Entourée de ses ami•es précieux (Charles Blondeau à la batterie, Camille Gélinas aux claviers, Alexandre Martel à la basse et Bianca Bernier à la sonorisation) Stéphanie Boulay s’illumine à tourner son deuxième album solo, Est-ce que quelqu’un me voit?, depuis avril dernier.
Habile à créer chaque soir des moments qui n’existaient pas encore et qui n’existeront plus jamais dans la même forme, à se livrer avec autodérision et impudeur, Stéphanie présente ses chansons toutes neuves, oui, mais redonne aussi un peu de lustre à ses quelques anciennes. Elles sont crues, ces chansons, elles sont intimes et franches, mais elles sont aussi libres, baveuses, éclatantes et dansantes. Et en cette époque où on s’inquiète et on doute de tout, Stéphanie a au moins cette certitude: que ces moments vécus ensemble, dans le noir auroré des salles de concerts, ces rires et ces larmes partagés entre public, artiste et musicien•nes, font du bien.
Stéphanie lance une invitation dans un univers musical à la fois intime et puissant, où chaque chanson devient un moment de partage profondément humain.
Rentrée montréalaise au Coup de coeur Francophone le 7 novembre au Lion D’or
À propos
L’autrice-compositrice-interprète et autrice Stéphanie Boulay a décidé, faute d’arriver à choisir lequel chapeau porter au quotidien, de ne plus essayer de se définir et surtout, de se contraindre. Suite à ses études en musique, puis en littérature, on l’a lue (À l’abri des hommes et des choses et Anatole qui ne séchait jamais (Prix TD), en plus de quelques collectifs et blogues), on l’a entendue dans les médias, mais on l’a surtout connue comme « la moitié blonde » du duo Les sœurs Boulay, décoré d’un disque platine et maintes fois récompensé par l’industrie. Stéphanie a aussi tenté l’aventure musicale en solo avec le long jeu Ce que je te donne ne disparaît pas en 2018, qu’elle a vite fait de remballer, par gêne, par pudeur ou par peur. Elle revient seule aujourd’hui, sans gêne et sans peur cette fois, avec deuxième album solo qui voit le jour en ce 11 avril 2025. Un album cru, intime, mais aussi décomplexé, libre et dansant.

