{"id":99151,"date":"2020-09-17T17:15:25","date_gmt":"2020-09-17T21:15:25","guid":{"rendered":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/narcisse-dabire-docteur-en-sciences-de-gestion-lassurance-est-une-opportunite-pour-le-monde-agricole\/"},"modified":"2020-09-17T17:15:25","modified_gmt":"2020-09-17T21:15:25","slug":"narcisse-dabire-docteur-en-sciences-de-gestion-lassurance-est-une-opportunite-pour-le-monde-agricole","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/linitiative.ca\/International\/narcisse-dabire-docteur-en-sciences-de-gestion-lassurance-est-une-opportunite-pour-le-monde-agricole\/","title":{"rendered":"Narcisse Dabir\u00e9, docteur en sciences de gestion : \u00ab L\u2019assurance est  une opportunit\u00e9  pour le monde agricole \u00bb"},"content":{"rendered":"<div class=\"td-post-featured-image\" readability=\"34\"><a href=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/assurance.jpg\" data-caption=\"Le docteur en sciences de gestion, Narcisse Dabir&#xE9; : &#xAB; Les soci&#xE9;t&#xE9;s d&#x2019;assurance doivent changer leur fa&#xE7;on de concevoir leurs produits &#xBB;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"696\" height=\"557\" class=\"entry-thumb td-modal-image\" src=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/assurance-696x557.jpg\" srcset=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/assurance-696x557.jpg 696w, https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/assurance-300x240.jpg 300w, https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/assurance-768x614.jpg 768w, https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/assurance-525x420.jpg 525w, https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/assurance.jpg 780w\" sizes=\"auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px\" alt=\"\" title=\"assurance\"\/><\/a>Le docteur en sciences de gestion, Narcisse Dabir\u00e9 : \u00ab Les soci\u00e9t\u00e9s d\u2019assurance doivent changer leur fa\u00e7on de concevoir leurs produits \u00bb<\/div>\n<p><strong>Narcisse Dabir\u00e9 est docteur en science de gestion et cadre d\u2019assurance. Les travaux de sa th\u00e8se ont port\u00e9 sur le d\u00e9veloppement de nouveaux produits d\u2019assurance agricole au Burkina Faso. Dans cet entretien, il revient, entre autres, sur les r\u00e9sultats de sa recherche et le r\u00f4le social et \u00e9conomique de l\u2019assurance.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Sidwaya (S) : Qu\u2019est-ce que l\u2019assurance ?<\/strong><\/p>\n<p><strong>Dr Narcisse Dabir\u00e9 (N. D.) :<\/strong> L\u2019assurance est une solidarit\u00e9 organis\u00e9e entre des personnes expos\u00e9es \u00e0 l\u2019\u00e9ventualit\u00e9 de la survenance d\u2019un m\u00eame risque et qui mettent en commun leurs moyens financiers entre les mains de l\u2019assureur afin de lui permettre de venir en aide \u00e0 celles d\u2019entre elles, qui viendraient \u00e0 conna\u00eetre un \u00e9v\u00e8nement malheureux.<\/p>\n<div class=\"td-a-rec td-a-rec-id-content_inline tdi_30_8cf td_block_template_1\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-21314\" src=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Bandeau-Covid-19-Sidwaya-1.jpg\" alt=\"\" width=\"790\" height=\"98\"\/><\/div>\n<p><strong>S : L\u2019assurance constitue-t-elle un luxe ou un v\u00e9ritable enjeu de d\u00e9veloppement pour un pays comme le Burkina Faso ?<\/strong><\/p>\n<p><strong>N. D :<\/strong> L\u2019assurance joue un double r\u00f4le dans la soci\u00e9t\u00e9. D\u2019abord un r\u00f4le social qui consiste \u00e0 prendre en charge les victimes des sinistres comme l\u2019accident de la circulation, la maladie, l\u2019incendie, etc. Dans ces situations, l\u2019assureur verse aux victimes une somme d\u2019argent pour all\u00e9ger leurs charges financi\u00e8res et \u00e9viter qu\u2019elles soient une charge pour leur communaut\u00e9. Sur le plan \u00e9conomique, l\u2019assurance permet de p\u00e9renniser les activit\u00e9s des entreprises et de sauver les emplois \u00e0 la suite d\u2019un sinistre. Les assurances g\u00e9n\u00e8rent \u00e9galement des recettes fiscales pour l\u2019Etat, les produits d\u2019assurance \u00e9tant tax\u00e9s entre 8% et 20%. Les compagnies d\u2019assurances accompagnent aussi les investissements. Au Burkina Faso, la construction de plusieurs infrastructures a \u00e9t\u00e9 possible gr\u00e2ce aux garanties que les soci\u00e9t\u00e9s d\u2019assurance accordent aux entreprises charg\u00e9es de la r\u00e9alisation de ces travaux. C\u2019est le cas notamment de la construction des \u00e9changeurs, du bitumage des routes etc. Enfin, les assureurs collectent de l\u2019\u00e9pargne qu\u2019elles placent dans les banques et qui servent \u00e0 financer l\u2019\u00e9conomie nationale. En un mot, l\u2019assurance n\u2019est pas un luxe mais un v\u00e9ritable outil de d\u00e9veloppement !<\/p>\n<p><strong>S : Comment se porte le march\u00e9 de l\u2019assurance au Burkina Faso ?<\/strong><\/p>\n<p><strong>N. D. :<\/strong> D\u2019une mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, le march\u00e9 de l\u2019assurance se porte bien au Burkina Faso. Pour preuve, le chiffre d\u2019affaires r\u00e9alis\u00e9 par l\u2019ensemble des compagnies d\u2019assurance au 31 d\u00e9cembre 2019, s\u2019\u00e9l\u00e8ve \u00e0 95 milliards F CFA. Mais l\u2019assurance \u00e9tant une activit\u00e9 adoss\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e9conomie, le ralentissement de l\u2019activit\u00e9 \u00e9conomique se ressent \u00e9galement sur le secteur des assurances. Aujourd\u2019hui, les compagnies d\u2019assurance subissent le coup de l\u2019impact de la crise de la COVID-19 et de l\u2019ins\u00e9curit\u00e9. Certains clients ont revu \u00e0 la baisse leur budget d\u2019assurance, voire r\u00e9silier leurs contrats d\u2019assurance en raison de l\u2019ins\u00e9curit\u00e9 et de la crise sanitaire engendr\u00e9e par la maladie de la COVID-19.<\/p>\n<p><strong>S : Il y a un faible taux de p\u00e9n\u00e9tration de l\u2019assurance au Burkina Faso, moins de 1%. Qu\u2019est-ce qui explique cela ?<\/strong><\/p>\n<p><strong>N. D. :<\/strong> Le faible taux de p\u00e9n\u00e9tration de l\u2019assurance dans notre pays s\u2019explique par la faible culture d\u2019assurance, un manque d\u2019\u00e9ducation financi\u00e8re qui est elle-m\u00eame exacerb\u00e9e par le faible niveau d\u2019alphab\u00e9tisation de la population. Les contrats d\u2019assurance sont r\u00e9dig\u00e9s en fran\u00e7ais et exigent qu\u2019on ait un certain niveau en fran\u00e7ais pour les comprendre. Il est donc difficile de commercialiser des produits d\u2019assurance dans un contexte o\u00f9 la population est majoritairement analphab\u00e8te.<\/p>\n<p><strong>S : Le fait que l\u2019assurance soit m\u00e9connue des populations ne constitue-t-il pas aussi un frein ?<\/strong><\/p>\n<p><strong>N. D. :<\/strong> Le v\u00e9ritable probl\u00e8me r\u00e9side effectivement dans le fait que l\u2019assurance n\u2019est pas bien connue des populations, ce qui engendre certaines interpr\u00e9tations. On entend souvent dire que les soci\u00e9t\u00e9s d\u2019assurance sont promptes \u00e0 prendre les primes mais tra\u00eenent les pieds quand vient le moment de payer les sinistres. Mais il faut noter que l\u2019activit\u00e9 de l\u2019assurance fait appel \u00e0 plusieurs acteurs, notamment les experts quand survient un sinistre. Cela fait croire que les proc\u00e9dures sont souvent longues. L\u2019avis d\u2019un expert peut prendre du temps en fonction de la complexit\u00e9 du sinistre. Mais il faut reconna\u00eetre que les compagnies d\u2019assurance doivent aussi travailler \u00e0 payer diligemment les sinistres.<\/p>\n<p><strong>S : Faible culture assurancielle, mauvaise perception, \u00e0 qui la faute : les soci\u00e9t\u00e9s d\u2019assurance ou les pouvoirs publics ?<\/strong><\/p>\n<p><strong>N. D. :<\/strong> S\u2019agissant de la mauvaise perception de l\u2019assurance, il revient principalement aux assureurs, de travailler \u00e0 soigner leur image aupr\u00e8s du public en fournissant des prestations de qualit\u00e9 et donc \u00e0 r\u00e9gler les sinistres dans les d\u00e9lais prescrits par la loi. Elles doivent aussi cr\u00e9er et commercialiser des contrats d\u2019assurance simples, dont le vocabulaire utilis\u00e9 est \u00e0 la port\u00e9e des assur\u00e9s. Les produits d\u2019assurance doivent \u00eatre adapt\u00e9s aux besoins, aux r\u00e9alit\u00e9s des assur\u00e9s. Enfin, les primes d\u2019assurance doivent \u00eatre fix\u00e9es de sorte \u00e0 tenir compte du pouvoir d\u2019achat du segment de client\u00e8le vis\u00e9. Quant \u00e0 la faible culture d\u2019assurance, les pouvoirs publics et les assureurs doivent travailler ensemble au moyen d\u2019actions de sensibilisation dans les principales langues locales parl\u00e9es du pays.<\/p>\n<p><strong>S : Il est de plus en plus question d\u2019assurance agricole dans notre pays, avec des projets pilotes. Est-ce une v\u00e9ritable opportunit\u00e9 pour le monde agricole ?<\/strong><\/p>\n<p><strong>N. D. :<\/strong> La part de l\u2019Afrique dans l\u2019assurance agricole mondiale est inf\u00e9rieure \u00e0 1%. Cette assurance agricole est une opportunit\u00e9 pour le monde agricole en ce sens qu\u2019elle permet de s\u00e9curiser les r\u00e9coles et m\u00eame les agriculteurs. Les \u00e9tudes d\u2019impact des projets-pilotes d\u2019assurance agricole au Burkina Faso montrent que les agriculteurs qui avaient une exp\u00e9rience dans l\u2019assurance agricole avaient des rendements meilleurs que ceux qui n\u2019\u00e9taient pas assur\u00e9s. Les agriculteurs assur\u00e9s prenaient des d\u00e9cisions de productions plus efficaces et \u00e9taient plus r\u00e9silients face aux al\u00e9as climatiques.<\/p>\n<p><strong>S : N\u2019est-il pas utopique de vouloir mettre en \u0153uvre une assurance agricole en milieu rural?<\/strong><\/p>\n<p><strong>N. D. :<\/strong> Il faut tenir compte des r\u00e9alit\u00e9s de chaque milieu et revoir m\u00eame la mani\u00e8re de concevoir les produits d\u2019assurance et de les distribuer. Les r\u00e9sultats auxquels nous sommes parvenu dans le cadre des travaux de notre th\u00e8se montrent qu\u2019il faut adopter une d\u00e9marche participative en mati\u00e8re de cr\u00e9ation de produits d\u2019assurance agricole, c\u2019est-\u00e0-dire impliquer les producteurs agricoles. C\u2019est ce qu\u2019on appelle l\u2019innovation participative. Les \u00e9tudes ont montr\u00e9 que les clients adoptent plus facilement les produits pour lesquels ils ont particip\u00e9 au processus de cr\u00e9ation en \u00e9mettant leurs id\u00e9es, en formulant leurs suggestions, leurs critiques. Ce qui facilite aussi la commercialisation du produit !<\/p>\n<p><strong>S : Les conditions d\u2019assurabilit\u00e9 du secteur agricole sont-elles r\u00e9unies au Burkina Faso ?<\/strong><\/p>\n<p><strong>N. D. :<\/strong> Ici, les assureurs ont toujours consid\u00e9r\u00e9 le monde agricole comme un secteur inassurable du fait des risques d\u2019anti-s\u00e9lection et d\u2019al\u00e9a moral dont je parlais plus haut mais aussi et surtout du manque de statistiques sur le secteur. Pour concevoir un nouveau produit d\u2019assurance, les assureurs ont besoin de disposer des statistiques sur le domaine concern\u00e9 sur cinq ou dix ans. Alors qu\u2019au niveau du monde agricole, ces donn\u00e9es ne sont pas toujours disponibles. Il faut travailler \u00e0 r\u00e9unir ces conditions d\u2019assurabilit\u00e9 du monde agricole. Les r\u00e9sultats de notre th\u00e8se postulent qu\u2019il faut une collaboration entre l\u2019Etat, les assureurs et les agriculteurs, repr\u00e9sent\u00e9s par les organisations paysannes. L\u2019Etat fournit les statistiques agricoles, facilite les formalit\u00e9s administratives et intervient pour organiser le monde paysan en associations ou groupements afin de permettre aux assureurs d\u2019avoir des interlocuteurs. Le r\u00f4le des organisations paysannes est de recenser les pr\u00e9occupations, les attentes, les besoins, les suggestions de leurs membres et de les communiquer aux assureurs dont le travail consistera \u00e0 monter le produit et le commercialiser et \u00e0 r\u00e9gler les sinistres.<\/p>\n<p><strong>S : Concr\u00e8tement, comment cette assurance agricole va-t-elle s\u2019op\u00e9rer?<\/strong><\/p>\n<p><strong>N. D. :<\/strong> Compte tenu des difficult\u00e9s \u00e9voqu\u00e9es plus haut, la formule d\u2019assurance agricole qui sied aujourd\u2019hui et qui a fait ses preuves ailleurs et fait l\u2019objet de projet-pilote au Burkina Faso, est l\u2019assurance indicielle. Elle est une assurance bas\u00e9e sur un indice qui peut \u00eatre la s\u00e9cheresse, l\u2019inondation, la perte des rendements moyens. Cet indice doit \u00eatre d\u00e9fini au d\u00e9part et port\u00e9 \u00e0 la connaissance de l\u2019assur\u00e9. Il faudrait aussi que l\u2019assurance couvre une culture qui repr\u00e9sente une part importante du revenu total de l\u2019agriculteur.<\/p>\n<p><strong>S : Il y a aussi la question des primes d\u2019assurance qui doivent \u00eatre adapt\u00e9es aux capacit\u00e9s financi\u00e8res du monde paysan\u2026.<\/strong><\/p>\n<p><strong>N. D. :<\/strong> Dans le cadre de notre \u00e9tude de th\u00e8se, nous nous sommes \u00e9galement int\u00e9ress\u00e9s \u00e0 la question de la prime d\u2019assurance. Nous sommes arriv\u00e9s \u00e0 la conclusion que, pour que la prime d\u2019assurance soit accessible aux agriculteurs, l\u2019Etat doit jouer sa partition en subventionnant, par exemple, la prime, la recherche-d\u00e9veloppement des produits d\u2019assurance de sorte que les soci\u00e9t\u00e9s d\u2019assurance ne soient pas les seules \u00e0 supporter les frais de cette recherche. Dans la plupart des pays qui<br \/>ont exp\u00e9riment\u00e9 l\u2019assurance agricole, la subvention de la prime d\u2019assurance par l\u2019Etat est de l\u2019ordre<br \/>de 50%.<\/p>\n<p><strong>S : Sur quels autres leviers peut-on encore actionner pour un meilleur ancrage d\u2019une culture assurancielle au Burkina Faso ?<\/strong><\/p>\n<p><strong>N. D. :<\/strong> Il faudrait d\u2019abord que les assureurs changent la fa\u00e7on de concevoir les produits d\u2019assurance, qu\u2019ils co-construisent les produits avec les clients ! Pour ce qui est de l\u2019assurance agricole, les assureurs peuvent recourir aux organisations paysannes comme canal de diffusion de leurs produits. On pourrait aussi coupler les produits d\u2019assurance avec les cr\u00e9dits agricoles ou m\u00eame l\u2019achat des<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-medium wp-image-26820\" src=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/assurance-300x240.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"240\" srcset=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/assurance-300x240.jpg 300w, https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/assurance-768x614.jpg 768w, https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/assurance-696x557.jpg 696w, https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/assurance-525x420.jpg 525w, https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/assurance.jpg 780w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\"\/>Le docteur en sciences de gestion, Narcisse Dabir\u00e9 : \u00ab Les soci\u00e9t\u00e9s d\u2019assurance doivent changer leur fa\u00e7on de concevoir leurs produits \u00bb<\/p>\n<p>intrants agricoles de sorte que le producteur soit automatiquement assur\u00e9, lorsqu\u2019il prend un cr\u00e9dit ou ach\u00e8te de l\u2019engrais. Les sinistres doivent \u00eatre pay\u00e9s diligemment de sorte \u00e0 faire des assur\u00e9s des relais pour la vulgarisation des produits d\u2019assurance dans leurs milieux. Il faudrait \u00e9galement simplifier les contrats d\u2019assurance et envisager de commercialiser des produits d\u2019assurance dans les langues locales. Dans le domaine de l\u2019assurance agricole, l\u2019Etat a d\u00e9j\u00e0 fait un grand pas en supprimant la taxe d\u2019assurance qui \u00e9tait de 12%.<\/p>\n<p class=\"c1\">Interview r\u00e9alis\u00e9e par<br \/><strong>Mahamadi SEBOGO<\/strong><br \/>Windmad76@gmail.com<\/p>\n<div class=\"td-a-rec td-a-rec-id-content_bottom tdi_31_dd8 td_block_template_1\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-22415\" src=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/Bandeau-paiement-mobile-site.png\" alt=\"\" width=\"728\" height=\"90\"\/><\/div>\n<p>Auteur: JK. Sidwaya<br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.sidwaya.info\/blog\/2020\/09\/17\/narcisse-dabire-docteur-en-sciences-de-gestion-lassurance-est-une-opportunite-pour-le-monde-agricole\/\">Cliquez ici pour lire l&rsquo;article depuis sa source.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le docteur en sciences de gestion, Narcisse Dabir\u00e9 : \u00ab Les soci\u00e9t\u00e9s d\u2019assurance doivent changer leur fa\u00e7on de concevoir leurs produits \u00bb Narcisse Dabir\u00e9 est docteur en science de gestion et cadre d\u2019assurance. Les travaux de sa th\u00e8se ont port\u00e9 sur le d\u00e9veloppement de nouveaux produits d\u2019assurance agricole au Burkina Faso. 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