À l’occasion des Journées de la culture, le film-documentaire C’est dans le noir que la lumière est la plus belle, était diffusé le 26 septembre 2026 à la bibliothèque Raymond-Lévesque de Saint-Hubert.

Réalisée par Akim Kermiche, le documentaire de 30 minutes a déjà été projeté au Centre Afrika à Montréal ainsi que lors de la programmation du festival portugais de Montréal. Le documentaire aborde l’œuvre de l’artiste québécois Gabriel Landry, à travers des bribes de vie qui nous permettent d’en apprendre plus sur la philosophie de vie du peintre.

Lors de cette journée Akim a bien voulu répondre à quelques questions et nous en dire plus sur ses projets futurs.

L’initiative : Vous avez passé près de quatorze mois à suivre l’artiste avant de réaliser ce moyen-métrage. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Akim Kermiche : Ce film traite du parcours artistique de Gabriel Landry, qui est un artiste très talentueux. Sur le plan technique, j’ai choisi de lui confier la narration ; c’est lui qui est la voix Off, c’est sa propre voix que l’on entend. Le documentaire s’articule autour de quelques sujets majeurs. Il y a l’artiste, il y a évidemment ses œuvres, mais aussi des figures marquantes du Québec comme René Lévesque et Félix Leclerc, ainsi que la langue française qui est importante ici au Québec.

En ce moment, vous êtes sur un tournage. C’est un projet public, puisque vous partagez sa progression sur les réseaux sociaux. Sans dévoiler toute l’intrigue, pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

C’est un court-métrage que je suis en train de filmer. Je suis à environ 85 % d’avancement. L’histoire tourne autour de deux mondes monde : celui des brutes et des trafiquants de drogue, et de celui d’une artiste peintre et de la finesse. Sans entrer dans les détails, disons que les apparences sont souvent trompeuses. Ce trafiquant croise cette artiste peintre et il veut l’intimider, mais il ignore qu’elle cache une autre vie. En tout cas, elle va lui sortir le grand jeu. Le personnage du trafiquant se prénomme Taurus et l’artiste peintre se prénomme Julie.

Peux-tu nous en dire plus sur la production ?

Oui, tout à fait. J’ai écrit le scénario le film. Il est entièrement autoproduit. C’est moi qui finance tout : les acteurs, les actrices et l’ensemble du matériel et les décors que l’on voit dans le film. 

Propos recueillis par Réda Benkoula

Bande annonce de C’est dans le noir que la lumière est la plus belle