Auteur : Ryad Benmoussa lundi 29 juin 2026 13:04
Le football ne se résume pas à la tactique, et les hommes de Vladimir Petković l’ont prouvé lors de cette phase de poules du Mondial 2026. Avant le coup d’envoi du match couperet face à l’Autriche, Riyad Mahrez a pris ses responsabilités en endossant son costume de leader dans le vestiaire algérien. Loin des calculs mathématiques qui auraient pu favoriser un match nul, le capitaine des Fennecs a rappelé à ses coéquipiers la portée symbolique de leur présence sur le terrain.
« Il faut le finir maintenant »
Conscient que le travail accompli lors des deux premières journées ne servirait à rien sans une conclusion victorieuse, le joueur d’Al-Ahli a été sans équivoque : « On s’est mis dans cette position. On a fait le boulot. Il faut le finir maintenant ». Son message était clair : oublier les spéculations pour se concentrer sur l’engagement pur. « C’est sur le terrain, avec nos qualités, mais ça ne suffit pas. S’il n’y a pas le cœur, s’il n’y a pas l’agressivité, il n’y a pas tout ce qui va avec ».
Une âme de conquérant
L’injonction était limpide : « On les mange, dans le bon sens du terme ». Et les faits ont suivi. Malgré un scénario renversant et deux égalisations autrichiennes, les Verts n’ont jamais semblé vouloir fermer le jeu. Ce doublé du capitaine, couplé à une résilience collective impressionnante, n’est que la suite logique de cette mobilisation interne. En accédant aux 16es de finale pour la deuxième fois de l’histoire du football algérien, les joueurs de Petković ont prouvé qu’ils avaient écouté leur capitaine : ils ont joué pour gagner, gravant leur nom dans la mémoire collective.
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