Avec 10 600 milliards de FCFA investis dans les titres publics et les prêts aux gouvernements, les banques de la CEMAC apparaissent plus que jamais liées au destin budgétaire des États. Fitch estime que le conflit irano-américain pourrait renforcer cette dépendance en dépit de recettes pétrolières attendues en hausse.
Auteur: Cedrick JIONGO
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