Pour la première fois depuis 1988, la capitale centrafricaine s’apprête à élire un maire plutôt qu’à en recevoir un de nomination gouvernementale. Favorite du scrutin, l’entrepreneure Deya Abazene Portia promet de moderniser la gestion municipale, assainir la ville et numériser les recettes locales.
Auteur: Jean Omer Eyango
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