terres, ni ne \u00a0disposent \u00a0de moyens modernes de production. Ainsi, ces techniques culturales constituent une alternative pour elles d\u2019accroitre leurs rendements agricoles et am\u00e9liorer leurs conditions de vie.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-9846 size-full\" src=\"https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/3.jpg?resize=696%2C603&#038;ssl=1\" alt=\"\" width=\"696\" height=\"603\" srcset=\"https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/3.jpg?w=900&#038;ssl=1 900w, https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/3.jpg?resize=300%2C260&#038;ssl=1 300w, https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/3.jpg?resize=768%2C666&#038;ssl=1 768w, https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/3.jpg?resize=534%2C462&#038;ssl=1 534w, https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/3.jpg?resize=696%2C603&#038;ssl=1 696w, https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/3.jpg?resize=485%2C420&#038;ssl=1 485w\" sizes=\"auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px\" data-recalc-dims=\"1\"\/>Un exemple de r\u00e9cup\u00e9ration des terres.<\/p>\n<p>Sur la m\u00eame parcelle, Ratn\u00e9r\u00e9 Sawadogo r\u00e9colte aujourd\u2019hui au moins deux charret\u00e9es de sorgho, contre une auparavant. \u00ab<em>L\u2019accroissement des productions de l\u2019ordre de 60 \u00e0 100 %, selon les sp\u00e9culations, permettent de couvrir les besoins c\u00e9r\u00e9aliers des m\u00e9nages. Les femmes utilisent les surplus pour mener des activit\u00e9s g\u00e9n\u00e9ratrices de revenus. Elles assurent les charges sanitaires et la scolarisation des enfants<\/em> \u00bb, soutient M. Kafando.<\/p>\n<p>Au regard des avantages de ces techniques, le chef du Canton de Ramessoum, de son tr\u00f4ne, appelle \u00e0 leur appropriation massive. \u00abD<em>ans le contexte de raret\u00e9 des pluies, il n\u2019y a pas d\u2019alternatives que de se lancer dans la r\u00e9cup\u00e9ration des terres d\u00e9grad\u00e9es, si l\u2019on vise la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire<\/em> \u00bb, conseille Naba Koom.<\/p>\n<p>Cependant, le manque d\u2019\u00e9quipements ad\u00e9quats (pioches, pelles, brouettes, triangles \u00e0 pente) constitue un handicap pour ces femmes d\u00e9termin\u00e9es \u00e0 redonner vie aux terres \u00ab\u00a0<em>mortes<\/em>\u00ab\u00a0.<\/p>\n<p class=\"c2\">Mahamadi SEBOGO<\/p>\n<p class=\"c2\"><a href=\"mailto:windmad76@gmail.com\">windmad76@gmail.com<\/a><\/p>\n<div class=\"td-a-rec td-a-rec-id-content_bottom td_uid_30_5d168a49afaec_rand td_block_template_1\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-9623\" src=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/Projet-bannie%CC%80re-Orange-mobile.jpg\" alt=\"\" width=\"728\" height=\"81\"\/><\/div>\n<p>Auteur: BS. Sidwaya<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/blog\/2019\/06\/28\/lutte-contre-la-desertification-a-arbolle-des-femmes-rurales-redonnent-vie-a-des-terres-arides\/\">Cliquez ici pour lire l&rsquo;article depuis sa source.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Au Burkina Faso, surtout dans sa partie nord, les terres se d\u00e9gradent et deviennent \u00a0arides. Les producteurs ne font plus de bons rendements agricoles. 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