Depuis 20 ans, le Bon d’études canadien aide les étudiants issus de familles à faible revenu à poursuivre des études postsecondaires en fournissant jusqu’à 2 000 $ dans un régime enregistré d’épargne-études (REEE). Il n’est pas nécessaire de cotiser à un REEE pour obtenir le Bon.
Le 21 février dernier, le ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et du Travail, Steven MacKinnon, a annoncé que les enfants nés en 2024 ou après qui sont admissibles seront maintenant inscrits automatiquement pour recevoir le Bon d’études canadien lorsqu’ils atteignent l’âge de quatre ans, pourvu qu’ils aient un numéro d’assurance sociale valide et ne disposent pas déjà de leur propre REEE.
Les parents et les proches aidants ont commencé à recevoir des lettres d’Emploi et Développement social Canada leur fournissant des renseignements sur l’inscription automatique. Plus de lettres seront envoyées plus tard cette année pour les informer que le gouvernement du Canada ouvrira un REEE au nom de leur enfant, pourvu que l’enfant n’ait pas déjà de REEE lorsqu’il atteint l’âge de quatre ans.
Grâce à l’inscription automatique, 130 000 enfants de plus recevront le Bon d’études canadien chaque année, à compter de 2028, pour les aider à payer leurs études postsecondaires. L’argent peut être utilisé pour payer un programme d’apprentissage ou de la formation dans une école de métiers, un collège ou une université. Il peut également servir à payer des dépenses comme le loyer, les frais de scolarité, les livres, les outils ou le transport.
Le Bon d’études canadien est rétroactif. Les adultes admissibles nés en 2004 ou après peuvent recevoir le Bon jusqu’à la veille de leur 21e anniversaire en ouvrant leur propre REEE. À compter d’avril 2028, la limite d’âge pour demander le Bon passera de 20 à 30 ans afin de permettre aux jeunes adultes d’accéder rétroactivement à la prestation pour leurs études postsecondaires.
Source : Emploi et Développement social Canada