Après avoir été sacré Meilleur album classique de l’année aux JUNOS 2024, Constantinople présente son nouvel album : Nordic Lights in Persian Sky qui est Disponible à l’écoute sur toutes les plateformes.

Cet album vous invite à un voyage musical inédit, une rencontre vibrante entre les traditions nordiques et la poésie persane. Dans cet album, Kiya Tabassian (sétar et direction artistique) et la talentueuse Benedicte Maurseth (violon Hardanger) tissent un dialogue d’une rare intensité entre leurs univers respectifs, portés par la finesse de leur interprétation. Les mélodies envoûtantes du chant scandinave se mêlent aux sonorités profondes du sétar, sublimées par les percussions envoûtantes de Patrick Graham.

Exceptionnellement, de magnifiques images accompagnent ce projet et vous pouvez les découvrir sur notre chaîne YouTube, où une courte vidéo révélant l’envers du décor vous attend.

Après plus d’une décennie de collaboration complice, Constantinople et le maître de la kora Ablaye Cissoko poursuivent leur voyage musical avec Traversées, un programme qui a conquis le public aux quatre coins du monde. Fort de plus de 2 millions de vues sur YouTube, Traversées est aujourd’hui l’album le plus plébiscité de Constantinople, une œuvre emblématique qui continue de rayonner sur la scène internationale.

Traversées
De tout temps, en tous lieux, la Parole du monde s’est incarnée dans celle, terrestre, du barde, du troubadour ou du griot. Ces artisans poètes, tout autant passeurs que pacificateurs, sont le trait d’union avec les forces de la nature, le divin indicible, la mémoire des anciens. Il leur revient d’entretenir le foyer quotidien de l’âme collective.
Éternels oiseaux migrateurs, Kiya Tabassian, maître du sétar et défricheur de mémoires, et Ablaye Cissoko, griot de Saint-Louis du Sénégal et maître de la kora, sillonnent les scènes du monde ensemble depuis dix ans. Ces libres penseurs et voyageurs font du monde leur jardin. Ils nous reviennent avec un programme qui est le fruit d’un dialogue et d’une communion exemplaires, la rencontre des cordes et des voix qui rappellent aux sources la beauté d’être. Puis, la traversée conjointe des lieux communs de l’imagination, comme une longue respiration face à la marche inexorable du monde et du temps.

Dès le départ, cette rencontre et ce dialogue entre la kora et le sétar semblaient sortir des entrailles de la terre, comme si ces instruments, aux côtés de la viole et des percussions, avaient toujours coexisté. Cette symbiose naturelle leur a donné des ailes pour voler vers de lointains horizons, et leur musique a été entendue plus d’une centaine de fois dans différents festivals et salles à travers le monde.