Nous, professeurs d’université, avocats, médecins, écrivains, artistes, hommes d’affaires, directeurs de société, animateurs, sportifs;

Considérant que la fonction présidentielle est une lourde charge politique et morale, elle ne peut souffrir ni d’inexpérience, ni d’aventurisme, ni d’irresponsabilité. Le président de la République, comme son nom l’indique, est le président de la chose publique, celui qui est censé incarner la vertu, l’intérêt public, la modération, le rassemblement, la justice et l’égalité totale entre les citoyens et les citoyennes.

Ces vertus sont essentielles et fondamentales pour l’instauration d’un Etat de droit civil et démocratique. Si l’autoritarisme de l’ancien régime a produit l’islamisme politique, la décomposition du système parlementaire de la transition a produit une «plouto-démocratie» parasitaire, ainsi que le populisme, avec toutes leurs conséquences sur les institutions de l’Etat et la jeune et fragile démocratie.

C’est parce que Youssef Chahed est un candidat jeune, courageux, intègre et disposant de l’expérience du gouvernement, de par les fonctions politiques et institutionnelles qu’il a exercées, qu’il a courageusement fait de la lutte contre la corruption son cheval de bataille et qu’il a commencé à avoir des résultats en la matière. Il est déterminé à continuer cette lutte contre la corruption qu’elle soit manifeste ou insidieuse.
Youssef Chahed a franchi progressivement des étapes déterminantes de la fonction étatique (Secrétaire d’Etat, Ministre, Chef de gouvernement) et de la fonction politique (militant, fondateur d’un parti). Il a prouvé dans des conditions complexes et difficiles qu’il a le sens politique, qu’il est combatif et déterminé, prêt à servir son pays, quels que soient les défis et les circonstances, et à bousculer les inerties et les pesanteurs s’opposant aux réformes.

Nous sommes persuadés qu’il possède les qualités requises pour être à la tête de l’Etat et qu’il saura conduire les nouvelles générations vers un pays moderne, prospère et paisible.

Liste des signataires   

  1. Hatem M’rad – Professeur de science politique
  2. Melika Ouelbani –  Professeur de philosophie
  3. Ridha Chennoufi – Professeur de philosophie politique
  4. Rachid Chemli – Professeur à la Faculté de Pharmacie à Monastir
  5. Jaouida Guiga – Première femme Juge en Tunisie
  6. Badreddine Bouguerra – Professeur de médecine
  7. Mokhtar Bouguerra – Avocat
  8. Elyssa Mourali – Avocate
  9. Hedi Donia – Chanteur
  10. Hichem Bouguerra – Directeur de société
  11. Afef Gharbi – Animatrice de radio et de télévision
  12. Lassâad Al Jammoussi – Directeur de l’Ecole Supérieure de l’Audiovisuel et du Cinéma de Gammarth
  13. Raouf  Mahjoub –  Professeur à l’Institution de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur Agricoles de Tunis
  14. Sonia Ben M’rad – Médecin libéral
  15. Abdejelil Bouguerra – Professeur d’Histoire moderne
  16. Hend Chaouch – Championne de Rallye automobile
  17. Salah El Gharbi – Universitaire et écrivain
  18. Ghazi Dargouth – General Manager
  19. Jamil Chaker – Doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales de Tunis
  20. Rim Kalai Jemai – Universitaire, ingénieure
  21. Ziad Ben Ayed – Homme d’affaires (Groupe Ben Ayed)
  22. Manel Abdelkwi – Comédienne de théâtre
     

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