Réunis à Yaoundé à l’initiative de l’UNICEF, parlementaires, experts et partenaires internationaux ont appelé à un engagement politique plus fort pour faire des droits de l’enfant une priorité nationale au Cameroun.
À Yaoundé le 07 mai 2026, la question de la protection de l’enfance s’est imposée au cœur des débats entre les Nations Unies et les parlementaires camerounais. Lors d’une session de dialogue et de plaidoyer consacrée aux droits de l’enfant, Nouhoum Sangaré, Directeur régional par intérim du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme pour l’Afrique centrale et de l’Ouest, représentant le Coordonnateur résident des Nations Unies au Cameroun, Issa Sanogo, a rappelé l’urgence d’une mobilisation politique durable.
« Les droits de l’enfant ne sont pas une option ; ils constituent une obligation morale, politique et juridique », a-t-il déclaré devant une assemblée réunissant députés, institutions nationales des droits de l’homme, organisations de la société civile et partenaires au développement.
LA SUITE APRÈS LA PUBLICITÉ
Organisée par l’UNICEF Cameroun, la rencontre visait à renforcer les mécanismes de protection de l’enfance et à encourager une meilleure prise en compte des engagements internationaux dans les politiques publiques nationales.
Les échanges ont particulièrement insisté sur le rôle stratégique du Parlement dans l’adoption de lois protectrices, le contrôle de l’action publique et l’allocation de ressources adaptées aux besoins des enfants.
Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, sociaux et économiques persistants, les participants ont souligné que l’investissement dans l’enfance demeure un levier essentiel pour bâtir une société plus inclusive, stable et équitable au Cameroun.
Auteur: Arnaud Nicolas MAWEL
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.
