Les autrices Aucha et Isabelle Lemaux-Piedfert nous font remonter le temps jusqu’en 1922 pour nous faire vivre les aventures d’Amy à la recherche des bibliothèques antiques de Pergame.
Le troisième tome de la série Les Mondes perdus[1], permet de retrouver Amy, une jeune passionnée d’archéologie en ce début de XXe siècle. Accompagnée de son ami Elliott et de leurs pères respectifs, elle s’apprête à traverser toute l’Europe à bord de l’Orient-Express en direction de la Turquie.
Leur but ? Secourir Emir, un jeune archéologue et sa famille mystérieusement disparus. Dès leur arrivée à Constantinople, les jeunes gens sont bien décidés à faire la lumière sur cette disparition, malgré un contexte politique tendu lié à la révolution turque, particulièrement propice aux agissements des trafiquants d’antiquités.
Ils veulent retrouver les Bibliothèques de Pergame qui dissimuleraient de très précieux parchemins conservés dans des boîtes depuis des siècles. Profitant de la confusion causée par la chute de l’Empire ottoman, des trafiquants se lancent dans des fouilles clandestines.
Véritable Indiana Jones au féminin, Amy n’hésite pas à braver tous les dangers et à s’approprier occasionnellement la célèbre réplique de Sherlock Holmes, « Élémentaire, mon cher Watson », pour résoudre tous les mystères.
Réda Benkoula
[1] Les Mondes perdus – Tome 3 – Les bibliothèques de Pergame | Aucha (Scénario), Isabelle Lemaux-Piedfert (Dessin) | Dupuis | 2026 | 80 pages
