{"id":49280,"date":"2019-07-29T06:34:22","date_gmt":"2019-07-29T10:34:22","guid":{"rendered":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/insecurite-alimentaire-le-remede-du-mil-hybride\/"},"modified":"2019-07-29T06:34:22","modified_gmt":"2019-07-29T10:34:22","slug":"insecurite-alimentaire-le-remede-du-mil-hybride","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/insecurite-alimentaire-le-remede-du-mil-hybride\/","title":{"rendered":"Ins\u00e9curit\u00e9 alimentaire : Le rem\u00e8de du mil hybride"},"content":{"rendered":"<div class=\"td-post-featured-image\" readability=\"34\"><a href=\"https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/mil-hybride.gif?fit=787%2C590&#038;ssl=1\" data-caption=\"Les experts chinois, Zeng Mengtian (2e \u00e0 partir de la gauche) et Li Zhengyang (lunettes) soutiennent que la production du mil hybride peut \u00eatre 2 \u00e0 3 fois sup\u00e9rieure \u00e0 celle du mil local.\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"696\" height=\"522\" class=\"entry-thumb td-modal-image\" src=\"https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/mil-hybride.gif?resize=696%2C522&#038;ssl=1\" alt=\"\" title=\"mil-hybride\"\/><\/a>Les experts chinois, Zeng Mengtian (2e \u00e0 partir de la gauche) et Li Zhengyang (lunettes) soutiennent que la production du mil hybride peut \u00eatre 2 \u00e0 3 fois sup\u00e9rieure \u00e0 celle du mil local.<\/div>\n<p><strong>Des vari\u00e9t\u00e9s hybrides de mil sont en exp\u00e9rimentation au Burkina Faso dans la ferme semenci\u00e8re de Loumbila dans le Plateau central. Ces sp\u00e9culations qui ont un haut rendement, selon des experts chinois et burkinab\u00e8, peuvent contribuer \u00e0 la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire au pays des Hommes int\u00e8gres. Reportage\u00a0!<\/strong><\/p>\n<p>Il est 9 h 45 mn, le mardi 16 juillet 2019 \u00e0 la ferme semenci\u00e8re de Loumbila, dans le Plateau central. Les nuages s\u2019amoncellent dans le firmament, entrecoupant l\u2019\u00e9clat du soleil. Par moment, le ciel s\u2019assombrit enti\u00e8rement, laissant croire \u00e0 une pr\u00e9paration pluvieuse.<\/p>\n<p>C\u2019est dans cette atmosph\u00e8re que l\u2019expert de la R\u00e9publique populaire de Chine, Zeng Mengtian, profitant de l\u2019humidit\u00e9 du sol gr\u00e2ce \u00e0 la pluie du 13 juillet 2019, s\u2019attelle \u00e0 repiquer des plants de mil dans le champ hybride en exp\u00e9rimentation sur le site. A notre arriv\u00e9e, il marque une pause, l\u00e8ve la t\u00eate et nous fixe du regard. Puis, il poursuit rapidement son repiquage, comptant sur la cl\u00e9mence du ciel.<\/p>\n<p>A l\u2019autre bout du champ, un autre expert chinois, Li Zhengyang, explique \u00e0 deux employ\u00e9s les techniques de traitement de la culture du mil hybride. Bidons au dos et des tuyaux en main, ils sillonnent le champ pour pulv\u00e9riser les mauvaises herbes. Adama Ou\u00e9draogo\u00a0est l\u2019un des employ\u00e9s dans le champ des Chinois.<\/p>\n<p>Il r\u00e9side \u00e0 Loumbila. \u00abNous venons dans le champ r\u00e9guli\u00e8rement pour travailler. Nous semons les grains de mil et traitons le champ \u00e0 l\u2019aide d\u2019insecticide pour le d\u00e9barrasser des mauvaises herbes. Nous appr\u00e9cions bien la collaboration avec les experts chinois. Ils nous expliquent les techniques de production, c\u2019est-\u00e0-dire l\u2019espacement des lignes de semis, le repiquage, le traitement du champ, etc.\u00bb, souligne M. Ou\u00e9draogo.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-11036\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/milhybride3.gif?resize=300%2C225&#038;ssl=1\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"225\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/milhybride3.gif?resize=300%2C225&#038;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/milhybride3.gif?resize=768%2C576&#038;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/milhybride3.gif?resize=80%2C60&#038;ssl=1 80w, https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/milhybride3.gif?resize=265%2C198&#038;ssl=1 265w, https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/milhybride3.gif?resize=696%2C522&#038;ssl=1 696w, https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/milhybride3.gif?resize=560%2C420&#038;ssl=1 560w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" data-recalc-dims=\"1\"\/>Le mil hybride est court et dense, d\u2019o\u00f9 sa r\u00e9sistance au vent.<\/p>\n<p>De l\u2019autre c\u00f4t\u00e9, une dizaine de personnes (hommes et femmes) laboure minutieusement l\u2019exploitation. Certains employ\u00e9s sont engag\u00e9s mensuellement et d\u2019autres sont des journaliers, explique Idrissa Rouamba, l\u2019un des employ\u00e9s-traiteurs du champ. Il confirme que ce travail l\u2019aide beaucoup parce qu\u2019il apprend avec les sp\u00e9cialistes chinois et gagne quelques revenus pour subvenir \u00e0 ses besoins.<\/p>\n<p>D\u2019une superficie de six hectares (ha), l\u2019exploitation est au stade de semis. Selon l\u2019expert Zeng Mengtian, cette vari\u00e9t\u00e9 de mil est cr\u00e9dit\u00e9e d\u2019un rendement de huit (08) tonnes \u00e0 l\u2019hectare. Le\u00a0Zhangzagu, le nom en chinois de cette vari\u00e9t\u00e9, affirme-t-il, peut prosp\u00e9rer sur les terres du Burkina.<\/p>\n<p>Pour lui, l\u2019un des avantages de cette vari\u00e9t\u00e9 est qu\u2019elle a un cycle court compris entre 70 et 90 jours. De ces caract\u00e9ristiques physiques, d\u00e9taille M. Zeng, ce mil est court et dense (1,5 \u00e0 1,7 m\u00e8tre de haut)\u00a0; ce qui lui permet de r\u00e9sister au vent. Le poids du mil \u00e0 maturit\u00e9 peut atteindre 25 \u00e0 30 grammes, rel\u00e8ve-t-il. La production peut \u00eatre deux \u00e0 trois fois sup\u00e9rieure \u00e0 la production du mil local, soutient-il.<\/p>\n<h3>Une vari\u00e9t\u00e9 \u00e0 haut rendement<\/h3>\n<p>Le sp\u00e9cialiste de l\u2019Empire du milieu voit en cette c\u00e9r\u00e9ale un moyen de garantir l\u2019autosuffisance alimentaire, d\u2019augmenter les revenus des paysans et de prot\u00e9ger l\u2019environnement. \u00a0De sa transformation, pr\u00e9cise-t-il, r\u00e9sultent des produits \u00e0 fortes valeurs nutritionnelles. \u00abCela va apporter une valeur ajout\u00e9e \u00e0 l\u2019agriculture burkinab\u00e8\u00bb, se convainc-t-il.<\/p>\n<p>Zeng Mengtian rassure\u00a0: \u00abNous r\u00e9alisons principalement au Burkina, des \u00e9tudes sur les m\u00e9thodes de culture, la fertilisation et la s\u00e9lection afin de r\u00e9ussir ce projet\u00bb. Il estime que les semences constituent un socle tr\u00e8s important dans le domaine de l\u2019agriculture. Et l\u2019expert Li Zhengyang de rench\u00e9rir que la Chine entend aider le Burkina Faso dans la lutte contre l\u2019ins\u00e9curit\u00e9 alimentaire \u00e0 travers l\u2019augmentation du rendement du petit mil.<\/p>\n<p>C\u2019est pourquoi, mentionne-t-il, des sp\u00e9cialistes en reproduction de semences, de plants et en \u00e9quipement de mat\u00e9riels agricoles ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9ploy\u00e9s au pays des Hommes int\u00e8gres, en partenariat avec le minist\u00e8re en charge de l\u2019agriculture et l\u2019Institut de l\u2019environnement et de recherches agricoles (INERA).<\/p>\n<p>A travers cette collaboration avec le Burkina Faso, signifie-t-il, l\u2019on va accro\u00eetre fortement la production du mil. Selon les experts chinois, le mil hybride tire ses racines d\u2019une herbe africaine.\u00a0 Gr\u00e2ce au soutien \u00e0 la promotion de cette culture de P\u00e9kin, cette vari\u00e9t\u00e9 a \u00e9t\u00e9 vulgaris\u00e9e dans de nombreux pays africains tels que l\u2019Ethiopie, le Nigeria, l\u2019Ouganda et le Soudan. Le s\u00e9lectionneur du mil \u00e0 l\u2019INERA, Dr Inoussa Drabo, confirme que sa structure collabore avec les experts chinois.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-11035\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/milhybide4.gif?resize=300%2C200&#038;ssl=1\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"200\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/milhybide4.gif?resize=300%2C200&#038;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/milhybide4.gif?resize=768%2C511&#038;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/milhybide4.gif?resize=696%2C463&#038;ssl=1 696w, https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/milhybide4.gif?resize=631%2C420&#038;ssl=1 631w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" data-recalc-dims=\"1\"\/>Selon les sp\u00e9cialistes de l\u2019Empire du milieu, le mil hybride est un moyen de garantir l\u2019autosuffisance alimentaire.<\/p>\n<p>\u00abNous sommes au courant des travaux que font les Chinois \u00e0 Loumbila. A propos, nous avons eu plusieurs rencontres. Ce ne sont pas des hybrides en tant que tel qu\u2019ils sont en train d\u2019exp\u00e9rimenter actuellement. Ce sont des vari\u00e9t\u00e9s population de mil. Nous leur avons m\u00eame donn\u00e9 trois de nos vari\u00e9t\u00e9s population homog\u00e8nes.<\/p>\n<p>Ils ont aussi fait venir cinq vari\u00e9t\u00e9s du Nigeria dont SOSAT-C88 et Super SOSAT, toutes inscrites dans le catalogue de la CEDEAO\u00bb, confie-t-il. A l\u2019\u00e9couter, il y a trois autres nouvelles vari\u00e9t\u00e9s population que les Chinois ont contribu\u00e9 \u00e0 d\u00e9velopper au Nigeria mais qui ne sont pas encore inscrites \u00e0 l\u2019exp\u00e9rimentation.<\/p>\n<h3>Cultiver le mil hybride \u00e0 grande \u00e9chelle<\/h3>\n<p>Pour lui, le mil hybride est un type vari\u00e9tal de mil issu de croisement conventionnel entre deux parents bien connus. Un parent est exclusivement femelle et l\u2019autre m\u00e2le, rel\u00e8ve-t-il. En effet, d\u00e9taille Dr Drabo, le mil comme le ma\u00efs est une plante allogame cens\u00e9e avoir le rendement le plus \u00e9lev\u00e9. Selon lui, aucune vari\u00e9t\u00e9 de mil n\u2019est cultiv\u00e9e \u00e0 grande \u00e9chelle au Burkina Faso.<\/p>\n<p>C\u2019est d\u2019ailleurs pourquoi, soutient M. Drabo, le rendement du mil est tr\u00e8s faible. \u00abNous avons commenc\u00e9 le programme hybride au Burkina Faso en 2009 avec l\u2019appui du projet AGRA (Alliance pour la R\u00e9volution Verte en Afrique) et nous sommes parvenus actuellement \u00e0 mettre au point, des hybrides performants, test\u00e9s par plus de 500 producteurs dans les diff\u00e9rentes zones agro\u00e9cologiques\u00bb, explique-t-il.<\/p>\n<p>Au vu des r\u00e9sultats et de l\u2019int\u00e9r\u00eat des producteurs pour les hybrides, fait savoir l\u2019expert, l\u2019INERA a propos\u00e9 une vari\u00e9t\u00e9 hybride pour homologation et enregistrement dans le catalogue national. Ce r\u00e9sultat est encore attendu. \u00abPour cette campagne 2019, nous sommes en production test de semence hybride avec trois compagnies semenci\u00e8res au Burkina\u00bb, rassure Dr Inoussa Drabo.<\/p>\n<p>Les hybrides sont les types vari\u00e9taux \u00e0 tr\u00e8s haut rendement chez les plantes allogames, convainc-t-il. A titre d\u2019exemple, il soutient que les mils hybrides ont des rendements de 4 \u00e0 5 tonnes \u00e0 l\u2019hectare alors que les vari\u00e9t\u00e9s population peinent \u00e0 d\u00e9passer 1,5 tonne. L\u2019un des avantages, appuie l\u2019expert de l\u2019INERA, est que les hybrides sont uniformes et homog\u00e8nes (m\u00eame taille, m\u00eame longueur d\u2019\u00e9pis, m\u00eame date de maturit\u00e9, etc.). Ce qui a l\u2019avantage de faciliter la planification des op\u00e9rations agricoles.<\/p>\n<p class=\"c1\"><strong>Kowoma Marc DOH<\/strong><br \/>kowomadoh@gmail.com<\/p>\n<hr\/>\n<p><strong>De l\u2019int\u00e9r\u00eat des autorit\u00e9s burkinab\u00e8<\/strong><\/p>\n<p>Des experts agricoles burkinab\u00e8 ont visit\u00e9 l\u2019Acad\u00e9mie des sciences agronomiques de Zangjiakou en Chine, le 8 septembre 2018. Dans ce temple du savoir, situ\u00e9 \u00e0 environ 200 kilom\u00e8tres de P\u00e9kin, la principale attraction fut la production du mil hybride, consid\u00e9r\u00e9e comme une solution \u00e9vidente \u00e0 l\u2019ins\u00e9curit\u00e9 alimentaire dans les zones arides.<\/p>\n<p>Le p\u00e8re du mil hybride chinois, Zhao Zhihai, \u00e9tait heureux d\u2019accueillir au sein de son institut de recherches, des experts agricoles burkinab\u00e8. Le concepteur de cette vari\u00e9t\u00e9 de mil, br\u00fble d\u2019impatience de voir le Burkina adopter sa trouvaille. Le chercheur, apr\u00e8s un s\u00e9jour au pays des Hommes int\u00e8gres au mois d\u2019ao\u00fbt dernier, soutient que le\u00a0Zhangzagu, le nom en chinois du mil hybride, peut prosp\u00e9rer sur les terres burkinab\u00e8.<\/p>\n<p>Pour convaincre ses h\u00f4tes de l\u2019adaptabilit\u00e9 du mil hybride aux sols burkinab\u00e8, il les a conduits sur une parcelle de production semenci\u00e8re. Il y a tent\u00e9 d\u2019\u00e9tablir des similitudes entre les conditions d\u2019exploitation des milieux burkinab\u00e8 et chinois. Le secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral du minist\u00e8re de l\u2019Agriculture et des Am\u00e9nagements hydroagricoles, Alassane Guir\u00e9, a d\u00e9montr\u00e9 l\u2019int\u00e9r\u00eat de cette vari\u00e9t\u00e9 de mil pour son pays.<\/p>\n<p>Le mil repr\u00e9sente 20% environ de la production c\u00e9r\u00e9ali\u00e8re nationale, a-t-il dit. Son rendement moyen est estim\u00e9 \u00e0 700 kg\/ha. Ce chiffre se multiplierait au moins par 10 si la vari\u00e9t\u00e9 chinoise venait \u00e0 int\u00e9grer les paquets technologiques du pays.<\/p>\n<p>Le pr\u00e9sident de l\u2019Universit\u00e9 des sciences agronomiques de Zangjiakou, Zang Bin, a personnellement marqu\u00e9 son accord pour \u00abconcr\u00e9tiser le consensus op\u00e9r\u00e9 par les chefs d\u2019Etat burkinab\u00e8 et chinois\u00a0en mati\u00e8re agricole\u00bb. Il a exprim\u00e9 sa disponibilit\u00e9 \u00e0 recevoir dans son \u00e9tablissement des \u00e9tudiants burkinab\u00e8.<\/p>\n<p class=\"c1\"><strong>Source\u00a0: www.agriculture.bf<\/strong><\/p>\n<div class=\"td-a-rec td-a-rec-id-content_bottom td_uid_30_5d3f68b1819e9_rand td_block_template_1\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-9623\" src=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/06\/Projet-bannie%CC%80re-Orange-mobile.jpg\" alt=\"\" width=\"728\" height=\"81\"\/><\/div>\n<p>Auteur: JK. Sidwaya<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/blog\/2019\/07\/29\/insecurite-alimentaire-le-remede-du-mil-hybride\/\">Cliquez ici pour lire l&rsquo;article depuis sa source.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les experts chinois, Zeng Mengtian (2e \u00e0 partir de la gauche) et Li Zhengyang (lunettes) soutiennent que la production du mil hybride peut \u00eatre 2 \u00e0 3 fois sup\u00e9rieure \u00e0 celle du mil local. Des vari\u00e9t\u00e9s hybrides de mil sont en exp\u00e9rimentation au Burkina Faso dans la ferme semenci\u00e8re de Loumbila dans le Plateau central. 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