En exclusivité à partir du 7 août, le Cinéma du Parc présente ROSE OF NEVADA de Mark Jenkin.
ROSE OF NEVADA marque le troisième long-métrage de Jenkin, suivant Enys Man (2022) et Bait (2019). Son premier film lui avait d’ailleurs valu le BAFTA Award du meilleur premier film d’un scénariste, réalisateur ou producteur britannique grâce à l’authenticité des thématiques abordées et à son style visuel distinctif et expérimental.
Dans ROSE OF NEVADA, Jenkin retourne à ses origines portuaires. Le film débute tel un polar classique, avec un mystère que les habitants du petit village pêcheur tentent de résoudre, mais se transforme petit à petit en exercice de mémoire, créant tout au long du scénario une tension glaciale.
Le véritable exploit du film est sans doute la construction sonore. Filmé en 16mm avec une caméra Bolex à manivelle, le son a été ajouté en postproduction, un choix délibéré de Jenkin qui lui a permis de consacrer son attention aux visuels du film pendant le tournage, et à l’audio par la suite. Le résultat est une expérience immersive qui transporte le spectateur dans un univers surréel et fantomatique.
Synopsis
Dans un village de pêcheurs, un bateau apparaît mystérieusement dans le vieux port. La Rose de Nevada, perdue en mer avec tous ses hommes il y a 30 ans, est de retour. Pour les quelques personnes qui s’en souviennent, c’est un signe. La Rose of Nevada doit reprendre la mer, peut-être qu’alors la chance du village dévasté tournera. Nick accepte un emploi à bord du bateau pour tenter de subvenir aux besoins de sa famille. À ses côtés, Liam, nouvellement arrivé, se joint à l’équipage, afin d’échapper à son passé. Ils prennent la mer et, après un voyage réussi, rentrent au port. Mais quelque chose ne va pas. Ils ont remonté le temps et les villageois les accueillent comme s’ils étaient l’équipage d’origine.
Le film est présenté en version originale anglaise.

