Immobilier en Tunisie : le guide des obligations des TREImmobilier en Tunisie : le guide des obligations des TRE

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Chaque été, des milliers de Tunisiens de Montréal, Paris, Doha ou Milan signent l’acte d’un appartement à Tunis, La Marsa ou Sousse. Ce geste, longtemps balisé par un empilement de circulaires bancaires, vient d’être redéfinie par la loi de finances 2026. Voici ce qui a réellement changé, et ce qu’il faut vérifier avant de signer.

Le tableau a longtemps été simple à décrire : un Tunisien installé à l’étranger reste, aux yeux de la réglementation des changes, un peu plus « chez lui » qu’un étranger ordinaire lorsqu’il achète un bien en Tunisie.

Depuis 1993, le Tunisien résident à l’étranger (TRE) conserve, en raison de sa seule nationalité, la qualité de résident pour acquérir un immeuble, des droits immobiliers ou un fonds de commerce en dinars, alors même qu’il vit et déclare ses impôts à des milliers de kilomètres.

Ce statut hybride, ni tout à fait résident ni tout à fait étranger, reste la clé de voûte du dispositif. Mais l’architecture qui l’entoure a bougé deux fois en trois ans : d’abord avec la loi de finances 2024, puis avec celle de 2026, promulguée le 12 décembre 2025 sous le numéro 2025-17.

Un privilège de nationalité, pas de domicile

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Auteur: Mohamed Ben Abderrazek
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