Les jeunes et la Fête du Trône :  Une histoire actuelleLes jeunes et la Fête du Trône : Une histoire actuelle

Fondamentaux
Les jeunes ont la volonté -et la capacité- d’être des acteurs et non des consommateurs ou des spectateurs. Arrêtons de les considérer comme de simples figurants.

La génération actuelle est celle née sous la date du 30 juillet célébrant la Fête du Trône, date d’intronisation de SM Mohammed VI, la précédente était quant à elle celle du 3 Mars marquant l’arrivée sur le Trône de Feu SM Hassan II.
Les générations passent et ce symbole demeure le même, comme un repère identitaire, un moment fort d’union du peuple marocain et de son Roi.
D’ailleurs le rituel reste identique et marque un socle puissant dans un monde où valeurs et repères disparaissent et laissent place à la confusion et à l’apparition de faux totems.
J’ai eu la chance, alors jeune MRE, d’être invité à l’intronisation de SM Mohammed VI le 30 juillet 1999. Je constate qu’aujourd’hui les jeunes avec lesquels je suis engagé dans le mouvement associatif adorent lorsque je leur raconte cet événement qui garde tout son attrait et sa valeur sacrée.
Je suis particulièrement heureux de voir tant d’associations de jeunes se préparer à fêter cette date avec beaucoup d’imagination.
Permettez-moi d’attirer votre attention sur une réalisation que j’ai suivie pas à pas et que j’ai trouvée particulièrement réussie.
Les jeunes actuels sont une génération de l’image, la photo, la vidéo et bien évidemment des réseaux sociaux : vous allez voir apparaître sur tous ces supports un clip de 3 minutes, réalisé par les jeunes de Génération Diaspora et qu’ils ont baptisé «Fiers du Trône».
Le résultat est magnifique, tant sur le plan du symbole, de l’esthétique que des paroles prononcées.
Ce clip vient rappeler aux malfaisants, aux langues de fiel, aux ennemis, qu’en fait ce sont eux – qui ne cessent de dénigrer cet événement sous des prétextes fallacieux qui sont hors sol et ne comprennent décidément rien à l’âme marocaine.
La jeunesse est la première de nos forces vives, de par son nombre, de par sa vigueur et de par son dynamisme. Depuis Son accession au Trône, Sa Majesté le Roi a clairement montré l’intérêt qu’Il lui portait : pas un discours Royal où SM le Roi ne parle pas des jeunes. Le problème est que notre société méconnaît sa jeunesse et que nos dirigeants, nos élus, n’ont pas saisi l’importance qu’elle revêt.
Notre administration elle aussi continue trop souvent de la minorer, voire de la mépriser : tout jeune connaît dans sa chair ce qu’est la hogra.
Dieu merci de par la volonté royale et de par l’action menée par les jeunes engagés dans le mouvement associatif, culturel, sportif, artistique… les choses évoluent.
Le mouvement associatif, les réseaux sociaux, l’attitude de la jeunesse elle-même ont permis de briser ce plafond de verre qui empêchait son émergence.
Nous vivons – et cela est vrai un peu partout dans le monde – une classe dirigeante en retard sur l’évolution de la société, nous sommes cependant sur la bonne voie, des poches de résistance existent toujours bien sûr, mais la volonté royale et l’action de la jeunesse convergent.
Combien de ministres sont passés, combien d’élus… la jeunesse est toujours aux aguets, depuis le temps que j’agis avec les jeunes – et leurs associations- je connais leur valeur, leur détermination, leur talent, ils sont dans une démarche altruiste, constructive, ils ont l’envie de faire évoluer notre société, chevillée au corps.
D’importantes infrastructures sociales, culturelles et sportives sont mises en place en faveur de l’épanouissement des jeunes. Les efforts remarquables accomplis : l’INDH, les terrains de sport de proximité, l’aide royale accordée à des initiatives telles «Le Boul’vard», la Fondation Hiba, la Cinémathèque du CCM, sont tous dus à l’impulsion de SM Mohammed VI, qui est à l’origine de ces avancées…
C’est sur le terrain qu’il faut que les choses suivent : on ne peut faire payer des jeunes qui veulent disputer un match pour accéder aux terrains de proximité, on ne peut faire fonctionner des Centres culturels, des espaces d’activités avec de seuls fonctionnaires souvent au bord de la retraite : il faut partout associer les jeunes, il faut partout arriver à une co-gestion avec la jeunesse.
Les jeunes ont la volonté -et la capacité- d’être des acteurs et non des consommateurs ou des spectateurs. Arrêtons de les considérer comme de simples figurants.
Ouvrons les portes et les fenêtres et vous verrez à quel point la dynamique sera forte, à quel point l’engagement se développera. En fait nos jeunes se veulent citoyens, donnons leur les moyens et alors c’est tout un réacteur qui s’activera.
Sans vantardise, je pense aujourd’hui bien connaître notre jeunesse du Royaume et de la diaspora – et de plus j’apprends beaucoup d’elle- mes messages s’efforcent d’être toujours positifs, valorisants.
Je veux leur dire qu’ils doivent croire en eux, qu’ils doivent apprendre à libérer leur créativité, leur envie d’innovation.
Ils doivent «s’accrocher», car le sens de la vie est de leur côté : ils sont talentueux, ils sont patients, ils sont débrouillards… autant d’atouts précieux.
Ils ne doivent pas s’arrêter aux obstacles, aux embûches, aux croche-pieds qu’on leur fera, toute nouvelle génération passe par là.
Enfin qu’ils se persuadent que leur avenir et l’avenir de notre pays sont indissociablement liés : les 4 années qui viennent sont les leurs, et pour réussir ils ont un allié considérable : Sa Majesté lui-même.
Qu’ils s’appuient sur la volonté de SM le Roi, qu’ils la portent sur le terrain, ils sont les vecteurs d’espoir, à nous de leur offrir les perspectives.
La Fête du Trône vient opportunément rappeler tous ces fondamentaux, en s’en saisissant par la multiplication des activités qu’ils mettent en place, les jeunes viennent aussi dire que cette Histoire est la leur, ils en font une célébration o combien actuelle et montrent bien qu’ils ont pris conscience de leur rôle central.
#AllahAlWatanAlMalik

Auteur: Ahmed GHAYET
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