{"id":50845,"date":"2019-08-08T06:30:00","date_gmt":"2019-08-08T10:30:00","guid":{"rendered":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/yves-saint-laurent-serge-lutens-regards-croises-sur-la-feminite-marocaine\/"},"modified":"2019-08-08T06:30:00","modified_gmt":"2019-08-08T10:30:00","slug":"yves-saint-laurent-serge-lutens-regards-croises-sur-la-feminite-marocaine","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/yves-saint-laurent-serge-lutens-regards-croises-sur-la-feminite-marocaine\/","title":{"rendered":"Yves Saint Laurent\/Serge: Lutens Regards crois\u00e9s sur la f\u00e9minit\u00e9 marocaine"},"content":{"rendered":"<div readability=\"37\">\n<p>La nouvelle exposition du Mus\u00e9e des Confluences, Dar El Bacha \u00e0 Marrakech<\/p>\n<p>Une collection de caftans et photographies<\/p>\n<p>Visible jusqu\u2019au 10 janvier 2020<\/p>\n<\/div>\n<div readability=\"88.5\">\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation\" contenteditable=\"false\" readability=\"32\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/leconomiste.com:443\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/yves_saint_laurent_serge_lutens_071.jpg\" width=\"800\" height=\"458\" alt=\"yves_saint_laurent_serge_lutens_071.jpg\" title=\"yves_saint_laurent_serge_lutens_071.jpg\"\/><\/div>\n<div class=\"dnd-legend-wrapper\" contenteditable=\"true\" readability=\"9\">\n<p class=\"rtejustify\">\u00a0\u00abLes l\u00e8vres\u00bb et \u00abLe savon noir\u00bb font partie de la collection photographique r\u00e9alis\u00e9e dans les ann\u00e9es 80 par Serge Lutens sur les gestes et les ingr\u00e9dients traditionnels de beaut\u00e9 au Maroc <em>(Source: FNM)<\/em><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">Serge Lutens est tout \u00e0 la fois artiste, photographe et cin\u00e9aste, architecte de la mode et cr\u00e9ateur de parfums. Yves Saint Laurent n\u2019est plus \u00e0 pr\u00e9senter. Tous deux sont au coeur de la nouvelle exposition temporaire du Mus\u00e9e des Confluences, Dar El Bacha \u00e0 Marrakech.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\">Jusqu\u2019au 10 janvier 2020, \u00ab\u00c9toffe des sens, r\u00e9sonances, Serge Lutens, Yves Saint Laurent\u00bb rassemble une collection de caftans acquise par le couturier fran\u00e7ais et Pierre Berg\u00e9, ainsi qu\u2019une s\u00e9rie de photographies r\u00e9alis\u00e9es dans les ann\u00e9es 80 par Serge Lutens sur les gestes et les ingr\u00e9dients traditionnels de beaut\u00e9 au Maroc. Des mises en sc\u00e8nes pour de po\u00e9tiques visuels tout en \u00e9l\u00e9gance.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\">Le kh\u00f4l pour maquiller les yeux, le ghassoul ou le savon noir pour nettoyer la peau, les parfums, le th\u00e9, l\u2019arganier\u2026 sont les mod\u00e8les sous l\u2019objectif de cet artiste fran\u00e7ais tomb\u00e9 sous le charme de Marrakech en 1968. Deux ans pr\u00e9cis\u00e9ment apr\u00e8s le premier voyage d\u2019Yves Saint Laurent au Maroc, pays o\u00f9 ils ont tous les deux puiser de l\u2019inspiration pour nourrir leur univers de travail d\u00e9di\u00e9 aux femmes. Une sorte de crois\u00e9e des trajectoires de ces cr\u00e9ateurs de v\u00eatements et d\u2019images au coeur d\u2019une ville pleine de lumi\u00e8re, de couleurs, de senteurs et de parfums.<\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation\" contenteditable=\"false\" readability=\"35\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/dar-el-bacha-yves-saint-laurent-serge-lutens-071.jpg\" width=\"660\" height=\"330\" alt=\"dar-el-bacha-yves-saint-laurent-serge-lutens-071.jpg\" title=\"dar-el-bacha-yves-saint-laurent-serge-lutens-071.jpg\"\/><\/div>\n<div class=\"dnd-legend-wrapper\" contenteditable=\"true\" readability=\"15\">\n<p class=\"rtejustify\">Dar El Bacha, construit en 1910, est l\u2019un des plus beaux palais de la ville ocre. Un cadre parfait pour l\u2019exposition \u00ab\u00c9toffe des sens, r\u00e9sonances, Serge Lutens, Yves Saint Laurent\u00bb, qui nous plonge dans l\u2019art et dans la mode. Visible jusqu\u2019au 10 janvier 2020 <em>(Source: FNM)<\/em><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">Pour abriter l\u2019\u00e9v\u00e9nement, Dar El Bacha a tous les atouts. Un luxueux d\u00e9cor, des fa\u00e7ades ouvrag\u00e9es, des boiseries et plafonds en bois de c\u00e8dre, des zelliges inspir\u00e9s de l\u2019architecture arabo-andalouse et un vaste patio arbor\u00e9. Ce mus\u00e9e, construit en 1910, qui est l\u2019un des plus beaux palais de la ville ocre, est le cadre parfait pour cette exposition qui nous plonge dans l\u2019art et dans la mode.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\">Mais ici, il s\u2019agit de d\u00e9couvrir tous les secrets de l\u2019\u00e9l\u00e9gance f\u00e9minine dans le Royaume entre les richesses du costume traditionnel \u00e0 travers la collection Saint Laurent-Berger et les mises en sc\u00e8ne fix\u00e9es sur photographies sign\u00e9es Lutens.\u00a0 Pour rappel, l\u2019acc\u00e8s au Mus\u00e9e des Confluences est gratuit tous les vendredis pour les Marocains et les r\u00e9sidents \u00e9trangers et tous les mercredis pour les \u00e9tudiants.<\/p>\n<blockquote readability=\"24\">\n<p class=\"rtecenter\"><strong><span class=\"c4\">Les 1001 vies de Serge Lutens<\/span><\/strong><\/p>\n<p class=\"rtejustify\">Cheveux plaqu\u00e9s, teint p\u00e2le, yeux charbonneux. Serge Lutens\u00a0 pose son empreinte sur la f\u00e9minit\u00e9. Il plonge dans la marmite de la mode dans les ann\u00e9es 1960 en collaborant avec le Vogue fran\u00e7ais, aux c\u00f4t\u00e9s des grands photographes de l\u2019\u00e9poque, lance une ligne de maquillage pour Christian Dior et commence \u00e0 exposer ses photographies dans les mus\u00e9es les plus r\u00e9put\u00e9s au monde. Il collabore ensuite avec le groupe de cosm\u00e9tiques japonais Shiseido, tout en voyageant beaucoup. Apr\u00e8s quelques s\u00e9jours au Maroc, il acquiert une maison \u00e0 Marrakech en 1974. Inspir\u00e9 par les odeurs de la m\u00e9dina, d\u2019ambre, de santal, de bois\u2026 il met au point ses propres collections de parfums. Aujourd\u2019hui, la Fondation Serge Lutens, h\u00e9berg\u00e9e dans le riad de la ville ancienne acquis par l\u2019artiste, pr\u00e9serve les collections de bijoux, tableaux et objets, constitu\u00e9es au fil des ann\u00e9es.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p class=\"rtejustify\"><em>J. A<\/em>.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\">\u00a0<\/p>\n<\/div>\n<p>Auteur: hlafriqi<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/article\/1048771-yves-saint-laurent-serge-lutens-regards-croises-sur-la-feminite-marocaine\">Cliquez ici pour lire l&rsquo;article depuis sa source.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La nouvelle exposition du Mus\u00e9e des Confluences, Dar El Bacha \u00e0 Marrakech Une collection de caftans et photographies Visible jusqu\u2019au 10 janvier 2020 \u00a0\u00abLes l\u00e8vres\u00bb et \u00abLe savon noir\u00bb font partie de la collection photographique r\u00e9alis\u00e9e dans les ann\u00e9es 80 par Serge Lutens sur les gestes et les ingr\u00e9dients traditionnels de beaut\u00e9 au Maroc (Source: [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1763,"featured_media":50846,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"fifu_image_url":"","fifu_image_alt":"","footnotes":""},"categories":[78,54],"tags":[],"class_list":["post-50845","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-economie","category-maroc"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/50845","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1763"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=50845"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/50845\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=50845"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=50845"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=50845"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}