{"id":62921,"date":"2019-09-30T03:15:59","date_gmt":"2019-09-30T07:15:59","guid":{"rendered":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/abandons-de-bebes-a-ouagadougou-les-methodes-contraceptives-la-solution\/"},"modified":"2019-09-30T03:15:59","modified_gmt":"2019-09-30T07:15:59","slug":"abandons-de-bebes-a-ouagadougou-les-methodes-contraceptives-la-solution","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/abandons-de-bebes-a-ouagadougou-les-methodes-contraceptives-la-solution\/","title":{"rendered":"Abandons de b\u00e9b\u00e9s \u00e0 Ouagadougou : Les m\u00e9thodes contraceptives,  la solution"},"content":{"rendered":"<div>\n<p><strong>Le nombre de nouveau-n\u00e9s abandonn\u00e9s ne fait que s\u2019accro\u00eetre d\u2019ann\u00e9e en ann\u00e9e au Burkina Faso. En 2018, selon l\u2019annuaire statistique du minist\u00e8re en charge de la famille, pr\u00e8s de 127 enfants ont \u00e9t\u00e9 \u00abjet\u00e9s\u00bb, soit dans des W.C, ou dans des maisons inachev\u00e9es. Et la ville de Ouagadougou bat le record avec 28 cas. Qu\u2019est-ce qui explique cet \u00e9tat de fait? L\u2019utilisation des m\u00e9thodes contraceptives n\u2019est-elle pas une solution pour lutter contre ce \u00abmal\u00bb\u00a0? Reportage\u00a0!<\/strong><\/p>\n<p>Emmaillot\u00e9 dans un habit de froid avec un chapeau qui laisse \u00e0 peine voir son visage, Natacha, le nom qui lui a \u00e9t\u00e9 donn\u00e9e par sa nounou, Rachel Som\u00e9, \u00e0 son arriv\u00e9e au Centre d\u2019accueil pour enfants en d\u00e9tresse (C.A.D.), d\u00e9nomm\u00e9 \u00ab\u00a0H\u00f4tel maternel\u00a0\u00bb, est aujourd\u2019hui orpheline. Ag\u00e9e d\u2019\u00e0 peine trois semaines seulement, elle \u00e9tait loin d\u2019imaginer vivre loin de ses parents. Toute petite, l\u2019air innocent et inoffensif, elle p\u00e8se environ trois kilogrammes. Difficile de la tenir dans les bras, de peur de lui causer une entorse.<\/p>\n<p>Couch\u00e9e dans son berceau, elle attend qu\u2019un jour, qu\u2019une famille vienne l\u2019adopter. Con\u00e7ue peut \u00eatre par ignorance par ses g\u00e9niteurs, Natacha a \u00e9t\u00e9 abandonn\u00e9e, d\u00e8s sa naissance dans une maison inachev\u00e9e au centre-ville de Ouagadougou. Alert\u00e9e par ses cris, la population informe les sapeurs- pompiers de la pr\u00e9sence d\u2019un nouveau-n\u00e9 en ces lieux. Et depuis le 5 septembre 2019, elle a \u00e9lu domicile au centre d\u2019accueil des enfants en d\u00e9tresse. \u00abC\u2019est dans un carton envelopp\u00e9 de pagnes et de son placenta que le bout-de-chou a \u00e9t\u00e9 retrouv\u00e9.<\/p>\n<figure id=\"attachment_14490\" aria-describedby=\"caption-attachment-14490\" style=\"width: 300px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-14490\" src=\"https:\/\/i1.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/contraceptive2.gif?resize=300%2C225&#038;ssl=1\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"225\" srcset=\"https:\/\/i1.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/contraceptive2.gif?resize=300%2C225&#038;ssl=1 300w, https:\/\/i1.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/contraceptive2.gif?resize=80%2C60&#038;ssl=1 80w, https:\/\/i1.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/contraceptive2.gif?resize=265%2C198&#038;ssl=1 265w, https:\/\/i1.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/contraceptive2.gif?resize=696%2C522&#038;ssl=1 696w, https:\/\/i1.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/contraceptive2.gif?resize=560%2C420&#038;ssl=1 560w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" data-recalc-dims=\"1\"><figcaption id=\"caption-attachment-14490\" class=\"wp-caption-text\">Pour la directrice de \u00abHome kisito\u00bb, Rosalie Tapsoba, l\u2019orphelinat manque de place pour accueillir ces b\u00e9b\u00e9s \u00abjet\u00e9s\u00bb.<\/figcaption><\/figure>\n<p>Il a \u00e9t\u00e9, imm\u00e9diatement, pris en charge par les services de l\u2019infirmerie du centre aux soins de la nounou Som\u00e9 et 19 autres\u00bb, explique le directeur du centre, Salifou Younga. Une semaine apr\u00e8s son arriv\u00e9e, Natacha re\u00e7oit de la compagnie. Rose Aminata, \u00e2g\u00e9e de deux semaines, a \u00e9t\u00e9 elle aussi abandonn\u00e9e par sa m\u00e8re d\u00e8s sa venue au monde. Tout comme la pr\u00e9c\u00e9dente, ce sont les soldats du feu qui l\u2019ont envoy\u00e9e au centre. Autre lieu, m\u00eame constat. A l\u2019orphelinat \u00ab Home Kisito \u00bb, Marie, un autre b\u00e9b\u00e9, \u00e2g\u00e9 actuellement de trois semaines, y a parachut\u00e9 un beau jour.<\/p>\n<p>\u00abElle a \u00e9t\u00e9 retrouv\u00e9e dans un WC dans le quartier Kouritenga et gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019intervention des sapeurs-pompiers, elle a \u00e9t\u00e9 sauv\u00e9e et ramener \u00e0 l\u2019orphelinat\u00bb, pr\u00e9cise la directrice de la structure, Rosalie Tapsoba. Fort heureusement, Marie, contrairement aux autres, pourra rejoindre sa famille tr\u00e8s bient\u00f4t, selon Mme Tapsoba. Apr\u00e8s son forfait, la m\u00e8re, prise de remords, est revenue sur ses pas pour reprendre l\u2019enfant.<\/p>\n<p>Malheureusement, l\u2019enqu\u00eate \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 en cours, et elle fut arr\u00eat\u00e9e par la police et s\u00e9journe pr\u00e9sentement \u00e0 la Maison d\u2019arr\u00eat et correction de Ouagadougou (MACO) en attendant son proc\u00e8s. \u00abMais en entendant, la tante de cette derni\u00e8re passe de temps en temps rendre visite \u00e0 la petite et prendre de ces nouvelles\u00bb, rassure la responsable de \u00abHome Kisito\u00bb.<\/p>\n<h3>Des centres d\u2019accueil d\u00e9bord\u00e9s<\/h3>\n<p>Le constat est que ce ph\u00e9nom\u00e8ne d\u2019abandons de b\u00e9b\u00e9s est devenu une pratique courante et le nombre ne fait que s\u2019accro\u00eetre d\u2019ann\u00e9e en ann\u00e9e. Pour le directeur de \u00abl\u2019h\u00f4tel maternel\u00bb, de janvier \u00e0 septembre 2019, c\u2019est plus d\u2019une dizaine de nourrissons qu\u2019ils ont re\u00e7us en plus de ceux qu\u2019ils d\u00e9couvrent devant les locaux du centre. \u00abRien que dans le mois de septembre, nous avons re\u00e7u deux\u00a0b\u00e9b\u00e9s\u00bb, ajoute-t-il. Et Mme Tapsoba de poursuivre que c\u2019est plus de 30 nouveau-n\u00e9s que sa structure a re\u00e7u en neuf mois.<\/p>\n<p>\u00abCertains nous parviennent le jour m\u00eame de l\u2019accouchement avec leurs placentas et d\u2019autres arrivent soit 2 \u00e0 3 jours apr\u00e8s la naissance \u00bb, ajoute-t-elle. Au regard de ce nombre croissant, il manque parfois de place pour les accueillir.\u00a0\u00abNotre structure a une capacit\u00e9 d\u2019accueil de 45 places et actuellement nous avons 45 nourrissons dont 40 enfants abandonn\u00e9s et 5 orphelins\u00bb, indique la directrice. Selon M. Younga, la situation est de plus en plus inqui\u00e9tante. Sa structure ne peut recevoir que 50 b\u00e9b\u00e9s, mais pr\u00e9sentement, elle h\u00e9berge environ 70 bambins.<\/p>\n<figure id=\"attachment_14491\" aria-describedby=\"caption-attachment-14491\" style=\"width: 300px\" class=\"wp-caption alignright\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-14491 size-medium\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/contraceptive3.gif?resize=300%2C256&#038;ssl=1\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"256\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/contraceptive3.gif?resize=300%2C256&#038;ssl=1 300w, https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/contraceptive3.gif?resize=696%2C595&#038;ssl=1 696w, https:\/\/i0.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/contraceptive3.gif?resize=492%2C420&#038;ssl=1 492w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" data-recalc-dims=\"1\"><figcaption id=\"caption-attachment-14491\" class=\"wp-caption-text\">Selon l\u2019agent communautaire de l\u2019ABBEF, Simon Yam\u00e9ogo, les produits contraceptifs sont vendues \u00e0 un prix social, donc accessibles.<\/figcaption><\/figure>\n<p>Les m\u00e8res de ces abandonn\u00e9s sont pour la plupart des scolaires, \u00e2g\u00e9es de 11 \u00e0 26 ans.\u00a0\u00abChass\u00e9e ou bannie par sa famille, la jeune fille d\u00e9cide de se d\u00e9barrasser de son rejeton une fois n\u00e9\u00bb, souligne le charg\u00e9 de suivi et d\u2019\u00e9valuation du R\u00e9seau africain jeunesse sant\u00e9 et d\u00e9veloppement (RAJS), Paul Sama. Mieux, certaines viennent remettre en main propre leurs enfants dans les orphelinats pour adoption, t\u00e9moigne Salifou Younga. En effet, selon une \u00e9tude men\u00e9e par le RAJS au cours de l\u2019ann\u00e9e scolaire 2018-2019, 284 cas de grossesses pr\u00e9coces ont \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9es sur un \u00e9chantillon de 62 \u00e9tablissements de 17 provinces du Burkina, de la classe de 6e \u00e0 la 3e.<\/p>\n<p>A cela s\u2019ajoute l\u2019enqu\u00eate r\u00e9alis\u00e9e par la direction g\u00e9n\u00e9rale de l\u2019\u00e9conomie et de la planification en 2016. Elle situe \u00e0 5\u00a0116 cas, le nombre de grossesses enregistr\u00e9es au Burkina Faso, except\u00e9 la r\u00e9gion du Nord entre 2012 et 2016. Ces chiffres tr\u00e8s alarmants attestent que la solution \u00e0 cette \u00abtrag\u00e9die\u00bb ne peut \u00eatre que l\u2019utilisation de la contraception.<\/p>\n<h3>La jeunesse invit\u00e9e \u00e0 faire le planning<\/h3>\n<p>\u00ab\u00a0Si la grossesse vient de fa\u00e7on inopin\u00e9e au moment o\u00f9 la personne s\u2019attend le moins, ainsi que ses parents, il est \u00e9vident que l\u2019une des cons\u00e9quences est l\u2019abandon du b\u00e9b\u00e9. Et la contraception est un moyen pour \u00e9viter ces grossesses pr\u00e9coces. C\u2019est pourquoi, j\u2019invite les jeunes \u00e0 l\u2019utilisation des m\u00e9thodes contraceptives. Cela leur permettra de mettre de l\u2019ordre dans la naissance des enfants et de les planifier\u00bb, soutient le responsable de \u00abl\u2019H\u00f4tel maternel\u00bb. Pour la responsable de \u00abHome Kisito\u00bb, la planification familiale peut contribuer \u00e0 diminuer l\u2019abandon des nouveau-n\u00e9s.<\/p>\n<p>\u00abLa plupart des parents (les m\u00e8res et les p\u00e8res) sont des \u00e9l\u00e8ves. Pour eux, l\u2019acte sexuel n\u2019est qu\u2019un jeu. A d\u00e9faut donc de s\u2019abstenir, les m\u00e9thodes contraceptives peuvent leur permettre d\u2019\u00e9viter les grossesses non d\u00e9sir\u00e9es. Cependant, il faut que les parents prennent leur responsabilit\u00e9 en \u00e9duquant leurs prog\u00e9nitures sur la sexualit\u00e9 au lieu de les laisser d\u00e9couvrir eux- m\u00eames cette vie\u00bb, pr\u00e9cise-t-elle. En tant que structure de jeune, le RAJS pr\u00e9conise le port du pr\u00e9servatif en cas de rapports sexuels.<\/p>\n<figure id=\"attachment_14492\" aria-describedby=\"caption-attachment-14492\" style=\"width: 300px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-14492 size-medium\" src=\"https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/contra.gif?resize=300%2C212&#038;ssl=1\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"212\" srcset=\"https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/contra.gif?resize=300%2C212&#038;ssl=1 300w, https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/contra.gif?resize=100%2C70&#038;ssl=1 100w, https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/contra.gif?resize=696%2C492&#038;ssl=1 696w, https:\/\/i2.wp.com\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/contra.gif?resize=594%2C420&#038;ssl=1 594w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" data-recalc-dims=\"1\"><figcaption id=\"caption-attachment-14492\" class=\"wp-caption-text\">\u00abC\u2019est le rejet des parents qui poussent les filles \u00e0 abandonner leurs b\u00e9b\u00e9s d\u00e8s la naissance\u00bb, soutient le charg\u00e9 de suivi et d\u2019\u00e9valuation du R\u00e9seau africain jeunesse sant\u00e9 et d\u00e9veloppement (RAJS), Paul Sama.<\/figcaption><\/figure>\n<p>Car, non seulement, il \u00e9vite de contracter des maladies sexuellement transmissibles, mais aussi les grossesses.\u00a0\u00abPour ce qui concerne les filles, elles peuvent \u00eatre sous m\u00e9thodes contraceptives de courtes dur\u00e9es telles que la pilule, l\u2019utilisation du collier et l\u2019injectable bien entendu apr\u00e8s consultation d\u2019un agent de sant\u00e9\u00bb, soutient Paul Sama. C\u2019est pour \u00e9viter toutes ces situations que l\u2019Association burkinab\u00e8 pour le bien-\u00eatre familial (ABBEF) est n\u00e9e.<\/p>\n<p>Et en tant que structure d\u2019\u00e9coute pour les jeunes, des causeries-d\u00e9bats, des s\u00e9ances de sensibilisations \u00e0 la sant\u00e9 sexuelle et reproductive sont organis\u00e9es. \u00abNous les sensibilisons aux cons\u00e9quences des grossesses pr\u00e9coces. Alors, il leur est recommand\u00e9 d\u2019utiliser des m\u00e9thodes contraceptives, surtout qu\u2019elles sont vendues aujourd\u2019hui \u00e0 un prix social. En effet, la plaquette de la pilule de 28 jours co\u00fbte 50 F CFA, 250 F CFA l\u2019ampoule injectable, 500 F CFA les implants, 10 F CFA pour le pr\u00e9servatif masculin et 25 F CFA celui f\u00e9minin\u00bb, informe l\u2019agent communautaire de l\u2019ABBEF, Simon Yam\u00e9ogo. Ce prix social est une mani\u00e8re pour le gouvernement de faciliter l\u2019acc\u00e8s de ces produits \u00e0 tous.<\/p>\n<p style=\"text-align: right\"><strong>Fleur BIRBA<\/strong><br \/>\nfleurbirba@gmail.com<\/p>\n<p>L\u2019article <a rel=\"nofollow\" href=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/blog\/2019\/09\/30\/abandons-de-bebes-a-ouagadougou-les-methodes-contraceptives-la-solution\/\">Abandons de b\u00e9b\u00e9s \u00e0 Ouagadougou : Les m\u00e9thodes contraceptives,  la solution<\/a> est apparu en premier sur <a rel=\"nofollow\" href=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/\">Quotidien Sidwaya<\/a>.<\/p>\n<\/div>\n<p>Auteur: JK. Sidwaya<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/blog\/2019\/09\/30\/abandons-de-bebes-a-ouagadougou-les-methodes-contraceptives-la-solution\/\">Cliquez ici pour lire l&rsquo;article depuis sa source.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le nombre de nouveau-n\u00e9s abandonn\u00e9s ne fait que s\u2019accro\u00eetre d\u2019ann\u00e9e en ann\u00e9e au Burkina Faso. En 2018, selon l\u2019annuaire statistique du minist\u00e8re en charge de la famille, pr\u00e8s de 127 enfants ont \u00e9t\u00e9 \u00abjet\u00e9s\u00bb, soit dans des W.C, ou dans des maisons inachev\u00e9es. Et la ville de Ouagadougou bat le record avec 28 cas. 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