{"id":72024,"date":"2020-01-03T06:00:00","date_gmt":"2020-01-03T11:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/developpement-le-maroc-toujours-a-la-traine\/"},"modified":"2020-01-03T06:00:00","modified_gmt":"2020-01-03T11:00:00","slug":"developpement-le-maroc-toujours-a-la-traine","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/developpement-le-maroc-toujours-a-la-traine\/","title":{"rendered":"D\u00e9veloppement: Le Maroc toujours \u00e0 la tra\u00eene!"},"content":{"rendered":"<p class=\"rtejustify\">Le Maroc n\u2019a toujours pas \u00e0 ce jour emprunt\u00e9 une trajectoire d\u2019\u00e9mergence \u00e9conomiquement et socialement parlant. Un probl\u00e8me qui vient de faire l\u2019objet d\u2019une \u00e9tude de r\u00e9flexion des \u00e9conomistes de l\u2019Agence fran\u00e7aise de d\u00e9veloppement (AFD) et qui a suscit\u00e9 bon nombre de r\u00e9actions aupr\u00e8s de nos lecteurs\u2026 <em><a href=\"https:\/\/leconomiste.com\/archive\/edition\/5660\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"><strong><span class=\"c4\">(cf. notre \u00e9dition du 23 \/12 \/2019)\u00a0<\/span><\/strong><\/a> \u00a0<\/em><br \/>\u00a0<br \/><strong>\u25a0 Des maux connus de tous<\/strong><br \/>Les maux du Maroc sont connus. Les principaux \u00e9tant notamment le syst\u00e8me \u00e9ducatif d\u00e9faillant du pays, ses ressources humaines pour la plupart non qualifi\u00e9es, sa mauvaise gouvernance ou encore un mod\u00e8le politique inappropri\u00e9. Sans oublier une \u00e9conomie essentiellement bas\u00e9e sur la rente et le manque de contr\u00f4le des d\u00e9penses publiques. Pour changer la donne, il faudrait des ressources humaines qualifi\u00e9es, int\u00e8gres et fiables!<br \/><em>I.C.<\/em><\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 Solution? Investir dans l\u2019\u00e9ducation<\/strong><br \/>\u00a0Pour d\u00e9velopper notre pays comme il se doit, il faut avant tout investir massivement dans l&rsquo;\u00e9ducation, l&rsquo;enseignement sup\u00e9rieur et la formation professionnelle des jeunes tout en \u00e9radiquant la corruption \u00e0 sa source. En effet, en pr\u00e8s de 20 ans, le Maroc a consid\u00e9rablement investi en infrastructures (autoroutes, TGV, ports, etc.).<br \/>A ce niveau, le Royaume est comparable \u00e0 l\u2019Europe. Ainsi, notre pays ne sera pas atteint si l\u2019on choisit d\u2019investir \u00e0 la place dans le capital humain. Bien au contraire! Il d\u00e9collera \u00e9conomiquement puisque sa population sera mieux \u00e9duqu\u00e9e, form\u00e9e mais aussi soign\u00e9e. Pour cela, nous devons booster au plus vite l\u2019indice de d\u00e9veloppement humain en augmentant sensiblement la dur\u00e9e moyenne de scolarisation, en r\u00e9duisant le taux de mortalit\u00e9 infantile et en r\u00e9duisant pauvret\u00e9 et in\u00e9galit\u00e9s sociales. Des points sur lesquels le Maroc a plus de 20 ans du retard sur le Br\u00e9sil ! Au Mexique, le programme \u00abOportunidades\u00bb a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9 en 1997! Tout ceci peut \u00eatre obtenu sans creuser le d\u00e9ficit public, uniquement en fusionnant les subventions et les dizaines de programmes sociaux du Royaume.<br \/><em>S.C.<\/em><\/p>\n<p class=\"rtecenter\"><em><strong><u>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0<\/u><\/strong><\/em><\/p>\n<p class=\"rtecenter\"><strong>Abandon scolaire: Une hausse alarmante!<\/strong><\/p>\n<p class=\"rtejustify\">Le taux d\u2019abandon scolaire grimpe dangereusement depuis quelques mois. C\u2019est en tout cas ce qui ressort du premier Atlas territorial sur le sujet, que vient de r\u00e9aliser le Conseil sup\u00e9rieur de l\u2019\u00e9ducation. D\u2019apr\u00e8s le document, pas moins de 431.876 \u00e9l\u00e8ves ont quitt\u00e9 les bancs de l\u2019\u00e9cole en 2018. Des chiffres qui ont fait r\u00e9agir bon nombre de nos lecteurs\u2026 <a href=\"https:\/\/leconomiste.com\/archive\/edition\/5664\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"><span class=\"c4\"><strong><em>(cf. notre \u00e9dition du 27 \/12 \/2019)\u00a0\u00a0<\/em><\/strong><\/span><\/a><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/eleve-ecole-067.jpg\" width=\"660\" height=\"330\" alt=\"eleve-ecole-067.jpg\" title=\"eleve-ecole-067.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 Des fournitures au prix trop \u00e9lev\u00e9<\/strong><br \/>L\u2019abandon scolaire a d\u2019abord pour cause la chert\u00e9 des fournitures exig\u00e9es par les responsables acad\u00e9miques. Pourquoi les cartables de nos enfants sont bien souvent pleins \u00e0 craquer? Quid de ceux qui n\u2019ont pas les moyens d\u2019acheter toutes ces affaires? Et bien c\u2019est tr\u00e8s simple, ils d\u00e9crochent et deviennent des d\u00e9linquants agressant et semant partout la pagaille pour se venger!<br \/><em>B.S.<\/em><\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0\u00a0L\u2019\u00e9loignement des \u00e9tablissements scolaires aussi mis en cause<\/strong><br \/>Il n&rsquo;y a pas que la chert\u00e9 des fournitures scolaires qui entra\u00eene le d\u00e9crochage des \u00e9l\u00e8ves. Ajoutons \u00e9galement l\u2019\u00e9loignement des \u00e9tablissements, la raret\u00e9 des moyens de transport ainsi que les intemp\u00e9ries. Autre cause et non des moindres, le manque de soutien des membres de sa famille lorsqu\u2019il s\u2019agit de faire ses devoirs. N\u2019oublions pas que les \u00e9l\u00e8ves ont besoin d\u2019\u00eatre assist\u00e9s par leurs parents ou encore leurs fr\u00e8res et s\u0153urs pour comprendre certaines notions du programme. Chose qui n\u2019est pas toujours possible dans le milieu rural\u2026 Enfin, et ce dans bon nombre de cas, les familles manquent de moyens financiers et font appel \u00e0 leurs enfants pour r\u00e9aliser travaux agricoles et t\u00e2ches quotidiennes. N\u00e9anmoins, dans certaines r\u00e9gions, parents d\u2019\u00e9l\u00e8ves, enseignants, soci\u00e9t\u00e9 civile et communes rurales joignent leurs efforts r\u00e9guli\u00e8rement pour garantir aux enfants une scolarit\u00e9 confortable jusqu\u2019\u00e0 leur 9e ann\u00e9e. Au programme, cantines, moyens de transport ou encore gratuit\u00e9 de fournitures scolaires. Un mod\u00e8le qu\u2019il serait grand temps de g\u00e9n\u00e9raliser \u00e0 l\u2019\u00e9chelle du pays!<br \/><em>Pr L.M.<\/em><\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 Pla\u00e7ons l\u2019\u00e9ducation au premier rang!<\/strong><br \/>Tout ceci, c\u2019est\u00a0 le r\u00e9sultat des strat\u00e9gies employ\u00e9es par nos politiciens qui placent l&rsquo;\u00e9ducation en dernier rang. Pourtant, ce socle r\u00e9clam\u00e9 haut et fort par la population devrait \u00eatre prioritaire!<br \/><em>B.B.<\/em><\/p>\n<p class=\"rtecenter\"><em><strong><u>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0<\/u><\/strong><\/em><\/p>\n<p class=\"rtecenter\"><strong>\u00a0Vente d\u2019alcool: Un commerce avant tout!<\/strong><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/vente-alcool-067.jpg\" width=\"660\" height=\"330\" alt=\"vente-alcool-067.jpg\" title=\"vente-alcool-067.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">Sans faire de jeux de mots, c&rsquo;est hallucinant de comparer un pharmacien au d\u00e9tenteur d&rsquo;une licence de d\u00e9bit de boissons alcooliques! En effet, dans une pharmacie, la pr\u00e9sence obligatoire d&rsquo;un pharmacien est justifi\u00e9e par la technicit\u00e9 des produits vendus en l&rsquo;occurrence des m\u00e9dicaments qui ne sont pas des marchandises banales. Dans un d\u00e9bit de boissons alcooliques, la licence devrait \u00eatre accord\u00e9e \u00e0 une identit\u00e9 commerciale et non \u00e0 une personne physique.<br \/>Il faut savoir qu\u2019un d\u00e9bit de boissons alcooliques est bien une affaire commerciale, m\u00eame si les produits concern\u00e9s sont sujets \u00e0 d\u00e9bat quant \u00e0 leur nocivit\u00e9 sur la sant\u00e9 notamment (au m\u00eame titre que le tabac ou d&rsquo;autres narco-produits). Le droit marocain dans ce domaine a besoin d\u2019un toilettage s\u00e9rieux!<br \/><em>\u00a0I.I.<\/em><\/p>\n<p class=\"rtejustify\">\u00a0<\/p>\n<p class=\"rtejustify\">\u00a0<\/p>\n<p class=\"rtejustify\">\u00a0<\/p>\n<p class=\"rtejustify\">\u00a0<\/p>\n<p class=\"rtejustify\">\u00a0<\/p>\n<p class=\"rtejustify\">\u00a0<\/p>\n<p>Auteur: hlafriqi<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/article\/1055344-developpement-le-maroc-toujours-la-traine\">Cliquez ici pour lire l&rsquo;article depuis sa source.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le Maroc n\u2019a toujours pas \u00e0 ce jour emprunt\u00e9 une trajectoire d\u2019\u00e9mergence \u00e9conomiquement et socialement parlant. 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