Le Festival de films CINEMANIA, dont la 32e édition se déroulera à Montréal du 4 au 15 novembre prochain, est heureux d’annoncer que le comédien québécois Théodore Pellerin recevra le CINEMANIA d’Honneur 2026.
Créé en 2024 à l’occasion du 30e anniversaire de CINEMANIA, le CINEMANIA d’honneur distingue chaque année une personnalité du cinéma québécois qui contribue de manière exceptionnelle au rayonnement de la culture québécoise à l’extérieur de nos frontières. Il souligne une carrière marquée par des choix artistiques audacieux, une grande liberté créative et un engagement profond envers le cinéma francophone. Après Anne Dorval et Monia Chokri, respectivement honorées en 2024 et 2025, Théodore Pellerin devient la troisième personnalité à recevoir cette distinction.
« Être récompensé par CINEMANIA, c’est retrouver une famille qui aime le cinéma francophone avec passion. J’en suis profondément touché et honoré » dit Théodore Pellerin.
« Théodore, c’est d’abord et avant tout un visage, un corps éminemment cinématographiques. Il exprime une singularité rare, une véritable audace artistique, mais aussi une sensibilité et un humanisme hors pair, qui en font un artiste profondément fascinant et véritablement hors catégorie. Après l’avoir suivi l’an dernier dans les errances du personnage qu’il interprétait dans Nino, lauréat du Prix CANAL+ Distribution du Meilleur Film de la compétition internationale Visages de la Francophonie, il nous semblait évident de le retrouver et de le célébrer cette année », souligne Guilhem Caillard, directeur général et artistique de CINEMANIA.
Une année remarquable pour Théodore Pellerin
Pour souligner l’année remarquable que traverse l’acteur Théodore Pellerin, notamment récompensé du César du meilleur espoir masculin pour NINO de Pauline Loquès plus tôt cette année, CINEMANIA lui remettra le CINEMANIA D’HONNEUR 2026 à l’occasion du Gala-bénéfice de la 32e édition, le mercredi 11 novembre à l’Auberge Saint Gabriel à Montréal, en présence de personnalités issues du milieu artistique, de la politique, ainsi que des partenaires et donateurs du Festival.
À seulement 29 ans, Théodore Pellerin possède déjà une filmographie d’une remarquable diversité, en français comme en anglais. En français, après s’être notamment illustré dans Chien de Garde (2018) ou Solo (2023) de Sophie Dupuis, il a incarné Jacques de Bascher dans la série Becoming Karl Lagerfeld, réalisée par Jérôme Salle et Audrey Estrougo (2024), avant de tenir le rôle principal de Nino de Pauline Loquès (2025) pour lequel il a, notamment, été récompensé du Prix Louis Roederer de la révélation du Festival de Cannes 2025 ainsi que du César de le meilleure révélation masculine en février 2026. Théodore Pellerin, que l’on verra prochainement aux côtés de Marion Cotillard dans le film Milo de Nicole Garcia s’apprête également à retrouver le cinéaste québécois Philippe Lesage, avec lequel il a tourné Les Démons (2015) et Genèse (2018), pour le tournage du film Je veux juste une grande histoire d’amour.
Une nouvelle identité visuelle qui clôt un cycle
CINEMANIA dévoile également aujourd’hui sa nouvelle identité visuelle, directement en lien avec les choix artistiques de sa 32e édition. Cette nouvelle affiche, qui vient conclure une trilogie consacrée à la lumière, amorcée en 2024 avec un visuel inspiré de Close de Lukas Dhont et poursuivie en 2025 autour de Où vont les âmes de Brigitte Poupart, souligne le dixième anniversaire de Juste la fin du monde, de Xavier Dolan, récipiendaire du Grand Prix du Festival de Cannes en 2016. Le long métrage réunissait, entre autres, les regrettés Gaspard Ulliel et Nathalie Baye ainsi que Vincent Cassel, Marion Cotillard et Léa Seydoux. Le Festival a, en effet, choisi une image tirée d’une scène du film Juste la fin du monde, dans laquelle Théodore Pellerin effectuait l’une de ses premières apparitions au cinéma.
Une séance spéciale pour souligner le 10e anniversaire de Juste la fin du monde de Xavier Dolan
Par ailleurs, à l’occasion des 10 ans de Juste la fin du monde de Xavier Dolan, CINEMANIA souhaite rendre hommage à une œuvre qui demeure, dix ans après son Grand Prix à Cannes, l’un des titres les plus marquants de la filmographie du cinéaste québécois.

