{"id":66030,"date":"2019-10-30T13:36:00","date_gmt":"2019-10-30T17:36:00","guid":{"rendered":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/temoignages-de-feu-moudjahid-said-nait-si-ali-la-maison-berber-le-merkez-de-mostaganem\/"},"modified":"2019-10-30T13:36:00","modified_gmt":"2019-10-30T17:36:00","slug":"temoignages-de-feu-moudjahid-said-nait-si-ali-la-maison-berber-le-merkez-de-mostaganem","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/temoignages-de-feu-moudjahid-said-nait-si-ali-la-maison-berber-le-merkez-de-mostaganem\/","title":{"rendered":"TEMOIGNAGES DE FEU MOUDJAHID, SA\u00cfD NAIT SI ALI : La maison Berber, le \u2018\u2019Merkez\u2019\u2019 de Mostaganem"},"content":{"rendered":"<p><br id=\"sep_para_1\" class=\"sep_para access\"\/><\/p>\n<div id=\"para_1\" class=\"para_33740305 resize\">\n<div class=\"photo shadow left\"><a href=\"javascript:void(0)\" rel=\"https:\/\/www.reflexiondz.net\/photo\/art\/grande\/38926324-33740305.jpg?v=1572462458&#038;ibox\" title=\"TEMOIGNAGES DE FEU MOUDJAHID, SA\u00cfD NAIT SI ALI : La maison Berber, le \u2018\u2019Merkez\u2019\u2019 de Mostaganem\"><img decoding=\"async\" class=\"responsive c9\" src=\"https:\/\/www.reflexiondz.net\/photo\/art\/grande\/38926324-33740305.jpg?v=1572462458\" alt=\"TEMOIGNAGES DE FEU MOUDJAHID, SA\u00cfD NAIT SI ALI : La maison Berber, le \u2018\u2019Merkez\u2019\u2019 de Mostaganem\" title=\"TEMOIGNAGES DE FEU MOUDJAHID, SA\u00cfD NAIT SI ALI : La maison Berber, le \u2018\u2019Merkez\u2019\u2019 de Mostaganem\"\/><img decoding=\"async\" class=\"not-responsive\" src=\"https:\/\/www.reflexiondz.net\/photo\/art\/default\/38926324-33740305.jpg?v=1572462460\" alt=\"TEMOIGNAGES DE FEU MOUDJAHID, SA\u00cfD NAIT SI ALI : La maison Berber, le \u2018\u2019Merkez\u2019\u2019 de Mostaganem\" title=\"TEMOIGNAGES DE FEU MOUDJAHID, SA\u00cfD NAIT SI ALI : La maison Berber, le \u2018\u2019Merkez\u2019\u2019 de Mostaganem\"\/><\/a><\/div>\n<div class=\"texte access firstletter\">La maison Berber, construite sur une colline surplombant la plage de Kharouba Mostaganem, est une vraie forteresse dans la mesure o\u00f9 elle a \u00e9t\u00e9 b\u00e2tie presque en b\u00e9ton arm\u00e9 et \u00e0 partir de laquelle on peut superviser, de n\u2019importe quel c\u00f4t\u00e9, tout mouvement allant ou venant vers la plage.<br \/>Son acc\u00e8s est tr\u00e8s difficile du fait, qu\u2019un seul escalier \u00e0 partir de la route principale, m\u00eame alors que ses flancs de parts et d\u2019autres sont tr\u00e8s abrupts donc inaccessibles. Le rez- de chauss\u00e9e est constitu\u00e9 de trois pi\u00e8ces et une cuisine \u00e0 partir de laquelle on acc\u00e8de au premier \u00e9tage dans un genre de vestibule avec un balcon au centre, d\u2019o\u00f9 on pouvait observer la plage \u00e0 l\u2019infini la seule route qui y m\u00e8ne. Au fond du vestibule une fen\u00eatre, par o\u00f9 on domine \u00e0 l\u2019est le Marabout Sidi El Madjdoub. Ce panorama pr\u00e9voyait une s\u00e9curit\u00e9 de la maison sans trop de difficult\u00e9s, en ce sens, que la domination de toute situation belliqueuse \u00e9tait acquise.<br \/>A droite du vestibule, deux chambres faisant face au bout desquelles une porte d\u2019acc\u00e8s donne carr\u00e9ment \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur sur un champ inculte, inhabit\u00e9, sur plusieurs centaines de m\u00e8tres. Toutes ces caract\u00e9ristiques et bien d\u2019autres, vouent cette b\u00e2tisse \u00e0 devenir, tout au long de la r\u00e9volution arm\u00e9e,\u00a0 un refuge et plus tard, un P.C de la r\u00e9gion V historique \u00e0 partir duquel, plusieurs faits d\u2019armes furent \u00e9labor\u00e9s, programm\u00e9s, planifi\u00e9s et mis \u00e0 ex\u00e9cution avec clairvoyance sans attirer l\u2019attention des services criminels fran\u00e7ais de la r\u00e9pression.<br \/>Sissi Benaissa Berber, propri\u00e9taire de la maison \u00e9tait un homme exceptionnel, c\u2019\u00e9tait un strat\u00e8ge, un conseill\u00e9 politique et militaire, un homme tr\u00e8s discret, loyal, ayant de belles mani\u00e8res pour \u00eatre au service de son pays en toutes circonstances ne demandant et n\u2019attendant aucune compensation aussi morale soit \u2013elle, jouissant de l\u2019estime de tous, vu la grandeur de son \u00e2me. La noblesse de son c\u0153ur, l\u2019ouverture de son esprit \u00e0 tout dialogue pouvant apporter un plus \u00e0 la cause nationale, ont consacr\u00e9 ce r\u00e9volutionnaire \u00e0 porter tr\u00e8s haut, de par sa comp\u00e9tence, son \u00e9ducation et son savoir-faire, chaque fait d\u2019arme, \u00e0 sa concr\u00e9tisation. Adh\u00e9rent d\u00e8s son \u00e2ge \u00e0 l\u2019Etoile Nord-Africaine puis au P.P.A, ensuite au M.T.L.D puis au F.L.N, c\u2019est dire que toutes ces \u00e9coles du nationalisme ont forg\u00e9, Sissi Benaissa, en lui inculquant des valeurs et des sentiments purs. Emprisonn\u00e9 \u00e0 maintes reprises par le colonialisme, avant la r\u00e9volution, pour ses id\u00e9es et ses services nationalistes, le revoil\u00e0 r\u00e9appara\u00eetre encore plus tenace, plus endurci au d\u00e9clenchement de la r\u00e9volution, dont il fut l\u2019un des pr\u00e9curseurs lors de la r\u00e9union, en octobre 1952 en compagnie de Sid\u2019Ahmed Bouda, Boudiaf, Khider, Ait Ahmed, dans la maison \u2018\u2019Benagaouche\u2019\u2019 au quartier de Tidjdit, rue Lalla Khadouma \u00e0 Mostaganem. Il a toujours accord\u00e9 refuge aux militants pers\u00e9cut\u00e9s par le colonialisme, tels les fr\u00e8res Ouadah Benaouda et Ahmed Zabana, interdits de s\u00e9jour dans leurs villes respectives. Avant d\u2019acqu\u00e9rir la maison \u00e0 la plage de Kharouba, il a vadrouill\u00e9 un peu partout dans le quartier populeux\u00a0 de Tidjdit avec ses six enfants, quatre filles et deux gar\u00e7ons. Cette maison, jouxtant le cimeti\u00e8re de Tidjdit \u00e9tait le g\u00eete de deux familles, Berber et Nait, d\u2019autant plus que des affinit\u00e9s politiques nationalistes avaient r\u00e9uni Sissi Benaissa et Nait Ali. Une solidarit\u00e9 sinc\u00e8re, pure et sans faille, unissait toutes les familles de Tidjditt. Berber et Nait gardant leur fraternit\u00e9 ind\u00e9l\u00e9bile d\u00e9cid\u00e8rent de se s\u00e9parer, vu l\u2019exigu\u00eft\u00e9 de la maison et le nombre croissant d\u2019enfants. Durant la gr\u00e8ve des huit jours (janvier 1957), l\u2019Arm\u00e9e Fran\u00e7aise envahit Tidjdit avec des bulldozers, des camions et entreprit de d\u00e9foncer les rideaux des magasins ferm\u00e9s pour inciter leurs propri\u00e9taires \u00e0 reprendre leurs commerces : ensuite, ils jet\u00e8rent toutes les marchandises \u00e0 m\u00eame les rues. Pendant que les sanguinaires poursuivaient leur sale besogne, les enfants spontan\u00e9ment, ramassaient chaque marchandise et la remettaient devant la vitrine \u00e9ventr\u00e9e. Aucun enfant ne s\u2019est hasard\u00e9 \u00e0 prendre un seul bonbon, un seul fruit et Dieu sait si la tentation \u00e9tait tr\u00e8s forte pour en go\u00fbter ; c\u2019\u00e9tait miraculeusement inou\u00ef de la part de ces anges qui viennent, par ces gestes combien honorables et dignes, donner une le\u00e7on de civisme, de morale enfin de patriotisme. Cette gr\u00e8ve \u00e9tait un revers cinglant pour le colonialisme, tant elle a \u00e9t\u00e9 un succ\u00e8s ind\u00e9niable aussi bien politique que militaire. Faisant fi de cette implacable d\u00e9monstration de notre peuple, l\u2019administration coloniale entreprit d\u2019installer des hauts parleurs sur toutes les places et art\u00e8res de Tidjdit diffusant quotidiennement son venin propagandiste \u00e0 longueur de journ\u00e9e paraphras\u00e9 par des appels de collaborateurs parlant arabe et entrecoup\u00e9s de chants militaires \u00e0 la gloire de la France colonisatrice. C\u2019est dans cette atmosph\u00e8re houleuse que je grandis entour\u00e9 de parents nobles, int\u00e8gres et honn\u00eates. Politiquement rassasi\u00e9, j\u2019adh\u00e9rais aux scouts Musulmans Alg\u00e9riens o\u00f9 rapidement j\u2019acquiers\u00a0 les rudiments paramilitaires enseign\u00e9s dans ce mouvement nationaliste. Ce mouvement qui a enfant\u00e9 tant de scouts martyrs, tels que les trois fr\u00e8res Bencheikh, Allel. Kadi, Bensabeur, sauvagement assassin\u00e9s pour leur opinion anticoloniale, ainsi que mes fr\u00e8res de la troupe scout,\u00a0 Omar Elhak Benzaza Habib, Bouazza Abdelkader et bien d\u2019autres pour ne citer que les premiers. Mon oncle Ahmed, fut arr\u00eat\u00e9 et transf\u00e9r\u00e9 au camp de concentration de Sidi Ali. Ce camp \u00e9tait en fait, un vrai abattoir, car personne ne s\u2019en est sorti vivant, tels que Cheikh Abassa Mohamed, Berrais Abderahmane, Chomri Benaouda et bien d\u2019autres assassin\u00e9s sauvagement et jet\u00e9s dans une fosse commune introuvable \u00e0 nos jours. Ces \u00e9v\u00e8nements augment\u00e8rent en moi, les souffrances d\u2019une trag\u00e9die amplifi\u00e9e par les \u00e9motions. Un soir, on n\u2019entendait frapper \u00e0 la porte d\u2019entr\u00e9e et c\u2019\u00e9tait la premi\u00e8re fois que je tombais nez \u00e0 nez avec des Moudjahiddines, je fus pr\u00e9sent\u00e9 par Sissi Benaissa Bouziane et sa m\u00e8re Cherifa, appel\u00e9e commun\u00e9ment, H\u2019biba. Plus tard, je saurais que j\u2019\u00e9tais en compagnie de Si Mohamed Biez, Amar Mohamed, dit Cha\u00e2mbi, chef de la r\u00e9gion III wilaya V, son adjoint Si El Ghali, de son vrai nom Mokhtari Ghali. Me voila enr\u00f4l\u00e9 au sein de l\u2019ALN-FLN, une convoitise que j\u2019ai longtemps esp\u00e9r\u00e9e, souhait\u00e9e et enfin concr\u00e9tis\u00e9e. L\u2019ann\u00e9e 1958 \u00e9tait cruciale, propice et d\u00e9cisive. Si Ghali comme Si Mohamed Biez ne voulaient pas trop de risques, il ordonna que chaque attentat soit ex\u00e9cut\u00e9 par au moins deux Fidaiyines ; l\u2019un s\u2019occupait de l\u2019ex\u00e9cution, l\u2019autre de la couverture.\u00a0 Sachant que j\u2019\u00e9tais dipl\u00f4m\u00e9 \u00e9galement en dactylographie, Si Ghali me procura une machine \u00e0 \u00e9crire, et j\u2019entrepris de taper des tracts durant des nuits chez moi .Nous venions de cr\u00e9er une administration parall\u00e8le \u00e0 celle du colonialisme. C\u2019est ainsi qu\u2019il m\u2019arrivait de trimbaler constamment ma machine \u00e0 \u00e9crire \u00e0 n\u2019importe quel moment de chez moi \u00e0 notre merkez et vice versa. Si Ghali nous donne l\u2019ordre d\u2019attaquer un poste d\u2019autant qu\u2019il jouxtait aussi la Zaouia Alaouia qui \u00e9tait dirig\u00e9e par le v\u00e9n\u00e9r\u00e9 Cheikh Mehdi Bentounes qui prot\u00e9geait nos Fidaiyines en leur assurant refuge et aides. A cette action, men\u00e9e \u00e0 coup de mitraillettes, s\u2019\u00e9taient joints, Bouziane Berber, Ali et Most\u00e9fa. Il y\u2019a eu deux bless\u00e9s parmi les militaires .Des rassemblements seront organis\u00e9s avec les pieds noirs en plein centre-ville tous les jours \u00e0 partir de 18h00. En compagnie de Ali, Most\u00e9fa, Taki, pour mener une mission d\u2019attaque contre ces pieds noirs , nous marchons de Kharouba plage (Merkez) jusqu\u2019\u00e0 Diar El Hana en passant par la touche qui m\u00e8ne \u00e0 l\u2019\u00e9cole des filles (Kara) jusqu\u2019\u00e0 Souika, on bifurque par la zaouia Sidi Kaddour pour arriver \u00e0 Souika Tahtania, Hamam El Ghar, le petit pont, on tourne pour passer devant l\u2019\u00e9cole des Tapis (Ourida Madad) passant par Derb pour aller vers la route longeant l\u2019h\u00f4pital (CHE GUEVARA) les trois ponts, puis la route du march\u00e9 couvert pour sortir sur l\u2019avenue du 1er novembre et l\u2019emplacement d\u00e9sign\u00e9 qui \u00e9tait pr\u00e8s de la p\u00e2tisserie \u00ab le sauvage \u00bb entre les arcades o\u00f9 tous les pieds noirs chaque apr\u00e8s-midi tenaient une sorte de sit-in . Avec Nasredine nous pla\u00e7\u00e2mes sur la moto de Miloud le couffin renfermant la bombe recouverte d\u2019herbe et descendirent la moto sur la route. Il \u00e9tait dix-sept heures environ. Sur la route avec Miloud Nasredine, nous essay\u00e2mes de faire d\u00e9marrer la moto. La moto ne d\u00e9marre pas, Miloud nettoya la bougie et la repla\u00e7a. Rien n\u2019y fait, alors on demanda au jeune Bachir fils de Sissi Benaissa, d\u2019utiliser son v\u00e9lo, et nous repla\u00e7\u00e2mes la bombe dans un couffin enrob\u00e9 d\u2019herbe sur le petit porte bagage du v\u00e9lo. Malheureusement, \u00e0 l\u2019endroit o\u00f9 il devait garer le v\u00e9lo, c&rsquo;est-\u00e0-dire pr\u00e8s de la p\u00e2tisserie \u00ab le sauvage \u00bb, un fourgon de police \u00e9tait gar\u00e9. Il fit deux fois le tour de la place du 1er novembre pour voir enfin le fourgon d\u00e9marrer, il courut pour d\u00e9poser le \u2018\u2019v\u00e9lo bombe\u2019\u2019 et s\u2019enfuit rapidement sans \u00eatre vu. Il n\u2019avait pas fait 20 au 30 m\u00e8tres, c&rsquo;est-\u00e0-dire, \u00e0 hauteur d\u2019un ancien bar sous les arcades, que la bombe \u00e9clata. Nous nous sommes retrouv\u00e9s au Merkez, pour recevoir les f\u00e9licitations d\u2019autant que si Mohamed Rachid responsable de la wilaya5 est venu lui-m\u00eame pour nous f\u00e9liciter. L\u2019effet, de la bombe, estomp\u00e9, le colonialisme repris ses rafles sporadiques sur Tidjditt (El Kah\u00e9ra). Je tressaille encore aujourd\u2019hui en me rappelant le calvaire de notre peuple vivant dans l\u2019espoir de sortir des t\u00e9n\u00e8bres. J\u2019entrevoyais aussi la victoire sur la folie guerri\u00e8re et l\u2019ali\u00e9nation \u00e9pouvantable et d\u00e9sastreuse de ces envahisseurs maudits, car nous \u00e9tions certains du succ\u00e8s. En conclusion, j\u2019\u00e9mets le v\u0153u que notre jeunesse pr\u00e9sente et future, soit digne de ce pays arros\u00e9 du sang de nos martyrs et dont chaque parcelle de son territoire renferme un de nos chouhada sacrifi\u00e9s pour que vive notre peuple dans la dignit\u00e9 et la libert\u00e9 recouvr\u00e9es.<\/div>\n<\/div>\n<p>Auteur: R\u00e9flexion<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.reflexiondz.net\/TEMOIGNAGES-DE-FEU-MOUDJAHID-SAID-NAIT-SI-ALI-La-maison-Berber-le-Merkez-de-Mostaganem_a58553.html\">Cliquez ici pour lire l&rsquo;article depuis sa source.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La maison Berber, construite sur une colline surplombant la plage de Kharouba Mostaganem, est une vraie forteresse dans la mesure o\u00f9 elle a \u00e9t\u00e9 b\u00e2tie presque en b\u00e9ton arm\u00e9 et \u00e0 partir de laquelle on peut superviser, de n\u2019importe quel c\u00f4t\u00e9, tout mouvement allant ou venant vers la plage.Son acc\u00e8s est tr\u00e8s difficile du fait, [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1740,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"fifu_image_url":"","fifu_image_alt":"","footnotes":""},"categories":[53,76],"tags":[],"class_list":["post-66030","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-algerie","category-regions"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/66030","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1740"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=66030"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/66030\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=66030"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=66030"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=66030"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}