{"id":94436,"date":"2020-08-03T04:01:00","date_gmt":"2020-08-03T08:01:00","guid":{"rendered":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/la-tunisie-a-lepreuve-du-covid-19-un-livre-collectif-sous-la-direction-de-hamadi-redissi\/"},"modified":"2020-08-03T04:01:00","modified_gmt":"2020-08-03T08:01:00","slug":"la-tunisie-a-lepreuve-du-covid-19-un-livre-collectif-sous-la-direction-de-hamadi-redissi","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/la-tunisie-a-lepreuve-du-covid-19-un-livre-collectif-sous-la-direction-de-hamadi-redissi\/","title":{"rendered":"La Tunisie \u00e0 l\u2019\u00e9preuve du Covid-19 : un livre collectif sous la direction de Hamadi Redissi"},"content":{"rendered":"<p>La pand\u00e9mie sanitaire a mis \u00e0 rude \u00e9preuve l\u2019ensemble de l\u2019ex\u00e9cutif y compris l\u2019Islam politique. Au-del\u00e0 de l\u2019impact \u00e9conomique, financier et social, de nombreuses questions commencent \u00e0 se poser avec acuit\u00e9. C\u2019est pourquoi, le regard crois\u00e9 de chercheurs de diverses disciplines et \u00e9coles de pens\u00e9e, offre un \u00e9clairage utile. C\u2019est ce qu\u2019a entrepris l\u2019Observatoire Tunisien de la Transition D\u00e9mocratique, dirig\u00e9 par Hamadi Redissi. Dans un livre collectif, intitul\u00e9 \u00abLa Tunisie \u00e0 l\u2019\u00e9preuve du Covid-19\u00bb, (<span class=\"c2\"><strong>t\u00e9l\u00e9charger gratuitement :<\/strong><\/span> <a href=\"https:\/\/ottdemocratique.com\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">https:\/\/ottdemocratique.com\/<\/a>) publi\u00e9 cette semaine avec le soutien de la fondation allemande Friedrich-Ebert, un v\u00e9ritable travail scientifique multidisciplinaire et pluriel, vient soutenir un indispensable d\u00e9bat.<\/p>\n<p><span class=\"c2\"><span class=\"c3\"><strong>Pr\u00e9sentation par Hamadi Redissi<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p>Ce livre fait suite \u00e0 Penser ensemble, agir de concert, un document d\u2019analyse des effets du Covid-19 sur la Tunisie, \u00e9labor\u00e9 par l\u2019Observatoire Tunisien de la Transition D\u00e9mocratique (avril 2020). Il part du constat que la Tunisie partage avec le monde les m\u00eames pr\u00e9occupations et affronte les m\u00eames dilemmes : faut-il accorder la priorit\u00e9 \u00e0 la vie ou \u00e0 l\u2019\u00e9conomie ? Comment pr\u00e9server pleinement la souverainet\u00e9 nationale menac\u00e9e par une mondialisation n\u00e9olib\u00e9rale et discriminatoire ? En quoi l\u2019\u00e9tat d\u2019exception menace-t-il l\u2019\u00c9tat de droit ? Le Covid-19 a-t-il enclench\u00e9 une crise politique passag\u00e8re ou bien approfondit-il une crise structurelle du politique ? Enfin, quel \u00e9quilibre entre la sollicitude pour autrui et le repli sur soi ? Le pr\u00e9sent livre collectif pluridisciplinaire r\u00e9pond \u00e0 ces questions \u00e0 partir du cas tunisien. Chacun des contributeurs aborde un th\u00e8me ou une question, l\u2019ensemble faisant \u2013 nous osons l\u2019esp\u00e9rer \u2013 une composition harmonieuse.\u00a0<\/p>\n<p>En premier lieu, quelle est la part de l\u2019histoire dans un tel d\u00e9bat ? Abdelkarim Allagui situe l\u2019histoire des \u00e9pid\u00e9mies dans le temps long. Du Moyen \u00c2ge aux Temps Modernes, la Tunisie n\u2019a eu de cesse d\u2019\u00eatre frapp\u00e9e par la peste et le chol\u00e9ra. Les historiens Ibn Khaldun (mort en 1406) et Maqrizi (mort en 1442) sont t\u00e9moins des premi\u00e8res contaminations qui revenaient tous les 10 ans, d\u00e9peuplant le pays et ravageant l\u2019artisanat et l\u2019agriculture. Au XIXe si\u00e8cle, le fl\u00e9au affaiblit un pays lors m\u00eame qu\u2019il devient la vis\u00e9e des puissances h\u00e9g\u00e9moniques. Un d\u00e9bat religieux opposera les fatalistes abdiquant devant le d\u00e9sastre et leurs contradicteurs faisant confiance \u00e0 la science et aux mesures d\u2019hygi\u00e8ne. Au XXe si\u00e8cle, le d\u00e9veloppement de la science change la donne. L\u2019Institut Pasteur de Tunis a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9 en 1893. Son directeur, le Dr Charles Nicolle obtient un prix Nobel en 1928 pr\u00e9cis\u00e9ment pour ses travaux \u00e9pid\u00e9miologiques. Le Protectorat fran\u00e7ais met en place un dispositif juridique et une infrastructure sanitaire. La Tunisie ind\u00e9pendante h\u00e9rite de ce dispositif et de cette politique.<\/p>\n<p>En deuxi\u00e8me lieu, l\u2019axe \u00e9conomique de la politique de sant\u00e9 pose la question suivante : comment le gouvernement a g\u00e9r\u00e9 la crise sanitaire et quel est le co\u00fbt \u00e9conomique de la pand\u00e9mie ? Au pr\u00e9alable, \u00e0 quoi attribuer le co\u00fbt relativement peu \u00e9lev\u00e9 de la crise sanitaire ? La question se pose d\u2019autant plus que le syst\u00e8me de sant\u00e9 souffre depuis des ann\u00e9es de mauvaise gouvernance et de manque en ressources mat\u00e9rielles et humaines. Pour l\u2019essentiel, apr\u00e8s un compte-rendu minutieux de la gestion sanitaire de la pand\u00e9mie, Cyrine Ben Said Saffar apporte une r\u00e9ponse : il revient au corps m\u00e9dical, toutes professions confondues, d\u2019avoir su contenir l\u2019\u00e9pid\u00e9mie. Pour autant, cet enchantement est \u00e0 temp\u00e9rer : expos\u00e9 \u00e0 la contamination (plus que la moyenne mondiale), les \u00ab soldats \u00bb en blouses blanches ont notamment souffert de l\u2019absence de protection et du manque de moyens. L\u2019apr\u00e8s Covid-19 sera-t-il l\u2019occasion d\u2019accorder au secteur de la sant\u00e9 l\u2019int\u00e9r\u00eat qu\u2019il m\u00e9rite ? Ou bien paiera-t-il les frais de la crise \u00e9conomique dans laquelle le pays s\u2019enfonce inexorablement ? On peut le craindre au vu des donn\u00e9es chiffr\u00e9es. Ayssen Makni les pr\u00e9sente, les analyse, avant la pand\u00e9mie et au cours du confinement ; et elle en \u00e9value les incidences. La pand\u00e9mie de Covid-19 frappe de plein fouet une \u00e9conomie d\u00e9j\u00e0 fragile. Les projections sont r\u00e9vis\u00e9es \u00e0 la baisse. Tous les voyants sont au rouge (PIB, inflation, ch\u00f4mage, d\u00e9ficit courant, d\u00e9ficit budg\u00e9taire, taux d\u2019endettement, etc.). Les solutions existent. L\u2019\u00c9tat est appel\u00e9 \u00e0 les mettre en \u0153uvre, investir, se r\u00e9former et innover, tout en entourant de sa sollicitude les cat\u00e9gories vuln\u00e9rables.<\/p>\n<p>C\u2019est en troisi\u00e8me lieu l\u2019objet de cet ouvrage : les in\u00e9galit\u00e9s face au fl\u00e9au. Qui peut nier que le confinement des nantis \u00e9tait une sin\u00e9cure et celui des d\u00e9munis un drame au quotidien ? Dans un diagnostic \u00e0 double volet, Hafedh Chekir montre comment en rapport avec le Covid-19 les cat\u00e9gories sociales les moins ais\u00e9es vivent de mani\u00e8re plus accentu\u00e9e les incertitudes relatives \u00e0 la disponibilit\u00e9 et \u00e0 la qualit\u00e9 des soins, \u00e0 la capacit\u00e9 des autorit\u00e9s \u00e0 apporter des r\u00e9ponses appropri\u00e9es, au rationnel du confinement, au port du masque, etc. \u00c0 chaque fois, il faut choisir entre deux solutions de m\u00eame valeur et s\u2019excluant mutuellement. Un constat : les choix n\u2019ont pas toujours \u00e9t\u00e9 les bons. Ils affectent particuli\u00e8rement les plus vuln\u00e9rables. Celles qu\u2019examine l\u2019auteur sont les pauvres, les personnes \u00e2g\u00e9es, les personnes qui utilisent les moyens de transport public pour se rendre au travail, les femmes de m\u00e9nages et les jeunes. Plus g\u00e9n\u00e9ralement, l\u2019isolement social d\u00e9clenche des sentiments de crainte, de morosit\u00e9, d\u2019ennui et de frustration, avec une tendance \u00e0 la d\u00e9prime face au tarissement des sources de s\u00e9r\u00e9nit\u00e9 et de joie. C\u2019est ce qu\u2019examine Ahlem Belhaj qui se penche sur les effets du confinement sur la sant\u00e9 mentale des Tunisien(ne)s. La pand\u00e9mie aboutit \u00e0 la diff\u00e9renciation jusqu\u2019\u00e0 la stigmatisation des personnes atteintes ou suspectes d\u2019\u00eatre atteintes du Covid-19, voire l\u2019annulation des rituels fun\u00e9raires de celles qui en sont d\u00e9c\u00e9d\u00e9es.<\/p>\n<p>La stigmatisation touche la gent f\u00e9minine. Hafidha Chekir couvre le spectre des discriminations \u00e0 l\u2019\u00e9gard des femmes qui sont accentu\u00e9es par la pand\u00e9mie. Elles affectent en premier lieu les droits socioprofessionnels des travailleuses pr\u00e9caires du secteur informel, occupant des postes peu r\u00e9mun\u00e9r\u00e9s. Or, ce sont elles qui ont \u00e9t\u00e9 au plus pr\u00e8s des malades et ce sont elles qui se trouvent discrimin\u00e9es par les mesures gouvernementales. De m\u00eame pour les droits reproductifs et sexuels, n\u00e9glig\u00e9s et restreints. Enfin les violences notamment domestiques, \u00e0 l\u2019\u00e9gard des femmes, ont augment\u00e9 statistiquement durant le confinement, ce qui a d\u00e9clench\u00e9 une mobilisation f\u00e9minine cons\u00e9quente pour aboutir \u00e0 des mesures de protection publique.<\/p>\n<p>La pand\u00e9mie devait \u00eatre g\u00e9r\u00e9e urgemment mais prudemment. D\u2019o\u00f9 une s\u00e9rie de d\u00e9cisions juridiques dont il faut interroger la l\u00e9galit\u00e9 et l\u2019impact sur les libert\u00e9s. C\u2019est en quatri\u00e8me lieu l\u2019objet du pr\u00e9sent ouvrage : \u00c9tat de droit, \u00e9tat d\u2019exception ? En l\u2019esp\u00e8ce, Mohamed Chafik Sarsar \u00e9value les vicissitudes du syst\u00e8me normatif tunisien \u00e0 travers les d\u00e9crets-lois pris dans l\u2019urgence pour administrer la pand\u00e9mie en vertu d\u2019une loi d\u2019habilitation (n\u00b0 2020-19 du 12 avril 2020), elle-m\u00eame autoris\u00e9e par la Constitution (Article 70). Cependant, les choses n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 aussi simples. Cette habilitation a exacerb\u00e9 les tensions entre les pouvoirs : le Parlement a tenu \u00e0 borner doublement l\u2019habilitation \u00e0 prendre des d\u00e9crets-lois dans les domaines concern\u00e9s et pour une dur\u00e9e limit\u00e9e \u00e0 un mois et ce, \u00e0 travers une proc\u00e9dure discutable. Cela laisse planer des incertitudes sur la validation prochaine de ces textes. In fine, la pand\u00e9mie semble \u00eatre une aubaine pour l\u2019ex\u00e9cutif. Elle lui offre une protection provisoire contre la d\u00e9fiance du Parlement, mais laisse enti\u00e8re la question d\u2019un syst\u00e8me normatif et institutionnel inachev\u00e9. Ces d\u00e9crets-lois renvoient \u00e0 ce que H\u00e9di Ben Mrad appelle \u00ab les pouvoirs de crises \u00bb. De nombreux textes, notamment la loi n\u00b057-29 du 9 septembre 1959 (non publi\u00e9e) et ce, jusqu\u2019\u00e0 l\u2019Article 80 de la Constitution de 2014, r\u00e9gissent les situations d\u2019urgence. Quid de leur fondement ? L\u2019auteur met au clair les cat\u00e9gories philosophiques et juridiques impliqu\u00e9es (\u00e9tat d\u2019urgence, \u00e9tat d\u2019exception, \u00e9tat de si\u00e8ge). Il signale qu\u2019on a n\u00e9glig\u00e9 \u00ab l\u2019\u00e9tat d\u2019urgence sanitaire \u00bb en d\u00e9pit de l\u2019existence de textes. Il alerte sur les risques d\u00e9coulant de la mise en \u0153uvre de l\u2019Article 80 de la Constitution, \u00e0 savoir prolonger ind\u00e9finiment un \u00e9tat d\u2019urgence, tout en n\u00e9gligeant les imp\u00e9ratifs de n\u00e9cessit\u00e9 et de proportionnalit\u00e9.<\/p>\n<p>La crise sanitaire met aussi \u00e0 l\u2019\u00e9preuve l\u2019Islam officiel qui s\u2019empresse d\u2019accompagner les d\u00e9cisions du pouvoir s\u00e9culier et all\u00e9ger les effets de \u00ab la mise en quarantaine \u00bb des libert\u00e9s religieuses, comme l\u2019estime Asma Nouira dans un bilan de la gestion de l\u2019islam durant le confinement. La libert\u00e9 de culte a \u00e9t\u00e9 r\u00e9duite par l\u2019interdiction des pri\u00e8res collectives dans les mosqu\u00e9es depuis le 14 mars 2020. Ce fut une d\u00e9cision concert\u00e9e mais contest\u00e9e par le pr\u00e9sident de l\u2019universit\u00e9 de la Zitouna et par certains \u00ab islamistes \u00bb. De m\u00eame, le statut de martyrs accord\u00e9 par le Mufti de la R\u00e9publique aux personnes d\u00e9c\u00e9d\u00e9es suscite autant de pol\u00e9mique que leurs inhumations \u00e9maill\u00e9es d\u2019incidents. Enfin, l\u2019affaire d\u2019une jeune bloggeuse mise en cause pour avoir partag\u00e9 sur son compte Facebook la parodie d\u2019une sourate coranique. Elle a essuy\u00e9 des injures, a re\u00e7u des menaces de mort et est poursuivie en justice pour \u00abincitation \u00e0 la haine \u00bb et \u00ab atteinte \u00e0 l&rsquo;un des rites religieux \u00bb.<\/p>\n<p>La crainte est-elle li\u00e9e au politique ? Assur\u00e9ment. La pand\u00e9mie met en crise le politique. En dernier lieu, l\u2019axe politique se concentre sur l\u2019ex\u00e9cutif et le l\u00e9gislatif, dans leurs rapports respectifs au syst\u00e8me partisan. Sahbi Khalfaoui analyse la configuration de l\u2019ex\u00e9cutif bic\u00e9phale partag\u00e9 entre un gouvernement de \u00ab d\u00e9sunion \u00bb et un pr\u00e9sident de la R\u00e9publique \u00ab omnipr\u00e9sent \u00bb. Ne disposant pas de base politique, Elyes Fakhfakh d\u00e9pend de deux l\u00e9gitimit\u00e9s dont il est paradoxalement l\u2019otage, celle du Chef de l\u2019\u00c9tat et celle du Parlement. Sa gestion de la crise se caract\u00e9rise d\u2019une part, par le privil\u00e8ge accord\u00e9 \u00e0 la gestion technique au d\u00e9triment du politique, et, d\u2019autre part, par une communication politique d\u00e9faillante. Quant au Chef de l\u2019\u00c9tat, \u00ab hyperactif \u00bb, il intervient dans la gestion de la crise par la prolongation de l&rsquo;\u00e9tat d&rsquo;urgence, l&rsquo;ordre de d\u00e9ploiement des forces militaires afin d&rsquo;appuyer les autorit\u00e9s civiles, la r\u00e9union du Conseil de S\u00e9curit\u00e9 nationale, etc. C\u2019est \u00e9galement une \u00ab union sacr\u00e9e \u00bb d\u2019apparat entre partis qui r\u00e8gne au Parlement, certifie Mahdi Elleuch. Ce qui a eu lieu est une \u00ab mise en sc\u00e8ne \u00bb aboutissant au vote de la loi d\u2019habilitation \u00e0 Fakhfakh \u00e0 une large majorit\u00e9, et ce \u00e0 contrec\u0153ur. Les affrontements et les changements d\u2019alliance n\u2019ont pas cess\u00e9 depuis, comme s\u2019il y avait deux coalitions, l\u2019une \u00e0 la Kasbah, l\u2019autre au Bardo. Il sera encore plus difficile de maintenir l\u2019union apr\u00e8s le Covid-19, qui a \u00e9t\u00e9 un moment de r\u00e9pit pour le gouvernement. L\u2019ouvrage conclut par le document de l\u2019Observatoire Tunisien de la Transition D\u00e9mocratique, auquel nous avons fait r\u00e9f\u00e9rence, Penser ensemble, agir de concert, une r\u00e9flexion collective entreprise en avril 2029.<\/p>\n<p class=\"c4\"><strong>Hamadi Redissi<\/strong><\/p>\n<p class=\"c5\"><strong>(<span class=\"c2\">T\u00e9l\u00e9charger gratuitement :<\/span> <a href=\"https:\/\/ottdemocratique.com\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">https:\/\/ottdemocratique.com\/<\/a>)<\/strong><\/p>\n<p class=\"c5\"><span class=\"c2\"><strong>La Tunisie \u00e0 l\u2019\u00e9preuve du Covid-19<\/strong><\/span><em><strong><br \/><\/strong><\/em><\/p>\n<p>Ouvrage publi\u00e9 gr\u00e2ce au concours de la Fondation Friedrich-Ebert Tunisie, partenaire de l\u2019Observatoire Tunisien de la Transition D\u00e9mocratique. L\u2019Observatoire remercie vivement son repr\u00e9sentant r\u00e9sident Henrick Meyer pour la confiance qu\u2019il accorde \u00e0 l\u2019Observatoire et Youssef Jmour coordinateur de programmes sans lequel cet ouvrage n\u2019aurait pas vu le jour.<\/p>\n<p><span class=\"c6\"><span class=\"c2\"><strong>Liste des contributeurs<\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span class=\"c2\"><strong>\u2022<\/strong><\/span> Abdelkrim Allagui, <em>Historien, Facult\u00e9 des Lettres, des arts et des humanit\u00e9s de la Manouba<\/em><\/p>\n<p><span class=\"c2\"><strong>\u2022<\/strong><\/span> Ahlem Belhadj, <em>p\u00e9dopsychiatre, professeure \u00e0 la facult\u00e9 de M\u00e9decine de Tunis, chef de service \u00e0 l&rsquo;h\u00f4pital Mongi Slim, la Marsa<\/em><\/p>\n<p><span class=\"c2\"><strong>\u2022<\/strong><\/span> H\u00e9di Ben Mrad, <em>juriste, Facult\u00e9 de droit et des sciences politiques de Tunis<\/em><\/p>\n<p><span class=\"c2\"><strong>\u2022<\/strong><\/span> Cyrine Ben Said Saffar, <em>m\u00e9decin r\u00e9sidente en psychiatrie<\/em><\/p>\n<p><span class=\"c2\"><strong>\u2022<\/strong><\/span> Hatem Chakroun, <em>politiste, Facult\u00e9 de Droit et des Sciences Politiques<\/em><\/p>\n<p><span class=\"c2\"><strong>\u2022<\/strong><\/span> Hafedh Chekir, <em>d\u00e9mographe, ancien directeur r\u00e9gional du Fonds des Nations Unies pour la Population pour le Monde arabe<\/em><\/p>\n<p><span class=\"c2\"><strong>\u2022<\/strong><\/span> Hafidha Chekir, <em>juriste, Facult\u00e9 de droit et des sciences politiques de Tunis<\/em><\/p>\n<p><span class=\"c2\"><strong>\u2022<\/strong><\/span> Fatma Ellafi, <em>juriste, Facult\u00e9 de Droit et des Sciences Politiques de Tunis.<\/em><\/p>\n<p><span class=\"c2\"><strong>\u2022<\/strong><\/span> Mahdi Elleuch, <em>analyste politique, chercheur \u00e0 l&rsquo;ONG Legal Agenda &#8211; Tunis<\/em><\/p>\n<p><span class=\"c2\"><strong>\u2022<\/strong><\/span> Sahbi Khalfaoui, <em>politiste, Facult\u00e9 de sciences juridiques, \u00e9conomiques et de gestion de Jendouba<\/em><\/p>\n<p><span class=\"c2\"><strong>\u2022<\/strong><\/span> Ayssen Makni, <em>\u00e9conomiste, Institut sup\u00e9rieur de comptabilit\u00e9 et d\u2019administration des entreprises<\/em><\/p>\n<p><span class=\"c2\"><strong>\u2022<\/strong><\/span> Asma Nouira, <em>politiste, Facult\u00e9 de droit et des sciences politiques de Tunis<\/em><\/p>\n<p><span class=\"c2\"><strong>\u2022<\/strong><\/span> Hamadi Redissi, <em>politiste, Facult\u00e9 de Droit et des Sciences Politiques de Tunis<\/em><\/p>\n<p><span class=\"c2\"><strong>\u2022<\/strong><\/span> Chafik Sarsar, <em>juriste, Facult\u00e9 de droit et des sciences politiques de Tunis<\/em><em><strong><br \/><\/strong><\/em><\/p>\n<p>Auteur:<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.leaders.com.tn\/article\/30371-la-tunisie-a-l-epreuve-du-covid-19-un-livre-collectif-sous-la-direction-de-hamadi-redissi\">Cliquez ici pour lire l&rsquo;article depuis sa source.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La pand\u00e9mie sanitaire a mis \u00e0 rude \u00e9preuve l\u2019ensemble de l\u2019ex\u00e9cutif y compris l\u2019Islam politique. Au-del\u00e0 de l\u2019impact \u00e9conomique, financier et social, de nombreuses questions commencent \u00e0 se poser avec acuit\u00e9. C\u2019est pourquoi, le regard crois\u00e9 de chercheurs de diverses disciplines et \u00e9coles de pens\u00e9e, offre un \u00e9clairage utile. 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