Après deux semaines de musique, le 39e Festival International Nuits d’Afrique de Montréal a fini en beauté, tant au niveau de l’organisation que de la programmation en faisant vibrer la Métropole au rythme des musiques et des saveurs africaines des Antilles et d’Amérique Latine.
Que ce soit en salle ou en extérieur, l’organisation a tenu ses promesses en offrant des moments d’évasion en cette période estivale. Du 8 au 20 juillet, la scène montréalaise a vu défilé 700 artistes venus d’une trentaine de pays parmi lesquels le Brésil, la Mauritanie, le Tchad, l’Algérie, le Maroc, le Mali, le Sénégal, le Venezuela, etc.
Le village des Nuits d’Afrique n’était pas en reste en termes d’activités, notamment avec son marché de Tombouctou qui se situait à l’Esplanade Tranquille de la place des Arts. Entre la rue Ste-Catherine et la Rue Ontario, les deux scènes du festival ont accueillis plusieurs spectacles dès le 15 juillet jusqu’à dimanche.

Lors de la dernière journée, l’Orchestre Chaâbi de Montréal a enivré le public dans sa diversité avec la musique algérienne sur la scène Loto-Québec. Le groupe chaâbi a repris des classiques du répertoire algérien en alternant des succès en arabe et en kabyle.

À 19h00, c’était au tour de Manamba Kanté d’enflammer l’Esplanade Tranquille. Fille du légendaire Mory Kanté, Manamba a fièrement représenté la Guinée et la musique mandingue en offrant un spectacle aux couleurs et aux traditions ouest-africaines.

À partir de 20h15, le groupe Laz Karamba a enflammé la scène TD, en offrant un éventail de rythmes qui allient rumba, salsa, Boléro, cha-cha-cha. La formation des six musiciennes aux origines diverses qui est venu tout droit de Barcelone a égaillé et charmé le public venu en grand nombre pour profiter de ce rendez-vous annuel des Nuits d’Afrique.
Encore une fois, merci aux Nuits d’Afrique et à l’année prochaine.
Réda Benkoula
