Kat Pereira a présenté « je ne crois plus au karma », premier extrait de son projet solo de pop néo-soul maximaliste. L’autrice-compositrice-interprète montréalaise, qui occupe provisoirement la troisième place du palmarès de la 29è édition des Francouvertes, surprend avec un morceau où s’entrechoquent habilement des paroles teintées de fatalisme sur un groove frénétique de drum&bass.
Musicienne polyvalente et chevronnée, Kat Pereira s’est fait une place honorable en tant qu’accompagnatrice de nombreux•ses artistes (Alfa Rococo, Natasha Kanapé, Alex Nevsky, Laura Niquay, Noé Lira) ainsi que comme réalisatrice, compositrice, arrangeuse et beatmakeuse. Elle s’illustre comme une multi-instrumentiste audacieuse et fin prête à porter la voix de ses propres compositions. Avec la pièce « je ne crois plus au karma », réalisée aux côtés de Félix Petit (Hubert Lenoir, Les Louanges, Ariane Roy), Kat Pereira pose des bases solides à son projet et s’affirme avec un son résolument accrocheur et lumineux.
À PROPOS DE « JE NE CROIS PLUS AU KARMA » Kat Pereira nous invite ici à réfléchir sur un destin tout simplement injuste tout en nous donnant envie de sauter sur place en s’époumonant sur un refrain addictif. À travers sa vision du karma, elle dénonce l’impunité de ceux qui causent les plus grandes catastrophes de notre génération sans jamais en subir les conséquences. C’est avec une pointe d’ironie qu’elle habille cette réflexion d’une musique lumineuse et entraînante, insufflant l’énergie nécessaire pour agir et se connecter aux autres plutôt que de sombrer dans la léthargie et l’inaction.
À PROPOS DU CLIP Par son esthétique lumineuse, le clip contraste radicalement avec le propos fataliste de la chanson. À travers sa vision du karma, l’artiste dénonce l’impunité de ceux qui provoquent les plus grandes catastrophes de notre époque sans jamais en subir les conséquences. Avec une esthétique léchée et plastique, que l’on pourrait qualifier de Renaissance Gen Z, le clip illustre comment, face à l’absurdité du monde, nous apprenons à survivre en nous connectant les uns aux autres pour trouver l’énergie d’agir. Dans une atmosphère de sororité, d’ironie et d’exubérance, le clip dévoile un univers foisonnant de textures et de double sens, où les costumes somptueux et les décors flamboyants participent pleinement à l’identité visuelle singulière de Kat Pereira. »
CRÉDITS MUSIQUE Paroles et musique Kat Pereira Réalisation et arrangements Kat Pereira & Félix Petit Mixage Jean-Bruno Pinard Matriçage Gabriel Meunier Enregistré à Studios Bonsound. CRÉDITS VIDÉO Idéation Kat Pereira et Juliette Balthazard Réalisation Juliette Balthazard Direction de la photographie Alexia Toman Assistance à la caméra Émilie Desmarais Direction artistique Philippe Gauvin et Kat Pereira Costumes Kat Pereira Assistance à la production Emma Glaude, Marie-Josée Pereira, Eric Lemay Montage Édouard Nadeau-Besse
À PROPOS
Kat Pereira est une artiste multi-instrumentiste montréalaise et synesthète. Connue comme claviériste, guitariste, bassiste, flûtiste et choriste dans différentes formations dont Alfa Rococo, Eli Rose, Alex Nevsky, Laura Niquay, Noé Lira, elle retire son costume de caméléon et se présente en toute authenticité sous une pop néo-soul lumineuse et électrisante inspirée par les reines Erykah Badu, Hiatus Kaiyote et Saya Gray. Kat Pereira allie poésie engagée et mélodies accrocheuses pour explorer des thèmes à la fois intimes et universels : colonialisme, féminisme, quête d’identité. Avec Félix Petit (Les Louanges, Hubert Lenoir, Ariane Roy) à ses côtés, elle prépare la sortie de vert de lichen, son premier album aux teintes vert pâle du ré bémol. Sur scène, elle est accompagnée de ses allié.es inestimables Marie Gilaine Louis, Paul Lamontagne et Guillaume Picard. Le groupe présente un univers unique, maximaliste et éclatant où se chevauchent soul, hyperpop, jazz et musique électronique, s’inscrivant dans une ère où les gens ont besoin d’un peu de lumière, de désinvolture et de bons beats pour s’inventer un demain un peu plus doux.

