Cette récente étude menée par Devolutions, entreprise technologique basée au Québec et active dans plus de 140 pays, révèle un écart préoccupant entre la confiance des PME et leur niveau réel de préparation. Bien que 71 % d’entre elles se disent prêtes à gérer une cyberattaque majeure, seulement 13 % disposent d’une posture de sécurité jugée suffisamment avancée.

Ce décalage entre perception et réalité expose les entreprises à des risques majeurs, notamment :

* Intrusions facilitées par la gestion manuelle des accès sensibles (encore utilisée par plus de la moitié des PME).
* Vols de données internes dus à l’absence de politiques claires et de plans de prévention.
* Attaques coûteuses rendues possibles par des budgets de cybersécurité insuffisants.
* Exposition juridique liée à une préparation incomplète face aux exigences de la loi 25 sur la protection des renseignements personnels.
* Erreurs humaines causées par le manque de formation continue du personnel.

Ces enjeux touchent tous les secteurs : santé, finance, éducation, manufacturier, transport, et concernent des milliers d’entreprises qui forment le tissu économique du Québec.