{"id":98611,"date":"2020-09-12T14:53:19","date_gmt":"2020-09-12T18:53:19","guid":{"rendered":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/insertion-professionnelle-ou-se-trouvent-les-gisements-demploi\/"},"modified":"2020-09-12T14:53:19","modified_gmt":"2020-09-12T18:53:19","slug":"insertion-professionnelle-ou-se-trouvent-les-gisements-demploi","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/insertion-professionnelle-ou-se-trouvent-les-gisements-demploi\/","title":{"rendered":"Insertion professionnelle: O\u00f9 se trouvent les gisements d\u2019emploi?"},"content":{"rendered":"<p class=\"rtejustify\">Le digital se positionne d\u00e9sormais parmi les plus importants pourvoyeurs d\u2019opportunit\u00e9s d\u2019emploi pour les jeunes (voir pages XII-XIII), mais d\u2019autres secteurs ne d\u00e9m\u00e9ritent pas. Pour maximiser ses chances de se faire une place sur le march\u00e9 du travail, et pourquoi pas en business, sur quelles activit\u00e9s faudrait-il miser? \u00abCela d\u00e9pend du mod\u00e8le de d\u00e9veloppement du pays. Au Maroc, l\u2019eau est vitale, l\u2019\u00e9quipement aussi, puisque malgr\u00e9 les efforts fournis sur les 20 derni\u00e8res ann\u00e9es, nous restons sous-\u00e9quip\u00e9s\u00bb, pense Moulay Larbi Abidi, directeur de l\u2019Ecole Mohammadia d\u2019ing\u00e9nieurs (EMI). \u00abPour les IT, nous pouvons y exceller, car le secteur est bas\u00e9 sur la jeunesse, et nous en avons \u00e0 revendre. L\u2019\u00e9nergie verte est, \u00e9galement, importante. Le Maroc a r\u00e9alis\u00e9 un pas de g\u00e9ant dans le domaine. Enfin, dans la sant\u00e9, la demande est \u00e9norme. L\u2019\u00e9quipement m\u00e9dical, par exemple, est une mine d\u2019or\u00bb, d\u00e9crypte-t-il. Tour d\u2019horizon. \u00a0<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 Besoin d\u2019ing\u00e9nieurs 4.0<\/strong><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation atom-align-right\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper\">\n<div class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/ingenieurs-4.0-041.jpg\" width=\"283\" height=\"232\" alt=\"ingenieurs-4.0-041.jpg\" title=\"ingenieurs-4.0-041.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">Des ing\u00e9nieurs, l\u2019\u00e9conomie en aura toujours besoin, mais pas n\u2019importe lesquels. \u00abL\u2019ing\u00e9nieur d\u2019aujourd\u2019hui et de demain doit \u00eatre compatible avec l\u2019industrie 4.0\u00bb, souligne Ahmed Mouchtachi, directeur de l\u2019Ensam Casablanca. Les sp\u00e9cialit\u00e9s classiques telles que le g\u00e9nie m\u00e9canique, \u00e9lectrique et industriel demeurent demand\u00e9es par les entreprises. \u00abElles le resteront, \u00e0 condition d\u2019\u00eatre color\u00e9es 4.0\u00bb, insiste Mouchtachi. Les ing\u00e9nieurs de conception m\u00e9canique sont \u00e9galement tr\u00e8s recherch\u00e9s, de m\u00eame que les ing\u00e9nieurs bureau de m\u00e9thode (op\u00e9rant le lien entre les bureaux d\u2019\u00e9tudes et la production), assez rares sur le march\u00e9, selon le directeur de l\u2019Ensam.<br \/>En plus de leurs aptitudes techniques, les ing\u00e9nieurs devront travailler leurs comp\u00e9tences transversales pour maximiser leurs opportunit\u00e9s, aussi bien sur le march\u00e9 national qu\u2019international. \u00abL\u2019ing\u00e9nieur de demain devra avoir une formation bas\u00e9e sur des piliers: la technique, le digital, l\u2019initiative personnelle, l\u2019innovation, la capacit\u00e9 \u00e0 s\u2019adapter et l\u2019entrepreneuriat\u00bb, estime le directeur de l\u2019EMI, Moulay Larbi Abidi. L\u2019\u00e9cole dipl\u00f4me chaque ann\u00e9e entre 450 et 500 ing\u00e9nieurs.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 A\u00e9ronautique: La sinistrose, pour quelques ann\u00e9es\u2026<\/strong><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation atom-align-right\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper\">\n<div class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/aeronautique-041.jpg\" width=\"248\" height=\"283\" alt=\"aeronautique-041.jpg\" title=\"aeronautique-041.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">\u00abNous ne sommes pas un secteur en crise, mais en r\u00e9silience\u00bb, revendique Karim Cheikh, pr\u00e9sident du Groupement des industries marocaines, a\u00e9ronautiques et spatiales (GIMAS). Malgr\u00e9 la crise mondiale profonde que subit l\u2019a\u00e9ronautique suite \u00e0 la crise pand\u00e9mique, Karim Cheikh continue de croire en une reprise rapide. \u00abLe transport a\u00e9rien s\u2019est largement d\u00e9mocratis\u00e9. Boeing et Air Bus avaient 8 ans de carnets de commandes avant la crise! Nous r\u00e9alisions une croissance annuelle de 20%. Certes, nous sommes face \u00e0 un cap difficile. En juillet dernier, notre chiffre d\u2019affaires \u00e0 l\u2019export a baiss\u00e9 de 21%. N\u00e9anmoins, nous conna\u00eetrons une reprise importante et nous aurons besoin de recruter des cadres et techniciens\u00bb, souligne Cheikh. \u00abD\u2019ailleurs, jusqu\u2019\u00e0 maintenant nous n\u2019avons eu que tr\u00e8s peu d\u2019annulations, nous avons surtout enregistr\u00e9 des reports de livraison\u00bb, pr\u00e9cise-t-il.<br \/>Les sc\u00e9narios les plus optimistes annoncent la reprise pour 2023. Pour le pr\u00e9sident du Gimas, le red\u00e9marrage aurait lieu bien avant, gr\u00e2ce aux vaccins annonc\u00e9s pour fin 2020-d\u00e9but 2021, et qui favoriseraient un retour rapide \u00e0 la normale. Parmi les sous-traitants, certains sont plus pessimistes. Pour eux, il faudrait au moins cinq ans pour revenir au niveau de 2019. Certains sont d\u00e9j\u00e0 en cours de reconversion dans d\u2019autres secteurs, comme la sant\u00e9.<br \/>Du c\u00f4t\u00e9 du Gimas, des initiatives se pr\u00e9parent. \u00abNous sommes en train d\u2019installer des programmes avec le minist\u00e8re de l\u2019Industrie et des partenaires institutionnels, afin de rebondir correctement et pr\u00e9parer l\u2019avenir. Nous travaillons sur tout ce qui est nouvelles technologies, intelligence artificielle, R&amp;D et innovation\u00bb, confie Karim Cheikh.<br \/>Pour les m\u00e9tiers de l\u2019a\u00e9rien, la conjoncture n\u2019est pas favorable non plus. L\u2019heure est plut\u00f4t aux r\u00e9ductions d\u2019effectifs.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 Automobile: Un red\u00e9marrage rapide en vue<\/strong><br \/>A l\u2019instar d\u2019autres industries, l\u2019automobile a \u00e9t\u00e9 \u00e9branl\u00e9e par la crise. Au deuxi\u00e8me trimestre 2020, les plus grands groupes ont encaiss\u00e9 une chute de 41% de leurs ventes, selon une \u00e9tude du cabinet EY, publi\u00e9e mercredi dernier. Au Maroc, le secteur a essuy\u00e9 une baisse de chiffre d\u2019affaires de 40% sur le premier semestre 2020, selon le Policy Center for the New South. Il y aura sans doute de la casse parmi les \u00e9quipementiers. Toutefois, EY table sur un retour \u00e0 la normale en 2022.<br \/>A TangerMed, les \u00e9quipementiers continuent d\u2019investir malgr\u00e9 la crise, pariant sur une reprise rapide. L\u2019automobile, qui emploie pr\u00e8s de 200.000 personnes au Maroc, reste ainsi, malgr\u00e9 tout, un secteur porteur. \u00a0<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 Les entreprises \u00e0 l\u2019aff\u00fbt de middle managers<\/strong><br \/>Des cadres moyens, le Maroc en produit peu. Ceci pose probl\u00e8me aux entreprises qui ont souvent du mal \u00e0 d\u00e9nicher la perle rare. \u00abLes EST \u00e9taient cens\u00e9es remplir ce r\u00f4le. Cependant, les laur\u00e9ats, au lieu de travailler directement apr\u00e8s leur dipl\u00f4me pr\u00e9f\u00e8rent continuer leurs \u00e9tudes en s\u2019inscrivant dans des masters\u00bb, rel\u00e8ve Ahmed Mouchtachi, directeur de l\u2019Ensam Casablanca. Dans le priv\u00e9, des \u00e9tablissements se sont sp\u00e9cialis\u00e9s dans ce genre de profil. C\u2019est le cas de l\u2019Ecole sup\u00e9rieure des affaires (ex-EFA). L\u2019\u00e9tablissement, cr\u00e9\u00e9 en 1988, forme en trois ans des middle managers titulaires d\u2019un dipl\u00f4me d\u2019Etat fran\u00e7ais, en management op\u00e9rationnel, d\u00e9veloppement commercial et gestion et pilotage des RH.\u00a0\u00a0 \u00a0<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 Communication: Un enjeu majeur<\/strong><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation atom-align-right\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper\">\n<div class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/communication-041.jpg\" width=\"228\" height=\"283\" alt=\"communication-041.jpg\" title=\"communication-041.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">A l\u2019\u00e8re des fake news et des bad buzz, les organisations, publiques ou priv\u00e9es, ne peuvent faire l\u2019\u00e9conomie d\u2019une communication soign\u00e9e, qu\u2019elle soit interne ou externe. En p\u00e9riode de crise, l\u2019enjeu est encore plus strat\u00e9gique. Les cadres sont de plus en plus nombreux \u00e0 chercher \u00e0 aiguiser leurs comp\u00e9tences dans le domaine. Les entreprises, pour leur part, sont en qu\u00eate de vrais pros de la com. Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, quelques fili\u00e8res universitaires ont vu le jour. Dans le priv\u00e9, de rares \u00e9tablissements se sont positionn\u00e9s sur cette sp\u00e9cialit\u00e9. Parmi eux, l\u2019Ecole sup\u00e9rieure de journalisme et de communication (ESJC), seul \u00e9tablissement sup\u00e9rieur d\u00e9tenu par un groupe m\u00e9dia au Maroc (Eco-M\u00e9dias, \u00e9diteur des quotidiens L\u2019Economiste et Assabah, propri\u00e9taire d\u2019Atlantic radio). L\u2019\u00e9tablissement, qui s\u2019appuie sur des experts reconnus, dispense deux licences, arabophone et francophone, en journalisme et communication, compl\u00e9t\u00e9es par un master. Le cursus int\u00e8gre des sp\u00e9cialit\u00e9s dans l\u2019air du temps, telles que la communication digitale et le data journalisme. Gr\u00e2ce \u00e0 ses partenariats \u00e0 l\u2019\u00e9tranger (l\u2019universit\u00e9 Nice Sophia-Antipolis, The King\u2019s College de New York City et le C\u00e9gep de Jonqui\u00e8re au Qu\u00e9bec), l\u2019ESJC propose des s\u00e9minaires encadr\u00e9s par des enseignants internationaux.\u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 Energies vertes: A la recherche de profils hautement qualifi\u00e9s<\/strong><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation atom-align-right\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper\">\n<div class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/energies-vertes-041.jpg\" width=\"235\" height=\"283\" alt=\"energies-vertes-041.jpg\" title=\"energies-vertes-041.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">Auditeur \u00e9nerg\u00e9tique qualifi\u00e9, conseiller en ma\u00eetrise de l\u2019\u00e9nergie, ing\u00e9nieur-thermicien, technicien-thermicien, ing\u00e9nieur hydro-\u00e9lectrique, technicien sup\u00e9rieur en \u00e9nergies renouvelables\u2026 dans les \u00e9nergies renouvelables, le besoin en comp\u00e9tences est \u00e9norme. Le secteur manque notamment de profils \u00abhautement qualifi\u00e9s\u00bb, selon Sanaa Lyamouri, vice-pr\u00e9sidente RH pour l\u2019Afrique francophone &amp; \u00celes\u00a0 de Schneider Electric. \u00abLe Maroc a su anticiper et se pr\u00e9parer pour \u00eatre au rendez-vous en mati\u00e8re de comp\u00e9tences, en investissant dans la formation professionnelle. Mais la raret\u00e9 des profils, en termes d\u2019expertise et d\u2019exp\u00e9rience requise dans ce domaine, nous pousse, nous parties prenantes, \u00e0 \u00eatre de plus en plus agiles pour r\u00e9pondre aux besoins du secteur\u00bb, confie-t-elle.<br \/>L\u2019apport des EnR est strat\u00e9gique. \u00abDans le contexte actuel, le secteur devrait jouer un r\u00f4le cl\u00e9 dans la reprise \u00e9conomique post-pand\u00e9mie\u00bb, souligne Lyamouri. \u00abOutre leur potentiel de recrutement, les \u00e9nergies renouvelables sont une source importante de r\u00e9duction des co\u00fbts d\u2019\u00e9lectricit\u00e9, ce qui permet aux industries, principalement lourdes et \u00e9nergivores, d\u2019atteindre leurs objectifs de comp\u00e9titivit\u00e9, \u00e0 la fois sur le plan national et international\u00bb, explique-t-elle. Le Maroc a d\u00e9j\u00e0 pris une bonne longueur d\u2019avance dans le domaine. \u00abCela dit, ce qui a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 n\u2019est qu\u2019une infime partie de ce que nous pouvons entreprendre. Pour accompagner cela, il faudra des techniciens, d\u00e9veloppeurs, installateurs, ing\u00e9nieurs, et m\u00eame des gestionnaires de projets\u00bb, insiste Laura Dumoulin-Minguet, ex-DRH de Masen. \u00a0<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><strong>\u25a0 Sant\u00e9: Des niches \u00e0 fort potentiel<\/strong><\/p>\n<div class=\"dnd-atom-wrapper type-image context-sdl_editor_representation atom-align-right\" contenteditable=\"false\">\n<div class=\"dnd-drop-wrapper\">\n<div class=\"image\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" typeof=\"foaf:Image\" class=\"img-responsive\" src=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/sites\/default\/files\/eco7\/public\/thumbnails\/image\/sante-041.jpg\" width=\"231\" height=\"283\" alt=\"sante-041.jpg\" title=\"sante-041.jpg\"\/><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p class=\"rtejustify\">Dans la sant\u00e9, la demande en comp\u00e9tences est internationale, car le d\u00e9ficit en ressources humaines m\u00e9dicales est mondial. Au Maroc, le manque est patent, et ce dans toutes les sp\u00e9cialit\u00e9s. \u00abLes opportunit\u00e9s sont importantes, et pas uniquement pour les m\u00e9decins, pharmaciens ou dentistes. Il existe des m\u00e9tiers tout aussi fondamentaux dans la prise en charge globale des patients\u00bb, rel\u00e8ve Chakib Nejjari, pr\u00e9sident de l\u2019Universit\u00e9 Mohammed VI des sciences de la sant\u00e9 (UM6SS). \u00abLes infirmiers r\u00e9animateurs-anesth\u00e9sistes, les di\u00e9t\u00e9ticiens, orthophonistes, orthoptistes, psychomotriciens\u2026 ont tous un r\u00f4le majeur\u00bb, poursuit-il. Et ils ont la possibilit\u00e9 de se mettre \u00e0 leur propre compte. \u00a0<br \/>Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, avec l\u2019apparition des universit\u00e9s des sciences de la sant\u00e9, les formations m\u00e9dicales ont \u00e9t\u00e9 \u00e9lev\u00e9es au rang universitaire, avec un syst\u00e8me LMD ouvrant la possibilit\u00e9 \u00e0 des masters et m\u00eame \u00e0 des doctorats. Les cursus ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 enrichis avec des sp\u00e9cialit\u00e9s diversifi\u00e9es et innovantes. Gouvernance, management et entrepreneuriat en sant\u00e9, ing\u00e9nierie biom\u00e9dicale, intelligence artificielle appliqu\u00e9e \u00e0 la sant\u00e9\u2026 \u00abIl est par exemple d\u00e9sormais possible d\u2019effectuer un doctorat en sciences infirmi\u00e8res et techniques de sant\u00e9, et de s\u2019investir dans la recherche dans le domaine\u00bb, pr\u00e9cise Nejjari. D\u00e9crocher un dipl\u00f4me universitaire permet-il de briguer des salaires plus importants? \u00abLes laur\u00e9ats bien form\u00e9s arrivent \u00e0 obtenir des postes \u00e0 la hauteur de leurs aspirations. Nous avons des techniciens biom\u00e9dicaux qui arrivent \u00e0 int\u00e9grer des soci\u00e9t\u00e9s internationales\u00bb, assure Chakib Nejjari. \u00abDes niches apportent \u00e9galement de grandes opportunit\u00e9s. A titre d\u2019exemple, les sp\u00e9cialistes de la r\u00e9\u00e9ducation des malades du vertige au Maroc se comptent sur les doigts de la main\u00bb, ajoute-t-il.<\/p>\n<p class=\"rtejustify\"><em>Ahlam NAZIH<\/em><\/p>\n<p class=\"rtejustify\">\u00a0<\/p>\n<p>Auteur: hlafriqi<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.leconomiste.com\/article\/1067062-insertion-professionnelle-ou-se-trouvent-les-gisements-d-emploi\">Cliquez ici pour lire l&rsquo;article depuis sa source.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le digital se positionne d\u00e9sormais parmi les plus importants pourvoyeurs d\u2019opportunit\u00e9s d\u2019emploi pour les jeunes (voir pages XII-XIII), mais d\u2019autres secteurs ne d\u00e9m\u00e9ritent pas. 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